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	<title>MEs MOts d&#039;expos &#187; Véronèse</title>
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		<title>The Best of Budapest</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Mar 2016 08:44:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Belmont]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>L&#8217;exposition qui ouvrait avant-hier ses portes au musée du Luxembourg comporte des chefs-d&#8217;œuvre dont la beauté seule ne pouvait a priori servir de fil conducteur. Et pourtant&#8230; La restauration de prestigieuses galeries hongroises se trouve à l&#8217;origine des prêts exceptionnels dont bénéficie en ce moment l&#8217;institution parisienne. La scénographie française souffre toutefois d&#8217;une discontinuité voulue. [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p lang="fr-FR">L&#8217;exposition qui ouvrait avant-hier ses portes au <a href="www.museeduluxembourg.fr " target="_blank">musée du Luxembourg</a> comporte des chefs-d&#8217;œuvre dont la beauté seule ne pouvait a priori servir de fil conducteur. Et pourtant&#8230;<span id="more-3025"></span></p>
<p lang="fr-FR">La restauration de prestigieuses galeries hongroises se trouve à l&#8217;origine des prêts exceptionnels dont bénéficie en ce moment l&#8217;institution parisienne. La scénographie française souffre toutefois d&#8217;une discontinuité voulue. « Pour combattre le soupçon d&#8217;une exposition un peu plate, nous avons procédé à des rapprochements inattendus entre certains artistes », explique d&#8217;emblée le commissaire Laurent Salomé. À ces mots, une question s&#8217;impose. POURQUOI ? Changer le cours de l&#8217;histoire pour changer le cours histoire, soit pour atteindre à  quelque originalité, ne sert à rien – à supposer que l&#8217;art serve à quelque chose, ce qui n&#8217;est pas l&#8217;avis de tout le monde. Il fallait, soit suivre fidèlement la chronologie des toiles, quitte à glisser quelques interprétations dans les cartels ; soit la chambouler de fond en comble et, par conséquent, aller plus loin dans les anachronismes. Après une salle consacrée au Moyen Âge, une autre à la Renaissance germanique, puis au Cinquecento, à un &#8220;nouvel élan religieux&#8221;, et à l&#8217;âge d&#8217;or hollandais &#8211; au détriment des flamands, exprès -, survient une section fourre-tout intitulée « Caractères », laquelle réunit des portraits, toutes époques confondues. La grande fierté du musée du Luxembourg consiste à avoir mis en regard un tableau d&#8217;Édouard Manet, <em>La Dame à l&#8217;éventail</em>, avec trois peintures de Francisco de Goya. Persistons et signons : ce soubresaut thématique dilue le propos de l&#8217;exposition.</p>
<p lang="fr-FR"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/best-budapest/budapest-2/" rel="attachment wp-att-3032"><img class="size-full wp-image-3032 aligncenter" alt="budapest-2" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2016/03/budapest-2.jpg" width="653" height="368" /></a></p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><span style="font-size: small;">Édouard Manet, <em>La Dame à l&#8217;éventail ou La maîtresse de Baudelaire</em>, 1862</span></p>
<p lang="fr-FR">C&#8217;est fort dommage car les thèses distillées au fil de la visite présentaient un grand intérêt. « La fusion des toiles issues du musée <a href="http://www.szepmuveszeti.hu/" target="_blank">Beaux-Arts de Budapest</a> et de la <a href="http://www.mng.hu/en" target="_blank">Galerie nationale hongroise</a> rend compte du regard que jette l&#8217;Europe de l&#8217;est sur l&#8217;histoire de l&#8217;art occidentale ». Soit. Alors pourquoi ne pas mettre l&#8217;opposition est-ouest en avant ? « Nous n&#8217;avons pas souhaité transposer la salle française dans son intégralité, afin de laisser dialoguer en permanence des artistes hongrois et étrangers ». Ce parti pris aurait également gagné à être souligné à chaque étape. L&#8217;exposition offre l&#8217;opportunité de faire la connaissance de peintres locaux, tel Mihaly Munkacsy, dont on ignorait jusqu&#8217;à présent l&#8217;existence et, par ricochet, le talent. Ce genre de découverte lance des pistes réflexion à creuser une fois chez soi. En ce sens, le musée ne s&#8217;est pas complètement fourvoyé.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/best-budapest/budapest-1/" rel="attachment wp-att-3034"><img class="alignnone size-full wp-image-3034" alt="budapest-1" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2016/03/budapest-1.jpg" width="288" height="400" /></a></p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><span style="font-size: small;">Mihaly Munkacsy, <em>L&#8217;apprenti bâillant</em>, 1868</span></p>
<p lang="fr-FR">« La beauté sauvera le monde ». Merci, Dostoïevski. Ici, elle sauve l&#8217;exposition. Qui dit sélection, dit choix. Approuvée par le public, la subjectivité du musée tend vers l&#8217;universalité. Connues, méconnues, ou tout à fait inconnues, les œuvres rassemblées méritent pour la plupart le titre de chefs-d&#8217;œuvre. Chacune finit par révéler sa valeur esthétique. On s&#8217;extasie aussi bien devant <em>Le Christ en croix</em> de Véronèse que devant  l&#8217;<em>Ange au crâne et au serpent</em> d&#8217;un anonyme hongrois. On se dit finalement que la mode du <i>story telling</i> qui sévit aussi bien dans la presse que dans les affaires, est responsable des écarts que l&#8217;on pardonne volontiers au musée. Quel mal y a-t-il à rester classique, surtout quand on présente des toiles pour la plupart académiques ? Structurées dans un carcan, les idées sont souvent plus claires qu&#8217;égrenées au gré du vent. En l&#8217;occurrence, il n&#8217;était pas impossible de raconter des anecdotes, des histoires en s&#8217;appuyant sur l&#8217;Histoire de l&#8217;art. Et il y a les légendes pour céder à la narration. On ressort avec l&#8217;envie pressante d&#8217;acheter deux ou trois cartes postales. N&#8217;est-ce pas ce le plus important, au fond ?</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/best-budapest/budapest-3/" rel="attachment wp-att-3033"><img class="alignnone size-full wp-image-3033" alt="budapest-3" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2016/03/budapest-3.jpg" width="340" height="448" /></a></p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><span style="font-size: small;">Doménikos Theotokopoulos, dit Greco,<em></em><em> Marie Madeleine pénitente</em>, 1576</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: left;"><strong><em>Chefs-d&#8217;œuvre de Budapest</em>, du 9 mars au 10 juillet. Musée du Luxembourg, Paris. </strong></p>
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		<title>L&#8217;art à l&#8217;écran #2</title>
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		<pubDate>Mon, 12 May 2014 16:28:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Belmont]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Atteint d&#8217;une flemmingite aiguë, El Cojano me passe le flambeau. &#160; The Best Offer : qui dit mieux ? &#160; Personne. En termes de réalisation et de casting, le film est un sans faute. Ou presque. Notes artistique et technique : 9/10. &#160; Le pitch : c&#8217;est le portrait de Virgil Oldman, un commissaire priseur qui passe [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<style type="text/css"><!--
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<p style="text-align: left;">Atteint d&#8217;une flemmingite aiguë, <a href="http://elcojano.com/">El Cojano</a> me passe le flambeau. <span id="more-1345"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><strong>The Best Offer : qui dit mieux ?</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Personne. En termes de réalisation et de casting, le film est un sans faute. Ou presque. Notes artistique et technique : 9/10.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR">Le pitch : c&#8217;est le portrait de Virgil Oldman, un commissaire priseur qui passe sa vie à reconnaître les plus grands faussaires et à collectionner des œuvres qu&#8217;il vend aux enchères. Tout ça pour finir escroqué par l&#8217;un de ses proches collaborateurs. L&#8217;arroseur arrosé. Outre son esthétisme, ce film de Giuseppe Tornatore (<i>Everybody&#8217;s Fine</i>, <i>Baaria</i>) jouit d&#8217;une cohérence formelle qui met véritablement son, ses sujet(s) (le thème et l&#8217;actrice principale) en valeur.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><b>À la recherche d&#8217;une esthétique et du temps perdu </b></p>
<p lang="fr-FR">Difficile de parler d&#8217;art sans tendre à une certaine esthétique, tant dans la forme que dans le fond. Le travail sur le cadrage est notable dès la première scène. Virgil Oldman, alias Goeffrey Rush (<i>Le Discours d&#8217;un Roi</i>) semble ouvrir les yeux sur son statut de célibataire endurci. Pour rendre compte de cette prise de conscience, un gros plan sur la flamme qui éclaire son gâteau d&#8217;anniversaire. Symétrie parfaite, effet de flou en arrière plan&#8230; La bougie se dresse seule au milieu d&#8217;un gâteau raffiné et, par extension, d&#8217;un restaurant aussi bondé que bruyant. À voir également comme une préfiguration de l&#8217;idylle qui guette le protagoniste. À la toute fin, on le retrouve attablé dans un restaurant tchèque. Seul, mais dans l&#8217;attente de son amour perdu. La caméra s&#8217;éloigne au lieu de se rapprocher. Un mouvement recul presque dialectique puisque à la thèse (un homme) et à l&#8217;antithèse (un homme + une femme) hégéliennes succède toujours une synthèse, c&#8217;est-à-dire un retour au point de départ marqué d&#8217;une légère différence quant à la situation originelle. Ici, le personnage replonge dans la solitude, accompagné cette fois-ci d&#8217;une nostalgie à laquelle il était initialement étranger.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/Best-Offer-1.jpg"><img class="aligncenter" alt="Best Offer 1" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/Best-Offer-1.jpg" width="640" height="428" /></a><span style="font-size: small;"><em>La galerie de portraits de Virgil</em></span></p>
<p lang="fr-FR">Derrière lui, un mécanisme d&#8217;horloges accusant la profonde circularité du film. En effet, la répétition de certains motifs et plans donne à l&#8217;ensemble un caractère cyclique propre aux toiles allégoriques classiques, telle « L&#8217;Allégorie du temps gouverné par la prudence » de Titien. Pourquoi ce parallèle ? Parce qu&#8217;on en revient toujours à l&#8217;art. Et c&#8217;est tant mieux. Impossible toutefois de rester contemplatif devant le tableau animé de Tornatore ; le plaisir du spectateur consistant surtout à identifier les chefs-d&#8217;oeuvre filmés. Un Carpeaux dans l&#8217;entrée de l&#8217;héroïne ? Un Véronèse, un Ingres ou un Magritte dans la chambre forte de Virgil ? Cette mise en valeur systématique des œuvres tourne à la mise en abyme, faisant du réalisateur un excellent peintre paysagiste.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/Best-Offer-4.jpg"><img class="size-full wp-image-1349 aligncenter" alt="Best Offer 4" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/Best-Offer-4.jpg" width="640" height="428" /></a><em>Tic toc&#8230;</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><b>Vivre de l&#8217;art, un art de vivre </b></p>
<p lang="fr-FR">Initié à la restauration dans un orphelinat, Virgil Oldman consacre toute sa vie à l&#8217;art. Adulte, il anime des ventes aux enchères où il envoie un peintre raté acheter ses lots préférés au moment-même où il les présente à une riche clientèle. Dans son appartement-musée, un placard à gants cache une pièce peuplée de portraits. Des portraits dont il apprécie davantage la présence que celle de vraies femmes&#8230; Jusqu&#8217;au jour où il rencontre Claire (la somptueuse Sylvia Hoeks) qu&#8217;il traite, elle, comme un tableau. Le toucher du vieil homme semble aussi sensuel lorsqu&#8217;il caresse un faux Dürer que quand il frôle le dos de sa protégée.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/Best-Offer-2.jpg"><img class="wp-image-1348 aligncenter" alt="Best Offer 2" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/Best-Offer-2.jpg" width="401" height="600" /></a><span style="font-size: small;"><em>La pseudo agoraphobe</em></span></p>
<p lang="fr-FR">L&#8217;argent ne fait pas le bonheur. Passé ce cliché, on peut entrer dans le vif du sujet : le héros tombe entre les griffes d&#8217;une femme souffrant soi-disant d&#8217;agoraphobie. Soi-disant car la question se pose à plusieurs reprises dans le film : « L&#8217;amour peut-être falsifié, comme un tableau ? ». Apparemment, oui. Malgré les indices semés tout au long de la pellicule, le spectateur se laisse sciemment prendre au piège. Quel choc quand on comprend que Claire n&#8217;est autre que la maîtresse d&#8217;un ambitieux mécanicien, le très séduisant Jim Sturgess (<i>Un Jour</i>, <i>Upside Down</i>), déterminé à dépouiller Virgil de tous ses biens ! On le devine quand la jeune femme disparaît en même temps que la dite crapule. Que pouvait-elle bien trouver au premier ? Comme un portrait de Véronèse ou de Vermeer, c&#8217;était trop beau pour être vrai. Dommage, on aurait tellement voulu y croire.</p>
<p lang="fr-FR"> <a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/Best-Offer-3.jpg"><img class="size-full wp-image-1347 aligncenter" alt="Best Offer 3" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/Best-Offer-3.jpg" width="640" height="428" /></a></p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><span style="font-size: small;"><em>Comment lui résister ?</em></span></p>
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		<title>Top 3 des expos londonniennes</title>
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		<pubDate>Tue, 06 May 2014 09:57:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Belmont]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p> La mode italienne, Matisse, et Véronèse. Pas le temps de chômer dans la capitale anglaise. &#160; Si l&#8217;Italie est à l&#8217;honneur stations Leicester Square et South Kensington, la France envahit le premier étage de la Tate Modern. Visites privées pour MEs MOts d&#8217;expos, tandis que les visiteurs s&#8217;alignent consciencieusement derrière la caisse. 18£ (21 euros) [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<style type="text/css"><!--
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<p> La mode italienne, Matisse, et Véronèse. Pas le temps de chômer dans la capitale anglaise.<span id="more-1303"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR">Si l&#8217;Italie est à l&#8217;honneur stations<i> Leicester Square </i>et <i>South Kensington</i>, la France envahit le premier étage de la <i>Tate Modern</i>. Visites privées pour <a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/" target="_blank">MEs MOts d&#8217;expos</a>, tandis que les visiteurs s&#8217;alignent consciencieusement derrière la caisse. 18£ (21 euros) le billet pour l&#8217;expo Matisse ! 20£ si l&#8217;on cède à la donation. 14£ ou 15£ à la <i>National Gallery </i>et 12£ ou 13,50£ au <i>Victoria &amp; Albert Museum</i> ! C&#8217;est cher soit, mais ces tarifs justifient la gratuité des vestiaires et des fascicules distribués à l&#8217;entrée, prestations payantes à Paris, par exemple. Or il est tellement plus plaisant de pouvoir enrichir sa contemplation avec un texte à l&#8217;appui. Les cartels ne suffisent pas toujours, même si ce sont eux que reproduisent les brochures de la <i>Tate. La National</i>, elle, fait mieux car elle remet les légendes de chacun des tableaux exposés entre les mains des visiteurs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><b>Matisse glisse sur la Tamise </b></p>
<p lang="fr-FR">À peine entré, que l&#8217;on s&#8217;assied. Un film muet ouvre l&#8217;exposition : l&#8217;artiste à l&#8217;ouvrage. Dire qu&#8217;à force, il n&#8217;avait plus besoin de tracer les contours réservés à ses coups de ciseaux. Ces contours, au fusain, on les retrouve dans une œuvre, le &#8220;Nu Bleu IV&#8221;. Attention le numéro a son importance car il refoule cette femme indigo au début de la fin, c&#8217;est-à-dire au début d&#8217;une série qui marque les dernières années d&#8217;Henri Matisse (1869-1954). Passé maître dans l&#8217;art du découpage, le peintre français se lance dans la réalisation systématique de &#8220;gouaches découpées&#8221;. L&#8217;ancêtre du copié-collé puisqu&#8217;il s&#8217;agit au fond d&#8217;assembler des bouts de papiers préalablement imbibés de peinture. Présenté ainsi le concept n&#8217;a rien de révolutionnaire, sauf que cette technique est un moyen pour son inventeur de réconcilier des entités contraires. La &#8220;Grande composition aux masques&#8221;, par exemple, regroupe le visage de l&#8217;Occident, à gauche et la face de l&#8217;Orient, à droite ; des techniques variées, du dessin à la gravure, en passant par la peinture ; et surtout des motifs complémentaires, à la fois figuratifs et décoratifs. Un panneau-synthèse de dix mètres sur trois qui confère à la dernière période de Matisse un caractère monumental. D&#8217;où l&#8217;espace prévu entre chaque œuvre présentée à la <i><a href="http://www.tate.org.uk/visit/tate-modern" target="_blank">Tate</a>.</i></p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/Pack105-Top-1.jpg"><img class="size-full wp-image-1306 aligncenter" alt="Matisse " src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/Pack105-Top-1.jpg" width="580" height="326" /></a><span style="font-size: small;"><em>Grande composition aux masques, 1953</em></span></p>
<p lang="fr-FR">La scénographie suscite un sentiment de clarté qu&#8217;entrave la popularité du sujet traité. Les cartels sont lisibles ; les coloris de Matisse, mis en valeur par l&#8217;éclat des murs blanchis en référence à son atelier dont les parois lui servaient parfois de toile (la plupart de ses travaux en ont été arrachés pour être reconstitués ailleurs &#8211; papiers, cartons, tissus) ; les salles, limitées en contenu quoique malheureusement surchargées de monde, si bien que l&#8217;on se sent rapidement étouffer. Impossible de rester plus d&#8217;une minute devant un extrait de <i>Jazz</i> tant le public se presse autour des vitrines recelant les pages de ce livre illustré. On se console face à la <i>Chute d&#8217;Icare</i>, que les gens ignorent sous prétexte qu&#8217;il ne fait pas partie du recueil en question. Quant au <i>Dragon</i> (1943) il se distingue dans cette épuration extrême par son cadre doré, liberté engagée par le <i>Staatliche Museum zu Berlin</i> où il est conservé. &#8220;La dimension exceptionnelle de l&#8217;écriture me semble obligatoire pour être en rapport avec le caractère des planches de couleurs&#8221;. Ainsi parlait Henri Matisse dont on discerne vaguement, derrière deux ou trois têtes, la grosse écriture d&#8217;enfant. Enfant&#8230; de la Vierge&#8230; En 1947, la Chapelle de Vence commande au peintre une série de vitraux dont on rencontre un exemple impressionnant à l&#8217;approche de la sortie. Moralité : ce n&#8217;est pas une fichue maladie des os qui aura paralysé la créativité d&#8217;Henri Matisse. Au contraire jamais n&#8217;aura-t-il été aussi productif que sur la pente du déclin physique.</p>
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<p><em>&#8220;Henri Matisse : The Cut-Outs&#8221;, du 17 avril au 7 septembre, Tate Modern</em></p>
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<p lang="fr-FR"><b>Véronèse, n&#8217;en déplaise </b></p>
<p lang="fr-FR">Rétrospective plus exhaustive à la <a href="http://www.nationalgallery.org.uk/" target="_blank">National Gallery</a>. De 1545 à 1580, spectre cristallisant l&#8217;oeuvre de l&#8217;artiste italien Véronèse (1528-1588). À la National Gallery et non la <a href="http://www.npg.org.uk/" target="_blank">National Portrait Gallery</a>, attention ! Les deux prêtent à confusion. Entre les moulures au plafond, le parquet ciré, et les colonnes de marbre, le dépaysement est total. Les murs se déclinent en autant de teintes méticuleusement agencées dans les toiles exposées, du bleu nuit au vert forêt en passant par le lie-de-vin. Décor sublime accueillant, à mi-parcours, des portraits de gentilshommes pour la plupart inconnus. Dans les premières salles dominent les mines extatiques de Marie, Saint Jean-Baptiste, Saint Antoine, Marie Madeleine, entre autres figures catholiques. Un visage féminin retient l&#8217;attention, pourtant, celui de la &#8220;Bella Nani&#8221;. Cette robe en velours bleu, cette coiffe tressée serrée, ce regard perdu en contre-plongée. Ne les a-t-on pas déjà rencontrés quelque part ? Au Louvre, bien sûr !</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/Pack105-Top-4.jpg"><img class="size-full wp-image-1308 aligncenter" alt="Veronese" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/Pack105-Top-4.jpg" width="359" height="450" /></a><em><span style="font-size: small;">Persée délivrant Andromède, 1555</span></em></p>
<p lang="fr-FR">Né à Vérone (comme son nom semble l&#8217;indiquer), Véronèse devient rapidement la coqueluche de l&#8217;aristocratie vénitienne. Parmi ses commandes honorées dans la ville aux gondoles, des tableaux symboliques et mythologiques. Passés les adorations et les martyrs, on tombe dans une petite salle hexagonale abritant une quadruple allégorie l&#8217;Amour. Réalisée en 1570, cette série aurait été commandée par Rodolphe II du Saint-Empire pour orner les plafonds du château de Prague. En condamnant &#8220;L&#8217;infidélité&#8221; et &#8220;Le Dédain&#8221;, l&#8217;empereur peut ainsi recommander à ses sujets &#8220;Le Respect&#8221; et l&#8217;harmonie (&#8220;L&#8217;heureuse union&#8221;) au sein d&#8217;un couple. Quid des héros grecs ? Parce que l&#8217;Antiquité s&#8217;avère peu présente, on apprécie d&#8217;autant plus les toiles qui lui sont consacrées. L&#8217;exposition s&#8217;achève, par exemple, sur le célèbre &#8220;Persée délivrant Andromède&#8221; du musée des Beaux-Arts de Rennes. Point final à point nommé.</p>
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<p><em>&#8220;Veronese : magnificence in Renaissance&#8221;, du 19 mars au 15 juin, National Gallery</em></p>
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<p lang="fr-FR"><b>Le glamour coté par la Botte </b></p>
<p lang="fr-FR" align="LEFT">Direction le <a href="http://www.vam.ac.uk/" target="_blank"><i>Victoria &amp; Albert Museum</i>,</a> soit &#8220;Heathrow &#8211; Terminals 1, 2 3&#8243;<i> </i>sur la <i>Piccadilly Line</i>. Eh oui, il est un accès direct au musée depuis le métro. Queue interminable. On a beau arriver en avance, le <i>staff</i> a du mal à se mettre en route. Qu&#8217;importe ! On frôle les sculptures issues des collections permanentes avec autant d&#8217;admiration que de frustration. Pas le temps de s&#8217;arrêter devant Poséidon et son trident, Vénus et sa coque, Athéna ou Héra. L&#8217;exposition temporaire n&#8217;attend pas. Soit, mais laquelle ? Une brochette de robes de mariées dominent l&#8217;allée principale. Il est bien question de <i>fashion</i> (à prononcer &#8220;à la française&#8221; au nom de la versification), mais pas d&#8217;union. On traverse donc la boutique, bifurque à gauche pour suivre l&#8217;évolution de la mode italienne de 1945 à nos jours.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;" align="LEFT"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/Pack105-Top-5.jpg"><img class="size-full wp-image-1310 aligncenter" alt="Fashion" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/Pack105-Top-5.jpg" width="500" height="332" /></a><span style="font-size: small;"><em>Dernière salle</em> </span></p>
<p lang="fr-FR" align="LEFT">Rien à voir ! Ou plutôt si, 120 ensembles et accessoires provenant des plus grandes maisons de couture italiennes. Tout commence le 1955. La guerre est finie ; la censure vestimentaire, levée depuis dix ans. Giovanni Battista Giorgini invite ses concitoyens à exposer leurs créations à la Sala Bianca de Florence. Un tremplin vers la scène internationale. Hollywood jette son dévolu sur la Botte. Elizabeth Taylor et Audrey Hepburn deviennent les ambassadrices de la mode italienne. Le nom de Bulgari revient sans cesse. C&#8217;est le sponsor de l&#8217;exposition. Luminosité réduite pour reproduire l&#8217;atmosphère d&#8217;un véritable <i>showroom</i>. Manquent les mannequins se dandinant sur un podium. Pour agrandir l&#8217;espace, des miroirs où l&#8217;on se surprend en train de baver devant un vêtement. La fin du parcours explique comment le glamour s&#8217;est transformé en produit marketing. Au milieu de créations contemporaines griffées <a href="fr.versace.com/‎" target="_blank">Versace</a>, <a href="store.dolcegabbana.com/" target="_blank">Dolce &amp; Gabbana</a>, <a href="www.marni.com/‎" target="_blank">Marni</a>, et même Capucci, une musique de relaxation quelque peu décalée. Idéale dans le cadre d&#8217;un massage. Heureusement, un bruit de flashes prend le dessus avant de laisser la parole à diverses figures de la mode italienne. Une bande-son perturbante qui oblige que l&#8217;on ferme les écoutilles, et ouvre d&#8217;autant plus grand les yeux.</p>
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<p lang="fr-FR"><i>&#8220;The Glamour of Italian Fashion 1945-2014&#8243;, du 5 avril au 27 juillet, Victoria &amp; Albert Museum, London </i></p>
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<p lang="fr-FR"><b>LIRE AUSSI</b> : la <a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/espresso-art-what-else/" target="_blank">critique</a> de restaurants liée à cet article.</p>
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