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	<title>MEs MOts d&#039;expos &#187; Rembrandt</title>
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		<title>Les « mono » expos, yes or no ?</title>
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		<pubDate>Fri, 14 Oct 2016 09:19:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Belmont]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>La rentrée artistique est marquée par une majorité d&#8217;expositions monographiques. Par manque de temps, nous ne pourrons en commenter plus que deux, pour le moment, malheureusement. Ce n&#8217;est pas faute d&#8217;avoir essayé, pourtant. Fantin-Latour mi-figue mi-raison Un titre est le manifeste d’une pensée. Le mien (je ne dis pas qu’il est bon) suggère le flou [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;">La rentrée artistique est marquée par une majorité d&#8217;expositions monographiques. Par manque de temps, nous ne pourrons en commenter plus que deux, pour le moment, malheureusement. Ce n&#8217;est pas faute d&#8217;avoir essayé, pourtant.<span id="more-3427"></span></span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><b>Fantin-Latour mi-figue mi-raison</b></span></span></p>
<p><span style="font-size: medium; font-family: Helvetica, sans-serif; color: #000000;">Un titre est le manifeste d’une pensée. Le mien (je ne dis pas qu’il est bon) suggère le flou qui enveloppe certaines œuvres de Fantin-Latour ainsi que ses intentions. Celui du musée du Luxembourg annonce deux axes qui auraient pu être mieux développés.  </span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><span style="color: #000000;">« À fleur de peau » évoque l’hypersensibilité du peintre, qui flirta à l’occasion avec le romantisme, et sa pratique virtuose des natures mortes. C’est ce que l’on devine au fil des salles et qui aurait mérité d’être explicité d&#8217;emblée. De même que dans « Chefs-d’œuvre de Budapest », le spectateur reçoit des pistes de réflexion que les commissaires avaient la charge de structurer. Or la scénographie se contente de mimer les contradictions qui traversent l’œuvre de Fantin-Latour sans jamais les dépasser. À un exposé binaire s’oppose une lecture dialectique, indispensable pour qui souhaite éviter les contresens, tel « À voile et à vapeur ». Sous-titre hypothétique, ce dernier évoque les paysages en bord de mer montrés dans l’avant-dernière salle de l’exposition ainsi que « la vaporisation des traits » <em>(sic)</em> caractéristiques de la peinture de Fantin-Latour. L’expression en soi peut aussi renvoyer à l’homosexualité de Delacroix à qui le peintre vouait une admiration sans bornes, comme en témoigne le célèbre </span><span style="color: #000000;"><i>Hommage à Delacroix</i></span><span style="color: #000000;"> (1838), qui ponctue la première galerie.</span></span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><span style="color: #000000;">Malheureusement ou heureusement, la carrière de l’artiste ne se réduit pas à ces trois dimensions. Revenons à l’exposition, tantôt cerise, tantôt pourpre, les cimaises se cantonnent à une palette chaude. Comme quoi les contrastes ne sont pas si marqués ; les contraires, pas si éloignés. Chaque division se pense comme une blessure à panser. La photographie, par exemple, compense l’écart, l’hésitation entre le dessin et la peinture. La première salle se divise entre deux pôles : à gauche, les toiles réalistes ; à droite des productions romantiques, au sens où elles sont chargées d’une plus grande expressivité. Foin du pleinairisme, qui définit, par la négative l’esthétique du peintre. D’un côté, les natures mortes ; de l’autre, les portraits. Un peu plus loin, on comprend le lien entre les deux. Face aux études de fleurs, de feuillages, les soeurs Fantin-Latour posent dans la fleur de leur âge. Les compositions florales de leur frère ont parfois plus d’humanité que ses portraits. C’est le bouquet ! À l’inverse ses autoportraits croqués, et à croquer, regorgent de vitalité. Lui qui ne pouvait voir l’impressionnisme en peinture, représente Manet dans </span><span style="color: #000000;"><i>Un atelier aux Batignolles</i></span><span style="color: #000000;">. Cette énième ambiguïté accuse la complexité de sa poiétique. Oyé, parfaitement, puisqu’il s’agit de remettre des points sur les «  i »  ici. Quant à la photographie, dans l’avant-dernière galerie, elle transcende l’alternance dessin / peinture. </span></span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><span style="color: #000000;">On pourrait prendre </span><span style="color: #000000;"><i>Coin de table </i></span><span style="color: #000000;">comme manifeste, comme programme de l’œuvre de Fantin-Latour.</span><span style="color: #000000;"><i> </i></span><span style="color: #000000;">Ce chef-d’œuvre de 1872 résume à lui seul les problématiques précédemment soulevées. De nombreux dessins préparatoires permettent de suivre l’évolution de cette toile. Originellement conçue à la gloire à Baudelaire, elle s’inscrit dans une série d’hommages rendus à diverses personnalités, de Delacroix à Berlioz, en passant par Wagner et dont la plupart dégénèrent en portrait de groupe. Y figurent douze hommes (de lettres) en colère. Au centre, Émile Blémont, le rédacteur en chef d&#8217;une nouvelle revue, <em>Coin de table,</em> entouré de Pierre Elgar et Jean Aicard. Avec Léon Valade, Ernest d’Hervilly, Camille Pelletan, ils représente le mouvement parnassien sur la pente du déclin, tandis que Verlaine et Rimbaud, isolés à gauche, incarnent la modernité en poésie. Le couple est aussi connu pour sa rupture passionnelle. Ainsi, le tableau se présente comme un lieu d’affrontements, à cheval entre réalité et fiction ; Latour n’a pas rencontré Delacroix, par exemple. Le bouquet de fleurs à droite symbolise le poète Albert Mérard. On en revient à l’humanité de la nature morte. La genèse de cette œuvre remonte à 1864 : Fantin projette de présenter au Salon de 1865 un <em>Repas</em> dont le acteurs porteraient un toast à un artiste universellement reconnu. Rembrandt ou Velasquez ? Ce sera Rembrandt, puisqu&#8217;il en question plus bas&#8230;</span></span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><i><b>Fantin-Latour. À fleur de peau</b></i><b>, jusqu&#8217;au 14 février. Musée du Luxembourg, Paris</b> </span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><b>La vie inversée de Hergé</b></span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;">Pourquoi commencer par la fin ? Par souci d&#8217;originalité ? Par mimétisme ? Tout le monde sait que le pseudonyme Hergé vient de l&#8217;inversion des initiales de Georges Rémi.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;">« Tout le monde sait ». Tel est sûrement le préjugé qui taraudait les commissaires lors de la conception de cette rétrospective tant attendue. D&#8217;où la volonté accrue de se distinguer. Un objectif qui explique le sens du parcours et les efforts ostensiblement investis dans la scénographie. Si la première salle présente le dessinateur sous un jour nouveau, celui d&#8217;un collectionneur d&#8217;art moderne, la dernière revient sur ses débuts. Entre ces deux extrémités, s&#8217;enroule le fil d&#8217;une vie remplie. Des années 1970 on aboutit aux années 1920, où Hergé se lance corps perdu dans le neuvième art. Sur les cimaises, les textes cèdent la place à des reproductions géantes de ses albums. Serait-ce pour palier un manque de prêts ? Ou bien seulement pour divertir le visiteur averti ? Bien que suspect, ce remplissage, pour ne pas dire coloriage à grande échelle, a le mérite d&#8217;égayer l&#8217;espace du Grand Palais que l&#8217;on redoute parfois de parcourir tant il est chargé d&#8217;œuvres et, partant, de cartels. Autre surprise : le Capitaine Haddock passe pour le grand absent de cette exposition. Lui qui est toujours mis en avant, reste cette fois-ci dans l&#8217;ombre de Tintin, entre autres personnages. Heureusement le retrouve-t-on dans la boutique du musée, où l&#8217;on est tenté de passer autant de temps que dans les salles d&#8217;exposition. Tonnerre de Brest ! Ça « commence » (ou finit ?) mal.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><i><b>Hergé</b></i><b>, jusqu&#8217;au 15 janvier. Grand Palais, Paris</b></span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><b>Magritte à coups de dynamite</b></span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;">Et non de marteau, quoique le Centre Georges Pompidou se concentre sur la relation qu&#8217;entretenait le surréaliste belge avec la philosophie. Un parti-pris novateur jusque dans la scénographie. Chaque thème est illustré d&#8217;une toile classique.</span></span> <span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;">Coup de cœur de la rentrée.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><b><i>Magritte, la trahison des images</i>, jusqu&#8217;au 31 décembre. Centre Georges Pompidou, Paris</b></span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><b>Wild Wilde</b></span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;">Le jeu de mots est facile, je le concède volontiers. Autant que le procédé qui consiste à parsemer les salles d&#8217;exposition de citations. Heureusement la galerie centrale vaut le détour. Celle-ci abrite une série de toiles que l&#8217;écrivain critiqua dans la presse. Textes à l&#8217;appui. <i>What would be the point, otherwise ?</i></span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><i><b>Oscar Wilde</b></i><b>, jusqu&#8217;au 15 janvier, Petit Palais, Paris.</b></span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><b>En rang devant Rembrandt</b></span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;">L&#8217;exposition remplit son contrat. On sait que l&#8217;on sera serré comme des sardines. On sait que les expositions temporaires à Jacquemart-André sont plutôt classiques, même si le terme reste à définir. On sait à quoi s&#8217;attendre. C&#8217;est pourquoi le regard et le jugement restent tendres.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><b><i>Rembrandt intime</i>, jusqu&#8217;au 23 janvier. Musée Jacquemart André, Paris. </b></span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><b>Mais aussi&#8230;</b></span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><i>Bouchardon</i>, jusqu&#8217;au 5 décembre. Louvre, Paris.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><i>L&#8217;œil de Baudelaire</i>, jusqu&#8217;au 29 janvier. Musée de la vie romantique, Paris.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><i>Tout est art ? Ben au Musée Maillol</i>, jusqu&#8217;au 15 janvier, Paris.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><i>Buffet. Rétrospective</i>, jusqu&#8217;au 26 février, au Musée d&#8217;art moderne de la Ville de Paris.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><i>Plus jamais seul. Hervé Di Rosa et les arts modestes</i>, jusqu&#8217;au 22 janvier. Maison rouge.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><i>Robert Doisneau</i>, jusqu&#8217;au 18 janvier. Museum National d&#8217;Histoire Naturelle, Paris.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><i>Ludwig van, le mythe Beethoven</i>, jusqu&#8217;au 29 janvier. Philharmonie, Paris </span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><b>Et les doublement, voire triplement monographiques. Les bigraphiques, les trigraphiques ?</b></span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><i>Picasso. Giacometti</i>, jusqu&#8217;au 5 février. Musée Picasso, Paris.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><i>Hodler, Monet, Munch</i>, jusqu&#8217;au 22 janvier. Musée Marmottan, Paris.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;">Et j&#8217;en passe&#8230;</span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;">Face à ce cataclysme d&#8217;expos, l&#8217;humeur est aux néologismes.</span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>L&#8217;expo idéale #17</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 07:50:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Belmont]]></dc:creator>
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		<title>Rubens, le copieur copié</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Sep 2014 09:52:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Belmont]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Le musée BOZAR de Bruxelles propose actuellement un circuit de six étapes retraçant l&#8217;oeuvre sensationnelle &#8211; référence au titre de l&#8217;exposition &#8211; du maître flamand. &#160; Pas d&#8217;étincelles dans l&#8217;art de Rubens avant qu&#8217;il ne parte en Italie. À Venise, Rome, entres autres, il est ébloui par la palette du Titien. À Mantoue, c&#8217;est la [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p lang="fr-FR">Le musée <a href="https://www.bozar.be/" target="_blank">BOZAR</a> de Bruxelles propose actuellement un circuit de six étapes retraçant l&#8217;oeuvre sensationnelle &#8211; référence au titre de l&#8217;exposition &#8211; du maître flamand.<span id="more-2153"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR">Pas d&#8217;étincelles dans l&#8217;art de Rubens avant qu&#8217;il ne parte en Italie. À Venise, Rome, entres autres, il est ébloui par la palette du Titien. À Mantoue, c&#8217;est la virtuosité de Michel Ange qui le ravit. Pendant huit ans, il copiera ses idoles. Féru de latin et de littérature classique, le peintre en herbe inclut la mythologie dans ses toiles. En souvenir de son long exil méditerranéen, ce « Homère de la peinture » décide de signer, dès son retour et jusqu&#8217;à la fin de ses jours, Pietro Paolo Rubens. Roi de la synthèse stylistique, Rubens a su influencer maints artistes. C&#8217;est ce qui ressort avant tout de l&#8217;exposition bruxelloise, son parcours hexapartite en perdant quelque crédibilité. Nombreux sont les émules, insoupçonnables pour certains, du peintre flamand. Van Gogh le découvre en scrutant <i>La Pietà</i> (1850), une composition d&#8217;Eugène Delacroix ouvertement inspirée du<i> Christ à la paille</i> (1865-1868). À en croire l&#8217;artiste hollandais, ce dernier triptyque ne transmettrait aucune émotion contrairement à son pendant français. Autrement dit, le romantisme de Delacroix surpasserait la virtuosité hypocrite – d&#8217;<i>hypocritès</i> signifie acteur en grec ancien &#8211; de Rubens. Un jugement qui remet en question le sous-titre de l&#8217;exposition. « Sensation et sensualité ». Sensation au sens d&#8217;impression ou d&#8217;ostentation ? Comment une œuvre peut-elle mériter l&#8217;adjectif de sensationnelle ? De la peinture sans sentiments, vraiment ?</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/rubens-le-copieur-copie/rubens-4/" rel="attachment wp-att-2156"><img class="size-full wp-image-2156 aligncenter" alt="rubens-4" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/09/rubens-4.jpg" width="440" height="344" /></a><em>Venus Frigida, 1614</em></p>
<p lang="fr-FR"><b>L&#8217;empire de la copie</b></p>
<p lang="fr-FR"><b></b>En réponse à ces questions, le commissaire Nico Van Hout (du <a href="http://www.kmska.be/fr/" target="_blank">Musée Royal des Beaux-Arts d&#8217;Anvers</a>) souligne la théâtralité de Rubens, peintre à sensations. « Je ne voulais pas parler de l&#8217;homme mais de ses œuvres. On le dit bon vivant, parfois colérique mais je ne voyais pas l&#8217;intérêt de ressasser ces clichés  ». À se concentrer sur la matière présentée, on en remarque la vitalité. Si la torsion des corps témoigne de notions poussées en anatomie, une sorte de fougue chromatique s&#8217;exprime à même la toile ou le bois. Face à cette exubérance, Rembrandt, qui revendiqua longtemps l&#8217;influence de Rubens, passe pour un introverti. La scène de chasse qu&#8217;il signe dans la première salle consacrée à la violence revêt un format et un dynamisme moindres. La même différence oppose Lucas Vosterman et Rembrandt, dont les <i>Descente(s) de (la) Croix</i> constituent un double écho au<i> Christ à la paille</i> de Rubens. Chez le premier, Jésus a un corps d&#8217;athlète, tandis que le second représente un homme brisé.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/rubens-le-copieur-copie/rubens-6/" rel="attachment wp-att-2164"><img class="size-full wp-image-2164 aligncenter" alt="rubens-6" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/09/rubens-6.jpg" width="320" height="480" /></a><em>Christ à la paille, 1618</em></p>
<p lang="fr-FR">En Angleterre, Rubens inspire à la fois admiration et aversion. Gainsborough et Turner, par exemple, faisaient preuve de la même ambivalence à son égard. Le tandem l&#8217;incendiait en public, tout en recyclant secrètement ses motifs. Sa <i>Descente de la Croix</i> (1766) se réclame elle aussi du <i>Christ à la Paille</i>. La dernière salle confronte un paysage de Turner à une composition rubénoise&#8230; Fils de paysan, amoureux de la terre, Constable est peut-être le seul à ne pas conspuer l&#8217;héritage de son ancêtre flamand. Pourquoi tant d&#8217;ingratitude en général, sachant que c&#8217;est un protégé de Rubens, Van Dyck, qui forma une lignée entière de peintres anglais ? Comment l&#8217;élève a-t-il d&#8217;ailleurs dépassé le maître, en Angleterre du moins ? Grâce à l&#8217;élégance conférée à ses modèles. À l&#8217;inverse, Rubens n&#8217;hésitait pas à utiliser de grossiers faire-valoir pour flatter son public. Une démarche qu&#8217;atteste <i>Le Portrait de Maria Grimaldi et son nain</i> (1606), par exemple.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/rubens-le-copieur-copie/rubens-1/" rel="attachment wp-att-2157"><img class="size-full wp-image-2157 aligncenter" alt="rubens-1" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/09/rubens-1.jpg" width="440" height="757" /></a><i>Le Portrait de Maria Grimaldi et son nain, </i>1606</p>
<p lang="fr-FR"><b>Fuis moi je te suis&#8230; </b></p>
<p lang="fr-FR">D&#8217;autres rapprochements s&#8217;opèrent au fil de l&#8217;exposition ; le plus étonnant impliquant l&#8217;expressionniste Oskar Kokoschka. Estampillé dégénéré par le régime nazi, le peintre autrichien s&#8217;installe en Angleterre où l&#8217;accueil laisse, selon lui, à désirer. Adoubé par Charles Ier, Rubens entretient, au contraire, une relation privilégiée avec les Anglais. Pourtant, il semblerait que Kokoschka se soit appuyé sur l&#8217;une de ses gravures pour produire une satire picturale, <i>Loderley. </i>« La (Grande-)Bretagne ne régente plus les vagues, le marasme a trop duré, une pieuvre s&#8217;éloigne avec un trident, emblème du pouvoir marin. La Reine Victoria qui a propulsé la flotte anglaise en première position monte un requin. L&#8217;animal dévore les marins. Seule la grenouille refuse de subir le même destin : cette grenouille représente l&#8217;Irlande où il ne réside aucun reptile hormis des batraciens ».</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/rubens-le-copieur-copie/loreley-1941-2-by-oskar-kokoschka-1886-1980/" rel="attachment wp-att-2159"><img class="size-full wp-image-2159 aligncenter" alt="Loreley 1941-2 by Oskar Kokoschka 1886-1980" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/09/rubens-5.jpg" width="1050" height="874" /></a><em>Oskar Kokoschka, Loreley, 1941-1942</em></p>
<p lang="fr-FR">Parlant grenouilles, on compte quelques Français parmi les suiveurs rubéniens. <a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/emile-bernard-a-la-croisee-des-styles/" target="_blank">Émile Bernard</a>, actuellement exposé à l&#8217;<a href="http://www.musee-orangerie.fr/" target="_blank">Orangerie</a>, Pierre-Auguste Renoir, Paul Cézanne&#8230; Quant à l&#8217;ultime section, dédiée au thème de la poésie, elle présente Rubens comme le véritable père des fêtes galantes (<i>Jardin de l&#8217;amour</i>, 1633), genre dont l&#8217;invention revient traditionnellement à <a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/quelques-mots-sur-lexpo-watteau/" target="_blank">Antoine Watteau</a>. Dessins et toiles se côtoient à foison pour appuyer la filiation franco-flamande. Parce que certains sont improbables, ces parallèles ne sauraient laisser de glace. Ainsi, en suscitant divers sentiments, de la curiosité au dégoût, en passant par la (com)passion – autre thème abordé -, Rubens parvient finalement, à faire sensation.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/rubens-le-copieur-copie/rubens-2/" rel="attachment wp-att-2162"><img class="alignnone size-full wp-image-2162" alt="rubens-2" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/09/rubens-2.jpg" width="440" height="303" /></a><em>Jardin de l&#8217;amour, 1633</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><i>« Rubens. Sensation et sensualité », du 25 septembre au 4 janvier 2015, au BOZAR, Bruxelles </i></p>
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		<title>Quid des arts graphiques ?</title>
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		<pubDate>Tue, 18 Feb 2014 13:03:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Belmont]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Souvent laissés pour compte, les arts graphiques s&#8217;exposent pourtant dans quelques institutions muséales. Voici donc le top 5 des expos à ne pas manquer. &#160; Première question : que sont les arts graphiques ? Mieux vaut, à cet égard, ne pas consulter le web ; la définition en deviendrait aussi fourre-tout. Pour le dire simplement, l&#8217;expression désigne l&#8217;ensemble [&#8230;]</p>
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<p>Souvent laissés pour compte, les arts graphiques s&#8217;exposent pourtant dans quelques institutions muséales. Voici donc le top 5 des expos à ne pas manquer.<span id="more-662"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
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<p>Première question : que sont les arts graphiques ? Mieux vaut, à cet égard, ne pas consulter le web ; la définition en deviendrait aussi fourre-tout. Pour le dire simplement, l&#8217;expression désigne l&#8217;ensemble des processus propres à la conception et à l&#8217;agencement de créations artistiques. Chefs-d&#8217;œuvres à part entière ou études préparatoires, certaines de ces créations font parfois l&#8217;objet d&#8217;expositions spécifiques. C&#8217;est le cas actuellement aux quatre coins de la France.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>1) Autant en emporte Rouen</b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il ne reste qu&#8217;une semaine pour aller découvrir les cent cinquante feuilles exposées au <a href="http://mbarouen.fr/en" target="_blank">musée des Beaux-Arts de Rouen</a>. Rares sont celles qui ont déjà été montrées au public. Aux pastels de Watteau se mêlent les aquarelles de David, les croquis de Boucher, les pastels de Fragonard, les gouaches d&#8217;Hubert Robert ainsi qu&#8217;une quinzaine de tableaux, sculptures et manuscrits issus des collections les plus prestigieuses de France. Qui eût cru que le dessin occupait une place si importante au Siècle des Lumières ? Pas aussi importante que dans la dernière salle de l&#8217;exposition, où petits et grands sont invités à copier les œuvres qui auront marqué leur visite. J-7, attention !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><i>« Les trésors de l&#8217;ombre. Chefs-d&#8217;œuvre du dessin français du XVIIIè siècle. Collection de la Ville de Rouen », du 22 novembre au 24 février, au Musée des Beaux-Arts de Rouen.</i></p>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_664" style="width: 326px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/02/Capture-d’écran-2014-02-18-à-13.36.20.png"><img class=" wp-image-664" alt="François Boucher, &quot;Tête de vieillard vue de profil&quot;, Bibliothèque municipale de Rouen, © Th. Ascencio-Parvy, P. Ganaye, Bibliothèque municipale de Rouen" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/02/Capture-d’écran-2014-02-18-à-13.36.20.png" width="316" height="353" /></a><p class="wp-caption-text">François Boucher, &#8220;Tête de vieillard vue de profil&#8221;, Bibliothèque municipale de Rouen, © Th. Ascencio-Parvy, P. Ganaye, Bibliothèque municipale de Rouen</p></div>
<p><b>2) Le grand saut, à Sceaux</b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>On brasse plus large au <a href="www.domaine-de-sceaux.hauts-de-seine.net/‎" target="_blank">Château du Domaine départemental de </a>Sceaux, puisque la période traitée s&#8217;étire du XVIè au XIXè siècle. Au cœur de l&#8217;exposition : cent dessins empruntés au <a href="www.musees.angers.fr/‎" target="_blank">musée des Beaux-Arts d&#8217;Angers</a>. Parmi les travaux exposés, impossible de passer à côté de <em>La Vierge à l’Enfant</em> du Guerchin, des <em>Deux prisonniers enchaîné</em>s de Pierre Paul Rubens, de <i>L&#8217;A</i><em>rabe couché</em> d’Eugène Delacroix, de <em>L’Appareillage</em> d’Eugène Boudin… Fragonard, Poussin, Greuze, Gérard, Ingres, Lagneau, Devéria, Blanchet… Les noms défilent comme autant de rimes pour renom. La France n&#8217;est pas la seule représentée : l&#8217;école étrangère pavoise aux couleurs de Parmesan, Rubens, Rembrandt, Van Dyck, Romano, entre autres. Le domaine a été dessiné par André Le Nôtre, qui fêtait son quatre-centième anniversaire l&#8217;année dernière. Pourquoi ne pas visiter le parc restauré à cette occasion ? À tester bientôt, également, le nouveau restaurant du musée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><i>« De Rubens à Delacroix. 100 dessins du musée des Beaux-Arts d&#8217;Angers », du 21 mars au 20 juin, au Musée du Domaine départemental de Sceaux.</i></p>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_670" style="width: 334px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/02/Capture-d’écran-2014-02-18-à-14.12.12.png"><img class="size-full wp-image-670" alt="Guerchin, dit le Francesco Barbieri, &quot;Vierge à l'enfant&quot;, Plume et encre brune, 16 x 12,5 cm, © Musées des Beaux-Arts d’Angers" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/02/Capture-d’écran-2014-02-18-à-14.12.12.png" width="324" height="421" /></a><p class="wp-caption-text">Guerchin, dit le Francesco Barbieri, &#8220;Vierge à l&#8217;enfant&#8221;, Plume et encre brune, 16 x 12,5 cm, © Musées des Beaux-Arts d’Angers</p></div>
<p><a name="bonnard"></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>3) L&#8217;art selon Vollard</b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p align="LEFT">En 1896, le célèbre collectionneur parisien Ambroise Vollard monte l&#8217;exposition « <em>Les Peintres graveurs</em><em> »,</em> où se cristallise la passion des Nabis pour de l&#8217;estampe. Bonnard en conçoit l&#8217;affiche avant que le musée qui porte désormais son nom se lance, près d&#8217;un siècle plus tard, dans une reconstitution de l&#8217;événement. Odilon Redon, Paul Gauguin, Rivière, Maillol, Vallotton et Toulouse-Lautrec&#8230; si les graveurs sollicités pour la manifestation n&#8217;avaient aucune maîtrise de l&#8217;estampe, il doivent leur succès à leur grande sensibilité. « Ce qui pouvait être pris pour une gageure fut une grande réussite d&#8217;art », soutenait alors Vollard. Aujourd&#8217;hui, tandis que s&#8217;ouvre le second volet de cette riche collection, la curiosité du public grandit : plus que des feuilles isolées, ce sont des séries qui éveillent un intérêt croissant, parmi lesquelles les <em>Aspects de la vie de Paris</em>, <em>La Petite blanchisseuse</em> ou <em>L&#8217;Enfant à la lampe</em>, de Bonnard, ainsi que les <em>Instruments de musique</em> de Vallotton. Vivement le 15 mars !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><i>« Bonnard, Vuillard &amp; Les Nabis », du 15 mars au 15 juin, <a href="www.museebonnard.fr/‎" target="_blank">musée Bonnard</a>, Le Cannet</i></p>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_672" style="width: 275px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/02/EXPOS-Bonnard.jpg"><img class="size-full wp-image-672" alt="Pierre Bonnard, &quot;Autoportrait&quot;, vers 1904, crayon graphite, achat avec l'aide du Fram, 2010" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/02/EXPOS-Bonnard.jpg" width="265" height="400" /></a><p class="wp-caption-text">Pierre Bonnard, &#8220;Autoportrait&#8221;, vers 1904, crayon graphite, achat avec l&#8217;aide du Fram, 2010</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>4 ) Tout bénef pour la BnF </b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Printemps 2014 : la <a href="www.bnf.fr/‎" target="_blank">BnF</a> s&#8217;apprête à mettre en ligne l’inventaire des dessins français du XVII<sup>e</sup> siècle. L&#8217;occasion de révéler une partie de sa réserve au grand jour. Pourquoi ? Pour montrer le lien étroit qui unissait dessins et estampes du XVIIè au XIXème siècle, tant dans le domaine artistique, funéraire, architectural, médiatique, que dans le monde de la mode, en plein essor sous Louis XIV. Une centaine de feuilles, pour la plupart inédites, incarnant la <i>maestria</i> de maîtres présentés dans l&#8217;ordre chronologique, tels Martin Fréminet, Jacques Callot, et Simon Vouet. Point fort de l&#8217;exposition : un ensemble d&#8217;études couvrant toute la carrière de Charles Le Brun, Premier Peintre du Roi&#8230; du Roi Soleil, bien sûr.</p>
<p>«<em> Dessins français XVIIème siècle » 18 mars au 15 juin, BnF</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_668" style="width: 215px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/02/Capture-d’écran-2014-02-18-à-14.04.56.png"><img class="size-full wp-image-668" alt="Michel Corneille le père (1603-1664), &quot;Hercule&quot;, pour le plafond de la galerie de l’hôtel Amelot de Bisseuil à Paris, Pierre noire avec rehauts de craie blanche, BnF, département des Estampes et de la photographie" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/02/Capture-d’écran-2014-02-18-à-14.04.56.png" width="205" height="247" /></a><p class="wp-caption-text">Michel Corneille le père (1603-1664), &#8220;Hercule&#8221;, pour le plafond de la galerie de l’hôtel Amelot de Bisseuil à Paris, Pierre noire avec rehauts de craie blanche, BnF, département des Estampes et de la photographie</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>5) <b>La légende Doré</b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Enfant prodige, Gustave Doré entame sa carrière de caricaturiste à l&#8217;âge de quinze ans seulement, mesurant son art aux plus grandes plumes de la littérature de Dante à Rabelais, en passant par Perrault, Cervantes, Milton, Shakespeare, Hugo, Balzac, Poe&#8230; Un talent immense qui illustre et s&#8217;illustre dans divers genres, la satire, la peinture d&#8217;histoire, le paysage, le portrait, l&#8217;aquarelle, la gravure&#8230; Véritable passeur de la culture européenne, Doré influence Van Gogh, Terry Gilliam, ainsi que les pionniers de la bande-dessinée. C&#8217;est la première rétrospective qui lui est consacrée ; une rétrospective ancrée jusqu&#8217;au 11 mai à <a href="www.musee-orsay.fr/‎" target="_blank">Orsay</a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>« Gustave Doré (1832-1883). L&#8217;imaginaire au pouvoir », du 18 février au 11 mai, Musée d&#8217;Orsay</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_665" style="width: 433px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/02/EXPOS-Doré.jpg"><img class=" wp-image-665" alt=" Gustave Doré, &quot;Le Petit Chaperon rouge dans le lit de sa grand-mère avec le loup. Extrait des contes de Charles Perrault. Préface de P.-J. Stahl, Hetzel, 1862, Bilbiothèque de Bourg-en-Bress" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/02/EXPOS-Doré.jpg" width="423" height="329" /></a><p class="wp-caption-text"><br />Gustave Doré, &#8220;Le Petit Chaperon rouge dans le lit de sa grand-mère avec le loup. Extrait des contes de Charles Perrault. Préface de P.-J. Stahl, Hetzel, 1862, Bilbiothèque de Bourg-en-Bress</p></div>
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