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	<title>MEs MOts d&#039;expos &#187; musée du Luxembourg</title>
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		<title>Les « mono » expos, yes or no ?</title>
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		<pubDate>Fri, 14 Oct 2016 09:19:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Belmont]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>La rentrée artistique est marquée par une majorité d&#8217;expositions monographiques. Par manque de temps, nous ne pourrons en commenter plus que deux, pour le moment, malheureusement. Ce n&#8217;est pas faute d&#8217;avoir essayé, pourtant. Fantin-Latour mi-figue mi-raison Un titre est le manifeste d’une pensée. Le mien (je ne dis pas qu’il est bon) suggère le flou [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;">La rentrée artistique est marquée par une majorité d&#8217;expositions monographiques. Par manque de temps, nous ne pourrons en commenter plus que deux, pour le moment, malheureusement. Ce n&#8217;est pas faute d&#8217;avoir essayé, pourtant.<span id="more-3427"></span></span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><b>Fantin-Latour mi-figue mi-raison</b></span></span></p>
<p><span style="font-size: medium; font-family: Helvetica, sans-serif; color: #000000;">Un titre est le manifeste d’une pensée. Le mien (je ne dis pas qu’il est bon) suggère le flou qui enveloppe certaines œuvres de Fantin-Latour ainsi que ses intentions. Celui du musée du Luxembourg annonce deux axes qui auraient pu être mieux développés.  </span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><span style="color: #000000;">« À fleur de peau » évoque l’hypersensibilité du peintre, qui flirta à l’occasion avec le romantisme, et sa pratique virtuose des natures mortes. C’est ce que l’on devine au fil des salles et qui aurait mérité d’être explicité d&#8217;emblée. De même que dans « Chefs-d’œuvre de Budapest », le spectateur reçoit des pistes de réflexion que les commissaires avaient la charge de structurer. Or la scénographie se contente de mimer les contradictions qui traversent l’œuvre de Fantin-Latour sans jamais les dépasser. À un exposé binaire s’oppose une lecture dialectique, indispensable pour qui souhaite éviter les contresens, tel « À voile et à vapeur ». Sous-titre hypothétique, ce dernier évoque les paysages en bord de mer montrés dans l’avant-dernière salle de l’exposition ainsi que « la vaporisation des traits » <em>(sic)</em> caractéristiques de la peinture de Fantin-Latour. L’expression en soi peut aussi renvoyer à l’homosexualité de Delacroix à qui le peintre vouait une admiration sans bornes, comme en témoigne le célèbre </span><span style="color: #000000;"><i>Hommage à Delacroix</i></span><span style="color: #000000;"> (1838), qui ponctue la première galerie.</span></span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><span style="color: #000000;">Malheureusement ou heureusement, la carrière de l’artiste ne se réduit pas à ces trois dimensions. Revenons à l’exposition, tantôt cerise, tantôt pourpre, les cimaises se cantonnent à une palette chaude. Comme quoi les contrastes ne sont pas si marqués ; les contraires, pas si éloignés. Chaque division se pense comme une blessure à panser. La photographie, par exemple, compense l’écart, l’hésitation entre le dessin et la peinture. La première salle se divise entre deux pôles : à gauche, les toiles réalistes ; à droite des productions romantiques, au sens où elles sont chargées d’une plus grande expressivité. Foin du pleinairisme, qui définit, par la négative l’esthétique du peintre. D’un côté, les natures mortes ; de l’autre, les portraits. Un peu plus loin, on comprend le lien entre les deux. Face aux études de fleurs, de feuillages, les soeurs Fantin-Latour posent dans la fleur de leur âge. Les compositions florales de leur frère ont parfois plus d’humanité que ses portraits. C’est le bouquet ! À l’inverse ses autoportraits croqués, et à croquer, regorgent de vitalité. Lui qui ne pouvait voir l’impressionnisme en peinture, représente Manet dans </span><span style="color: #000000;"><i>Un atelier aux Batignolles</i></span><span style="color: #000000;">. Cette énième ambiguïté accuse la complexité de sa poiétique. Oyé, parfaitement, puisqu’il s’agit de remettre des points sur les «  i »  ici. Quant à la photographie, dans l’avant-dernière galerie, elle transcende l’alternance dessin / peinture. </span></span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><span style="color: #000000;">On pourrait prendre </span><span style="color: #000000;"><i>Coin de table </i></span><span style="color: #000000;">comme manifeste, comme programme de l’œuvre de Fantin-Latour.</span><span style="color: #000000;"><i> </i></span><span style="color: #000000;">Ce chef-d’œuvre de 1872 résume à lui seul les problématiques précédemment soulevées. De nombreux dessins préparatoires permettent de suivre l’évolution de cette toile. Originellement conçue à la gloire à Baudelaire, elle s’inscrit dans une série d’hommages rendus à diverses personnalités, de Delacroix à Berlioz, en passant par Wagner et dont la plupart dégénèrent en portrait de groupe. Y figurent douze hommes (de lettres) en colère. Au centre, Émile Blémont, le rédacteur en chef d&#8217;une nouvelle revue, <em>Coin de table,</em> entouré de Pierre Elgar et Jean Aicard. Avec Léon Valade, Ernest d’Hervilly, Camille Pelletan, ils représente le mouvement parnassien sur la pente du déclin, tandis que Verlaine et Rimbaud, isolés à gauche, incarnent la modernité en poésie. Le couple est aussi connu pour sa rupture passionnelle. Ainsi, le tableau se présente comme un lieu d’affrontements, à cheval entre réalité et fiction ; Latour n’a pas rencontré Delacroix, par exemple. Le bouquet de fleurs à droite symbolise le poète Albert Mérard. On en revient à l’humanité de la nature morte. La genèse de cette œuvre remonte à 1864 : Fantin projette de présenter au Salon de 1865 un <em>Repas</em> dont le acteurs porteraient un toast à un artiste universellement reconnu. Rembrandt ou Velasquez ? Ce sera Rembrandt, puisqu&#8217;il en question plus bas&#8230;</span></span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><i><b>Fantin-Latour. À fleur de peau</b></i><b>, jusqu&#8217;au 14 février. Musée du Luxembourg, Paris</b> </span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><b>La vie inversée de Hergé</b></span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;">Pourquoi commencer par la fin ? Par souci d&#8217;originalité ? Par mimétisme ? Tout le monde sait que le pseudonyme Hergé vient de l&#8217;inversion des initiales de Georges Rémi.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;">« Tout le monde sait ». Tel est sûrement le préjugé qui taraudait les commissaires lors de la conception de cette rétrospective tant attendue. D&#8217;où la volonté accrue de se distinguer. Un objectif qui explique le sens du parcours et les efforts ostensiblement investis dans la scénographie. Si la première salle présente le dessinateur sous un jour nouveau, celui d&#8217;un collectionneur d&#8217;art moderne, la dernière revient sur ses débuts. Entre ces deux extrémités, s&#8217;enroule le fil d&#8217;une vie remplie. Des années 1970 on aboutit aux années 1920, où Hergé se lance corps perdu dans le neuvième art. Sur les cimaises, les textes cèdent la place à des reproductions géantes de ses albums. Serait-ce pour palier un manque de prêts ? Ou bien seulement pour divertir le visiteur averti ? Bien que suspect, ce remplissage, pour ne pas dire coloriage à grande échelle, a le mérite d&#8217;égayer l&#8217;espace du Grand Palais que l&#8217;on redoute parfois de parcourir tant il est chargé d&#8217;œuvres et, partant, de cartels. Autre surprise : le Capitaine Haddock passe pour le grand absent de cette exposition. Lui qui est toujours mis en avant, reste cette fois-ci dans l&#8217;ombre de Tintin, entre autres personnages. Heureusement le retrouve-t-on dans la boutique du musée, où l&#8217;on est tenté de passer autant de temps que dans les salles d&#8217;exposition. Tonnerre de Brest ! Ça « commence » (ou finit ?) mal.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><i><b>Hergé</b></i><b>, jusqu&#8217;au 15 janvier. Grand Palais, Paris</b></span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><b>Magritte à coups de dynamite</b></span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;">Et non de marteau, quoique le Centre Georges Pompidou se concentre sur la relation qu&#8217;entretenait le surréaliste belge avec la philosophie. Un parti-pris novateur jusque dans la scénographie. Chaque thème est illustré d&#8217;une toile classique.</span></span> <span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;">Coup de cœur de la rentrée.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><b><i>Magritte, la trahison des images</i>, jusqu&#8217;au 31 décembre. Centre Georges Pompidou, Paris</b></span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><b>Wild Wilde</b></span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;">Le jeu de mots est facile, je le concède volontiers. Autant que le procédé qui consiste à parsemer les salles d&#8217;exposition de citations. Heureusement la galerie centrale vaut le détour. Celle-ci abrite une série de toiles que l&#8217;écrivain critiqua dans la presse. Textes à l&#8217;appui. <i>What would be the point, otherwise ?</i></span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><i><b>Oscar Wilde</b></i><b>, jusqu&#8217;au 15 janvier, Petit Palais, Paris.</b></span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><b>En rang devant Rembrandt</b></span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;">L&#8217;exposition remplit son contrat. On sait que l&#8217;on sera serré comme des sardines. On sait que les expositions temporaires à Jacquemart-André sont plutôt classiques, même si le terme reste à définir. On sait à quoi s&#8217;attendre. C&#8217;est pourquoi le regard et le jugement restent tendres.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><b><i>Rembrandt intime</i>, jusqu&#8217;au 23 janvier. Musée Jacquemart André, Paris. </b></span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><b>Mais aussi&#8230;</b></span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><i>Bouchardon</i>, jusqu&#8217;au 5 décembre. Louvre, Paris.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><i>L&#8217;œil de Baudelaire</i>, jusqu&#8217;au 29 janvier. Musée de la vie romantique, Paris.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><i>Tout est art ? Ben au Musée Maillol</i>, jusqu&#8217;au 15 janvier, Paris.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><i>Buffet. Rétrospective</i>, jusqu&#8217;au 26 février, au Musée d&#8217;art moderne de la Ville de Paris.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><i>Plus jamais seul. Hervé Di Rosa et les arts modestes</i>, jusqu&#8217;au 22 janvier. Maison rouge.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><i>Robert Doisneau</i>, jusqu&#8217;au 18 janvier. Museum National d&#8217;Histoire Naturelle, Paris.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><i>Ludwig van, le mythe Beethoven</i>, jusqu&#8217;au 29 janvier. Philharmonie, Paris </span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><b>Et les doublement, voire triplement monographiques. Les bigraphiques, les trigraphiques ?</b></span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><i>Picasso. Giacometti</i>, jusqu&#8217;au 5 février. Musée Picasso, Paris.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><i>Hodler, Monet, Munch</i>, jusqu&#8217;au 22 janvier. Musée Marmottan, Paris.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;">Et j&#8217;en passe&#8230;</span></span></p>
<p><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: medium;">Face à ce cataclysme d&#8217;expos, l&#8217;humeur est aux néologismes.</span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>The Best of Budapest</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Mar 2016 08:44:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Belmont]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>L&#8217;exposition qui ouvrait avant-hier ses portes au musée du Luxembourg comporte des chefs-d&#8217;œuvre dont la beauté seule ne pouvait a priori servir de fil conducteur. Et pourtant&#8230; La restauration de prestigieuses galeries hongroises se trouve à l&#8217;origine des prêts exceptionnels dont bénéficie en ce moment l&#8217;institution parisienne. La scénographie française souffre toutefois d&#8217;une discontinuité voulue. [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p lang="fr-FR">L&#8217;exposition qui ouvrait avant-hier ses portes au <a href="www.museeduluxembourg.fr " target="_blank">musée du Luxembourg</a> comporte des chefs-d&#8217;œuvre dont la beauté seule ne pouvait a priori servir de fil conducteur. Et pourtant&#8230;<span id="more-3025"></span></p>
<p lang="fr-FR">La restauration de prestigieuses galeries hongroises se trouve à l&#8217;origine des prêts exceptionnels dont bénéficie en ce moment l&#8217;institution parisienne. La scénographie française souffre toutefois d&#8217;une discontinuité voulue. « Pour combattre le soupçon d&#8217;une exposition un peu plate, nous avons procédé à des rapprochements inattendus entre certains artistes », explique d&#8217;emblée le commissaire Laurent Salomé. À ces mots, une question s&#8217;impose. POURQUOI ? Changer le cours de l&#8217;histoire pour changer le cours histoire, soit pour atteindre à  quelque originalité, ne sert à rien – à supposer que l&#8217;art serve à quelque chose, ce qui n&#8217;est pas l&#8217;avis de tout le monde. Il fallait, soit suivre fidèlement la chronologie des toiles, quitte à glisser quelques interprétations dans les cartels ; soit la chambouler de fond en comble et, par conséquent, aller plus loin dans les anachronismes. Après une salle consacrée au Moyen Âge, une autre à la Renaissance germanique, puis au Cinquecento, à un &#8220;nouvel élan religieux&#8221;, et à l&#8217;âge d&#8217;or hollandais &#8211; au détriment des flamands, exprès -, survient une section fourre-tout intitulée « Caractères », laquelle réunit des portraits, toutes époques confondues. La grande fierté du musée du Luxembourg consiste à avoir mis en regard un tableau d&#8217;Édouard Manet, <em>La Dame à l&#8217;éventail</em>, avec trois peintures de Francisco de Goya. Persistons et signons : ce soubresaut thématique dilue le propos de l&#8217;exposition.</p>
<p lang="fr-FR"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/best-budapest/budapest-2/" rel="attachment wp-att-3032"><img class="size-full wp-image-3032 aligncenter" alt="budapest-2" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2016/03/budapest-2.jpg" width="653" height="368" /></a></p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><span style="font-size: small;">Édouard Manet, <em>La Dame à l&#8217;éventail ou La maîtresse de Baudelaire</em>, 1862</span></p>
<p lang="fr-FR">C&#8217;est fort dommage car les thèses distillées au fil de la visite présentaient un grand intérêt. « La fusion des toiles issues du musée <a href="http://www.szepmuveszeti.hu/" target="_blank">Beaux-Arts de Budapest</a> et de la <a href="http://www.mng.hu/en" target="_blank">Galerie nationale hongroise</a> rend compte du regard que jette l&#8217;Europe de l&#8217;est sur l&#8217;histoire de l&#8217;art occidentale ». Soit. Alors pourquoi ne pas mettre l&#8217;opposition est-ouest en avant ? « Nous n&#8217;avons pas souhaité transposer la salle française dans son intégralité, afin de laisser dialoguer en permanence des artistes hongrois et étrangers ». Ce parti pris aurait également gagné à être souligné à chaque étape. L&#8217;exposition offre l&#8217;opportunité de faire la connaissance de peintres locaux, tel Mihaly Munkacsy, dont on ignorait jusqu&#8217;à présent l&#8217;existence et, par ricochet, le talent. Ce genre de découverte lance des pistes réflexion à creuser une fois chez soi. En ce sens, le musée ne s&#8217;est pas complètement fourvoyé.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/best-budapest/budapest-1/" rel="attachment wp-att-3034"><img class="alignnone size-full wp-image-3034" alt="budapest-1" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2016/03/budapest-1.jpg" width="288" height="400" /></a></p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><span style="font-size: small;">Mihaly Munkacsy, <em>L&#8217;apprenti bâillant</em>, 1868</span></p>
<p lang="fr-FR">« La beauté sauvera le monde ». Merci, Dostoïevski. Ici, elle sauve l&#8217;exposition. Qui dit sélection, dit choix. Approuvée par le public, la subjectivité du musée tend vers l&#8217;universalité. Connues, méconnues, ou tout à fait inconnues, les œuvres rassemblées méritent pour la plupart le titre de chefs-d&#8217;œuvre. Chacune finit par révéler sa valeur esthétique. On s&#8217;extasie aussi bien devant <em>Le Christ en croix</em> de Véronèse que devant  l&#8217;<em>Ange au crâne et au serpent</em> d&#8217;un anonyme hongrois. On se dit finalement que la mode du <i>story telling</i> qui sévit aussi bien dans la presse que dans les affaires, est responsable des écarts que l&#8217;on pardonne volontiers au musée. Quel mal y a-t-il à rester classique, surtout quand on présente des toiles pour la plupart académiques ? Structurées dans un carcan, les idées sont souvent plus claires qu&#8217;égrenées au gré du vent. En l&#8217;occurrence, il n&#8217;était pas impossible de raconter des anecdotes, des histoires en s&#8217;appuyant sur l&#8217;Histoire de l&#8217;art. Et il y a les légendes pour céder à la narration. On ressort avec l&#8217;envie pressante d&#8217;acheter deux ou trois cartes postales. N&#8217;est-ce pas ce le plus important, au fond ?</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/best-budapest/budapest-3/" rel="attachment wp-att-3033"><img class="alignnone size-full wp-image-3033" alt="budapest-3" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2016/03/budapest-3.jpg" width="340" height="448" /></a></p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><span style="font-size: small;">Doménikos Theotokopoulos, dit Greco,<em></em><em> Marie Madeleine pénitente</em>, 1576</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: left;"><strong><em>Chefs-d&#8217;œuvre de Budapest</em>, du 9 mars au 10 juillet. Musée du Luxembourg, Paris. </strong></p>
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		<title>Fragonard pour l&#8217;amour de l&#8217;art</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Sep 2015 18:12:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Belmont]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Après le Louvre (2003), le musée Jacquemart-André (2007 et 2014), Besançon (2007), et Caen (2010), le musée du Luxembourg rend hommage à l&#8217;un des plus grands peintres français du XIXe siècle. &#160; Les uns vénèrent le père, Jean-Honoré (1732-1806) ; les autres espèrent en savoir plus, prochainement (dès le printemps 2016, à Dijon), sur le fils, Alexandre-Évariste (1780-1850). Leur descendance est, elle, [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p lang="fr-FR">Après le <a href="http://www.louvre.fr/" target="_blank">Louvre</a> (2003), le <a href="http://www.musee-jacquemart-andre.com/" target="_blank">musée Jacquemart-André</a> (2007 et 2014), Besançon (2007), et Caen (2010), le <a href="http://museeduluxembourg.fr/" target="_blank">musée du Luxembourg</a> rend hommage à l&#8217;un des plus grands peintres français du XIXe siècle.<img title="Lire la suite…" alt="" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-includes/js/tinymce/plugins/wordpress/img/trans.gif" /><span id="more-2824"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR">Les uns vénèrent le père, Jean-Honoré (1732-1806) ; les autres espèrent en savoir plus, prochainement (dès le printemps 2016, à Dijon), sur le fils, Alexandre-Évariste (1780-1850). Leur descendance est, elle, associée à une fragrance, vendue dans le sud de la France et, aujourd&#8217;hui au sortir du nouveau parcours que propose le musée du Luxembourg (de même, Francis Kurkdjian lance pour le <a href="http://www.grandpalais.fr/" target="_blank">Grand Palais</a> un flacon inspiré du portrait de Marie-Antoinette signé Élisabeth Vigée-Lebrun). Au lieu d&#8217;un aller-retour rectiligne, se succèdent des virages qui semblent mimer les aléas de l&#8217;amour, thème nodal de cette délicieuse exposition.</p>
<p lang="fr-FR"><strong>Un banquet de roses</strong></p>
<p lang="fr-FR">Le motif de la rose est au cœur de l&#8217;œuvre de Jean-Honoré Fragonard, souvent perçu comme un fieffé libertin. Il apparaît déjà dans <em>Psyché montre à ses sœurs les présents qu&#8217;elle a reçus de l&#8217;Amour</em> (1753-1754), tableau de ses débuts. Symbole de pureté, cette fleur romantique par excellence orne certains cadres. Quant au <em>Sacrifice de la rose</em>, exposé dans la dernière salle, il évoque, rien que par son titre, une jeune fille en passe de perdre sa virginité.</p>
<p lang="fr-FR"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/?attachment_id=2816" rel="attachment wp-att-2816"><img alt="Frago-1" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2015/09/Frago-1.jpg" width="600" height="512" /></a></p>
<p lang="fr-FR">Couleur a priori féminine, le rose est omniprésent dans la peinture de Fragonard, en tant que garant de sa sensibilité. Les teints porcelaine aux contours vaporeux semblent préfigurer l&#8217;aspect nuageux des toiles d&#8217;Auguste Renoir, si ce n&#8217;est que l&#8217;impressionniste préfèrera décliner les mauves. On retrouve la même délicatesse de tons tant dans les huiles que les pastels d&#8217;Élisabeth Vigée-Lebrun, remarque empruntée au commissaire de la rétrospective qui débute seulement au Grand Palais.</p>
<p lang="fr-FR"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/?attachment_id=2818" rel="attachment wp-att-2818"><img alt="Frago-2" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2015/09/Frago-2.jpg" width="600" height="439" /></a></p>
<p lang="fr-FR"><strong>Homme à femme(s)</strong></p>
<p lang="fr-FR">Contrairement à une idée reçue, Fragonard a moins l&#8217;esprit mal tourné, que tourné – tout simplement &#8211; vers les femmes. Sa « position » est davantage celle d&#8217;un voyeur, amoureux du beau sexe, à qui il donne le beau rôle. Une toile telle que<em> La résistance inutile</em>, par exemple, est chargée d&#8217;ambiguité. Qui domine ou doit dominer les ébats ? L&#8217;homme qui se jette sauvagement sur la soubrette, ou l&#8217;inverse ? La résistance est-elle, au contraire, inutile car précisément consentie ? Le désordre des draps dénote-t-il la violence ou la fougue du prétendu agresseur ? Le traversin ressemble a un sexe masculin au repos. Volonté ou étourderie de l&#8217;artiste ?</p>
<p lang="fr-FR"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/?attachment_id=2819" rel="attachment wp-att-2819"><img alt="Frago-3" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2015/09/Frago-3.jpg" width="500" height="334" /></a></p>
<p lang="fr-FR">À l&#8217;époque de Fragonard, la lecture était encore une activité virile. Pourtant l&#8217;artiste, lui-même bibliovore, aimait à figurer ses gracieux modèles en possession d&#8217;un livre ; une façon d&#8217;universaliser, pour ne pas dire démocratiser (nous ne sommes qu&#8217;au temps des Lumières), l&#8217;accès au savoir. Fragonard, chienne de garde et/ou gardien de chiennes menottées à leur désir de liberté ? <em>La lecture</em> de Pierre-Antoine Baudoin, autre libertin que les conservateurs ont décidé de mettre en avant, va plus loin dans le sens où elle étend l&#8217;indépendance des femmes à la masturbation, plaisir solitaire que l&#8217;on croyait à l&#8217;origine réservé aux hommes. Sous couleur d&#8217;élégance, Fragonard ne fait pas dans la dentelle.</p>
<p lang="fr-FR"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/?attachment_id=2821" rel="attachment wp-att-2821"><img alt="Frago-4" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2015/09/Frago-4.jpg" width="600" height="801" /></a></p>
<p lang="fr-FR"><strong>De la fragilité dans l&#8217;agilité</strong></p>
<p lang="fr-FR">Un parallèle s&#8217;impose dès lors entre sexe et peinture. Illustrateur de contes licencieux, Frago &#8211; surnom qu&#8217;il s&#8217;est lui-même choisi – travaillait ses toiles au corps. « Je peindrais avec mon cul ». L&#8217;expression, galvaudée, prête à l&#8217;artiste une vulgarité que corrobore certes une partie de son œuvre, mais qui atteste surtout la passion que lui inspirait ses pinceaux. La fulgurance et la vigueur apparentes de certains traits trahissent une urgence, un besoin incoercible de coucher&#8230; la couleur sur quelque support. Les pigments ne giclent pas tant qu&#8217;ils émergent de leurs tubes, dans un jet maîtrisé par ce coloriste hors-pair. À la lueur de ce rapprochement, la peinture de Fragonard apparaît finalement comme un creuset de fantasmes inassouvis.</p>
<p lang="fr-FR"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/?attachment_id=2822" rel="attachment wp-att-2822"><img alt="Frago-5" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2015/09/Frago-5.jpg" width="640" height="497" /></a></p>
<p lang="fr-FR">Au-delà de ces pulsions sublimées, de ces odes en trompe-l&#8217;œil à la luxure et à l&#8217;adultère, se profile pourtant un romantique en puissance. Puits intarissable d&#8217;histoires scabreuses &#8211; telles les infidélités de Zeus &#8211; la mythologie greco-romaine que Fragonard illustrait dans l&#8217;atelier de François Boucher reflète une émotion qui le distinguait de ses contemporains. « Fragonard a fait craquer le verni de son maître », déclare le commissaire Guillaume Faroult. Son mérite consistait à peindre, avec des sentiments, l&#8217;amour sans sentiments. La vérité, celle que s&#8217;évertue à transmettre le musée du Luxembourg, c&#8217;est que Jean-Honoré Fragonard était heureux en ménage. D&#8217;où la production de compositions plus morales, tel <em>Voeu d&#8217;un amour éternel</em>, qui achève de briser, en fin de parcours, le mythe d&#8217;un artiste volage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><strong><i>Fragonard amoureux galant et libertin</i>, jusqu&#8217;au 24 janvier. Musée du Luxembourg, Paris.</strong></p>
<p lang="fr-FR"><strong>REGARDER AUSSI</strong> : la <a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/tous-amoureux-de-fragonard/" target="_blank">vidéo</a> liée à cet article.</p>
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		<title>Tous amoureux de Fragonard !</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Sep 2015 11:22:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Belmont]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Dans cet extrait, le commissaire Guillaume Faroult revient sur le propos de l&#8217;exposition &#8220;Fragonard amoureux. Galant et libertin&#8221;, qui se tient actuellement au Musée du Luxembourg. LIRE AUSSI : l&#8217;article lié à cette vidéo.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans cet extrait, le commissaire Guillaume Faroult revient sur le propos de l&#8217;exposition &#8220;Fragonard amoureux. Galant et libertin&#8221;, qui se tient actuellement au <a href="http://museeduluxembourg.fr/" target="_blank">Musée du Luxembourg</a>.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/d9-kQerjvWo" height="315" width="560" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
<p><strong>LIRE AUSSI</strong> : l&#8217;<a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/fragonard-pour-lamour-de-lart/" target="_blank">article</a> lié à cette vidéo.</p>
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		<title>Les Tudors : sexe, poses au Sénat</title>
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		<pubDate>Sun, 12 Apr 2015 20:01:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Belmont]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Pour historiens et zappeurs, cette exposition est cousue de fil blanc. Pour les béotiens de notre espèce, elle suit un fil rouge d&#8217;une richesse telle qu&#8217;il en devient or. Un trésor de clarté et de beauté. &#160; Henri VIII succède à Henri VII ; et Marie Ier, à Edouard VI. Quant à Elisabeth Ier, son célibat [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p lang="fr-FR">Pour historiens et zappeurs, cette exposition est cousue de fil blanc. Pour les béotiens de notre espèce, elle suit un fil rouge d&#8217;une richesse telle qu&#8217;il en devient or. Un trésor de clarté et de beauté.<span id="more-2616"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR">Henri VIII succède à Henri VII ; et Marie Ier, à Edouard VI. Quant à Elisabeth Ier, son célibat met fin à la dynastie anglaise. Rien de nouveau sous le soleil. Il pleut dehors. À l&#8217;intérieur, pourtant, personne ne dort ; pas même les experts à qui cette exposition donne sinon du, au moins, un fil à retordre. Où est la limite entre réalité et fiction ? Telle est la question qui se pose tout le long. Heureusement, le propos des commissaires est si bien construit que l&#8217;on sort indemne du labyrinthe généalogique des Tudors. Ou presque, étant donné les connaissances engrangées durant le parcours. Les supports sont si variés que même le visiteur ignare finit par développer une forme de savoir. Ou de goût. Vivants, les portraits jouent un rôle-phare dans cet océan historique. On s&#8217;y jette donc à corps perdu puis, de nouveau, le cœur mordu d&#8217;avance.</p>
<p lang="fr-FR"><b style="line-height: 1.5;">« S » comme sexe</b></p>
<p lang="fr-FR">Signal de détresse : que vient faire ce « s » à la fin d&#8217;un nom propre ? Les Simpsons, les Sims, les Jones&#8230; Si la règle anglaise prévaut, la grammaire française riposte par un jeu de mots : « Tu dors » ? Impossible tant la saga est trépidante. Dans la famille Tudor (au singulier, cette fois), on demande Henri VII (1457-1509). De son union avec Élisabeth York (le couple aurait servi de modèle à la lignée des Lannister et des Stark. Pardon, des Lannisterssss et des Starkssss, dans <i>Game of Thrones</i>) sont nés l&#8217;emblème de la dynastie, une rose rouge fondue dans une rose blanche, et quatre enfants. Parmi ses descendants, Henri VIII (1491-1547), le coureur de jupons. Outre les maîtresses, le monarque collectionnait les épouses. Catherine d&#8217;Aragon, veuve de son frère Arthur ; Anne Boleyn, pour qui il a rompu avec l&#8217;Église ; Jeanne Seymour, morte en couches ; Anne de Clèves, répudiée en 1540 ; Catherine Howard, décapitée en 1542 ; et Catherine Parr, qui lui a survécu. Édouard VI (1547-1553) lui a succèdé avec la hantise de voir sa belle sœur catholique, Marie Ier (1516-1558), endoctriner le peuple. Ce qu&#8217;elle fera en accédant, en 1553, au trône. <i>Such a drama queen</i> ! Comme on dit en anglais. Surnommée « La sanglante », celle-ci a fini par s&#8217;attirer les foudres de la foule en épousant Philippe II d&#8217;Espagne, l&#8217;« étranger ». Dernier atout du jeu de cette famille, Élisabeth Ier (1533-1603). Malgré ses nombreux prétendants, la « reine vierge » ne s&#8217;est jamais mariée. C&#8217;est pourtant sous son règne, que s&#8217;est répandu l&#8217;art du portrait.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/les-tudors-sexe-poses-au-senat/tudors-1/" rel="attachment wp-att-2618"><img class="size-full wp-image-2618 aligncenter" alt="tudors 1" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2015/04/tudors-1.jpg" width="332" height="354" /></a><span style="font-size: small;"><em>d&#8217;après Hans Holbein le Jeun, Henri VIII</em></span></p>
<p lang="fr-FR"><b>« P » comme poses</b></p>
<p lang="fr-FR">Portraits crachés ? Pas toujours. Philippe II se serait dit déçu, face à la « vraie » Marie Ier. Les peintres de cour se devaient en effet la flatterie, au détriment de la ressemblance, parfois. Comment se fier aux lithographies posthumes que la vie conjugale d&#8217;Henri VIII a inspiré à Achille Devéria (1835) ? Le travail de Hans Holbein le Jeune consistait déjà à embellir le monarque de son vivant. À Guillim Scrots on doit une anamorphose du jeune Edouard VI, procédé à même d&#8217;amuser le roi-adolescent. Plus anecdotique au début du parcours, le portrait s&#8217;impose de plus en plus. Affublée d&#8217;attributs divers, Élisabeth Ier domine nettement la dernière salle. On constate toutefois que pas un tableau n&#8217;est privé d&#8217;or. Le voilà le fil conducteur de l&#8217;exposition ! Symbole de richesse, cet éclat va jusqu&#8217;à contaminer les cimaises gris foncé, principale source d&#8217;obscurité dans le musée. Les cinq monarques partagent la même pose, de trois quarts. Mise à part Edouard VI, dont on découvre le profil, à plusieurs reprises. Chacun arbore pourtant le même maintien. Point commun fidèle à la réalité de leur titre. On s&#8217;en sort donc, tête haute, en parlant de ports trait pour trait.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/les-tudors-sexe-poses-au-senat/tudors-2/" rel="attachment wp-att-2619"><img class="size-full wp-image-2619 aligncenter" alt="tudors 2" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2015/04/tudors-2.jpg" width="600" height="863" /></a><span style="font-size: small;"><em>Anonyme, The Darnley Portrait, 1575</em></span></p>
<p lang="fr-FR"><b>Lecture / Pause </b></p>
<p lang="fr-FR">L&#8217;exposition appelle à l&#8217;attention, si ce n&#8217;est à l&#8217;admiration, du visiteur. On est d&#8217;abord frappé par la diversité des objets présentés. À gauche, un film projeté sur une vitre dentelée introduit l&#8217;un des costumes portés par Cate Blanchett dans le film <i>Elizabeth </i>(1998) (avec &#8220;z&#8221;, &#8220;à l&#8217;américaine&#8221;). En face, deux statues à l&#8217;effigie d&#8217;Henri VII et de son épouse, car la première salle est consacrée au fondateur de la dynastie, cela va de soi. À ces pièces liminaires se mêlent des livres enluminés, des pièces de monnaie, des documents manuscrits, ainsi que de sublimes bijoux. Un pas en avant ; un pas en arrière. Si l&#8217;on s&#8217;arrête devant chaque cartel, légende ou objet c&#8217;est que le parcours procède d&#8217;anecdotes, de zooms, de « focus », d&#8217;encadrés plus instructifs les uns que les autres. Arrêt sur images : le <a href="http://museeduluxembourg.fr/" target="_blank">musée du Luxembourg</a> (du Luco, pour les intimes) conclue, comme on pouvait s&#8217;y attendre, sur la postérité du mythe des Tudors. Du long-métrage d&#8217;Henri Desfontaine (1912) à la série américaine (2007) de Michael Hirst (à laquelle les réalisateurs de <em>Game of Thrones </em>ont emprunté Natalie Dormer, alias Anne Boleyn), en passant par les textes de Victor Hugo (1828) et d&#8217;Alexandre Dumas (1883), leur rayonnement est grand.</p>
<p lang="fr-FR">« Tudors, j&#8217;adore ! », aurait du dire Dior.</p>
<p lang="fr-FR"><i><b>« Les Tudors », du 18 mars au 19 juillet 2015. Musée du Luxembourg, Paris. </b></i></p>
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		<title>Durand-Ruel de Paris à Londres</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Mar 2015 15:30:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Belmont]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Audio]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Dans cet extrait, le conservateur de la National Gallery Christopher Riopelle souligne la singularité de l&#8217;exposition &#8220;Inventing Impressionism&#8221; laquelle succède à &#8220;Paul Durand-Ruel, le pari de l&#8217;impressionnisme&#8221; (du 9 octobre au 8 février, au Musée du Luxembourg, à Paris). Si la scène londonienne a été mise en avant &#8211; cela va de soi -, le [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans cet extrait, le conservateur de la <a href="http://www.nationalgallery.org.uk/" target="_blank">National Gallery</a> Christopher Riopelle souligne la singularité de l&#8217;exposition &#8220;Inventing Impressionism&#8221; laquelle succède à &#8220;Paul Durand-Ruel, le pari de l&#8217;impressionnisme&#8221; (du 9 octobre au 8 février, au <a href="museeduluxembourg.fr/" target="_blank">Musée du Luxembourg</a>, à Paris). Si la scène londonienne a été mise en avant &#8211; cela va de soi -, le parcours se veut plus chronologique que thématique. C&#8217;est pourquoi, par exemple, <em>Danse à Bougival</em> a été séparée de <em>Danse à la ville</em> et <em>Danse à la campagne</em>, présentées comme un triptyque, en France.</p>
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<p><em><strong>&#8220;Inventing Impressionism&#8221;, du 4 mars au 31 mars, National Gallery, Londres</strong></em></p>
<p><strong>REGARDER AUSSI</strong> : la <a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress" target="_blank">vidéo</a> liée à cet enregistrement.</p>
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		<title>Paul Durand-Ruel à la conquête du monde</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Oct 2014 15:42:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Belmont]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Dans cet extrait, Sylvie Patry, conservatrice en chef du musée d&#8217;Orsay, explique la difficulté pour les impressionnistes de pénétrer les institutions culturelles françaises, tandis que les marchands d&#8217;art étrangers achetaient volontiers leurs toiles sous l&#8217;impulsion de Paul Durand-Ruel. LIRE AUSSI : l&#8217;article lié à cet enregistrement. À VOIR AUSSI : &#8220;Paul Durand-Ruel. Le marchand des [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans cet extrait, Sylvie Patry, conservatrice en chef du <a href="http://www.musee-orsay.fr/" target="_blank">musée d&#8217;Orsay</a>, explique la difficulté pour les impressionnistes de pénétrer les institutions culturelles françaises, tandis que les marchands d&#8217;art étrangers achetaient volontiers leurs toiles sous l&#8217;impulsion de Paul Durand-Ruel.</p>
<audio class="wp-audio-shortcode" id="audio-2223-2" preload="none" style="width: 100%" controls="controls"><source type="audio/mpeg" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/10/Ruel1.mp3" /><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/10/Ruel1.mp3">http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/10/Ruel1.mp3</a></audio>
<p><strong>LIRE AUSSI</strong> : l&#8217;<a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/paul-durand-ruel-en-duel/" target="_blank">article</a> lié à cet enregistrement.</p>
<p><strong>À VOIR AUSSI</strong> : &#8220;Paul Durand-Ruel. Le marchand des impressionnistes&#8221;, le documentaire faisant écho à l&#8217;expo.</p>
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		<title>Paul Durand-Ruel en duel</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Oct 2014 15:34:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Belmont]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Une partie des collections du célèbre marchand d&#8217;art investit aujourd&#8217;hui les salles du Musée du Luxembourg. Portrait d&#8217;un homme paradoxal. &#160; C&#8217;est le qualificatif-pivot du premier cartel d&#8217;exposition. Visionnaire au grand flair en matière d&#8217;art, Paul Durand-Ruel (1831-1922) revêt aussi les statuts de bourgeois, veuf, catholique et monarchiste. Pourtant nul conflit ne semble avoir jamais [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p lang="fr-FR">Une partie des collections du célèbre marchand d&#8217;art investit aujourd&#8217;hui les salles du <a href="http://museeduluxembourg.fr/" target="_blank">Musée du Luxembourg</a>. Portrait d&#8217;un homme paradoxal.<span id="more-2217"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR">C&#8217;est le qualificatif-pivot du premier cartel d&#8217;exposition. Visionnaire au grand flair en matière d&#8217;art, Paul Durand-Ruel (1831-1922) revêt aussi les statuts de bourgeois, veuf, catholique et monarchiste. Pourtant nul conflit ne semble avoir jamais éclaté entre ses opinions politiques, religieuses et artistiques. À ce pseudo duel idéologique, répond le combat de toute une vie, puisque le galeriste n&#8217;a jamais cessé de promouvoir la peinture impressionniste à travers le monde.</p>
<p lang="fr-FR"><b>Un faux conflit intérieur</b></p>
<p lang="fr-FR"><b></b>Ce qui aurait pu être un critère discriminant n&#8217;a jamais été retenu par Paul Durant-Ruel. Ce « vieux chouan », ainsi que le surnommait Pierre-Auguste Renoir (1841-1919), ne laissait pas son orientation politique entraver sa vision de l&#8217;art. D&#8217;où son soutien au communard Gustave Courbet (1819-1877), à l&#8217;anarchiste Camille Pissarro (1830-1903) ou encore aux républicains, presque homonymes, Edouard Manet (1832-1883) et Claude Monet (1840-1826).</p>
<p lang="fr-FR">Contraint à la fuite lors de la guerre franco-prussienne et de la Commune, le collectionniste français gagne Londres, en 1870, où il ne cesse de pratiquer son activité. L&#8217;exil s&#8217;avère finalement salutaire puisque Durand-Ruel fait, à travers le graveur Charles-François Daubigny (1817-1878), la connaissance de Monet et de Pissarro. Les deux artistes avaient déjà exposé au Salon à Paris la décennie précédente, mais le marchand expatrié tombe amoureux de leurs représentations lumineuses de la capitale anglaise. À son retour, Alfred Sisley (1839-1899), Edgar Degas (1834-1917) et Berthe Morisot (1841-1895) retiennent son attention, au point d&#8217;être rassemblés au sein d&#8217;une première exposition collective, chez le photographe Nadar (1820-1910), en 1874.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><b>L&#8217;avocat du diable impressionniste</b></p>
<p lang="fr-FR">Ainsi naît l&#8217;impressionnisme, un courant peu apprécié en son temps et que Durand-Ruel défendra becs et ongles toute sa vie durant. Dès 1876, le &#8220;vieux chouan&#8221; lui consacre une exposition dans sa galerie. Une manifestation dont l&#8217;écrivain Théodore Duret (1838-1927) pensait qu&#8217;elle allait « attirer l&#8217;attention et <span style="font-family: 'Times New Roman', serif;">[</span>être<span style="font-family: 'Times New Roman', serif;">]</span> décisive pour l&#8217;ennemi ». L&#8217;ennemi, à savoir la critique favorable à la peinture académique. Le primat de cette dernière explique le barrage que formaient les institutions françaises face à l&#8217;impressionnisme. Le musée des beaux-arts de Lyon est le premier à solliciter Paul Durand-Ruel pour l&#8217;acquisition, en 1901, d&#8217;une toile de Renoir intitulée <i>Femme à la guitare</i>. Les réticences de la commission d&#8217;acquisition poussent le maire de la ville à s&#8217;exprimer sur ce tableau qu&#8217;il juge digne d&#8217;être exposé dans un musée public. Autre tactique de Durand-Ruel pour imposer ses idées : il organise des expositions individuelles de Boudin, Monet, Pissarro et Sisley. Conspué par certains artistes, ce concept personnalisé, inédit en France, tend à crédibiliser une peinture encore injustement contestée.</p>
<p lang="fr-FR"><audio class="wp-audio-shortcode" id="audio-2217-3" preload="none" style="width: 100%" controls="controls"><source type="audio/mpeg" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/10/Ruel.mp3" /><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/10/Ruel.mp3">http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/10/Ruel.mp3</a></audio></p>
<p lang="fr-FR">« Je travaille avec une ardeur que vous ne soupçonnez pas pour recruter de nouveaux amateurs et chauffer les autres. Je gagne du terrain chaque jour (…) et nous finirons bien par triompher », écrivait l&#8217;expert à Claude Monet, le 15 janvier 1886. Durand-Ruel ne croyait pas si bien dire sachant qu&#8217;il remporte, au même moment, ses premières victoires à l&#8217;étranger. Ses fils et lui exportent des œuvres à Londres, à Berlin et à Boston, en 1883, puis en 1886, à New York, où il finit par ouvrir une galerie. À cet égard, la conquête des États-Unis marque un véritable tournant dans l&#8217;entreprise du marchand. Durand-Ruel traite avec des amateurs fortunés, dont les Havermeyer à NY, les Palmer à Chicago ou encore Alexander Cassatt, le frère de Mary, à Philadelphie. En 1905, se voient réunies aux Grafton Galleries de Londres plus de 300 œuvres de son mouvement fétiche. Il s&#8217;agit sans doute de la plus grande exposition impressionniste &#8211; quantitativement parlant &#8211; jamais organisée. Quelle meilleure façon pour le musée du Luxembourg de conclure que sur ce brillant succès ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><i>« Paul Durand-Ruel. Le pari de l&#8217;impressionnisme », du 9 octobre au 8 février 2015, au Musée du Luxembourg, Paris</i></p>
<p lang="fr-FR"><strong>ÉCOUTEZ AUSSI</strong> : l&#8217;<a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/paul-durand-ruel-a-la-conquete-du-monde/" target="_blank">enregistrement</a> lié à cet article.</p>
<p lang="fr-FR">
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		<title>Georgette fait peau neuve</title>
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		<pubDate>Sat, 27 Sep 2014 08:18:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Belmont]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Le saviez-vous ? Loulou&#8217; a une petite sœur adoptive. Reprise en février, cette adresse chaleureuse et raffinée vient de subir un relooking réussi. &#160; On ne nous avait pas menti : sur le modèle de la chenille métamorphosée en papillon, le Restaurant du Luxembourg s&#8217;est créé un nouveau cocon. Nom de baptême Georgette. Lieu de (re-)naissance : rue [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p lang="fr-FR">Le saviez-vous ? Loulou&#8217; a une petite sœur adoptive. Reprise en février, cette adresse chaleureuse et raffinée vient de subir un <i>relooking</i> réussi.<span id="more-2177"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR">On ne nous avait pas menti : sur le modèle de la chenille métamorphosée en papillon, le <i>Restaurant du Luxembourg</i> s&#8217;est créé un nouveau cocon. Nom de baptême <a href="www.restaurant-georgette.fr" target="_blank"><i>Georgette</i></a>. Lieu de (re-)naissance : rue d&#8217;Assas, toujours à côté du <a href="www.museeduluxembourg.fr/" target="_blank">musée du Luxembourg</a>. Du noir éclatant les murs sont passés au vert bouteille, voire au bleu canard, derrière le bar. Le but ? Transformer un cadre chic quoique légèrement austère en un environnement tant élégant qu&#8217;accueillant.</p>
<p lang="fr-FR"><b>Recadrage</b></p>
<p lang="fr-FR">Par un subtil jeu de lumières, l&#8217;ombre de l&#8217;enseigne a fini par se refléter sur le bar, le soir ; sur le pan de mur opposé, dans la journée. C&#8217;est dire à quel point la scénographie est travaillée. Si le miroir, à droite en entrant, passait autrefois inaperçu, il contribue aujourd&#8217;hui à une sensation d&#8217;espace. Man Ray égaie la pièce de dessins colorés, dont la game primaire renforce la primeur des lieux. Les tables vernies recouvrent leur apparence d&#8217;origine. L&#8217;omniprésence du bois redonne goût aux traditions dans l&#8217;esprit comme dans l&#8217;assiette&#8230; Atout de taille – c&#8217;est le cas de le dire – la terrasse a doublé de volume. La décision d&#8217;élargir le trottoir a été prise en juillet. Date concomitante au « lifting » de Georgette. Heureuse coïncidence ? En somme, l&#8217;ensemble reste le même avec juste ce qu&#8217;il faut d&#8217;améliorations pour renouveler la clientèle sans perturber les habitués.</p>
<p lang="fr-FR"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/georgette-fait-peau-neuve/georgette-2/" rel="attachment wp-att-2179"><img class="size-full wp-image-2179 aligncenter" alt="georgette-2" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/09/georgette-2.jpg" width="3260" height="2445" /></a></p>
<p lang="fr-FR"><b>J + 1</b></p>
<p lang="fr-FR">Que viennent déguster les stars du quartier ? Aucun nom ne sera distribué – discrétion oblige. Une cuisine d&#8217;une conviviale finesse. Si la carte n&#8217;a pas tant changé, elle varie toutes les semaines et non plus tous les jours. On retiendra notamment la tarte tomates tatin qui, outre des allitérations, émet un agréable mélange de saveurs et de couleurs. Parmi les plats, le saumon assorti d&#8217;une purée de carottes subtilement citronnée. Que les carnivores se rassurent ! Cohabitent au menu des viandes de toutes espèces. Bœuf, veau, volaille&#8230; autant de recettes réhabilitées, en alternance, le weekend. En effet, la meilleure nouvelle, c&#8217;est que Georgette est désormais ouvert(e?) le dimanche. Pourquoi ? Pour le brunch, voyons ! LE rendez-vous familial par excellence. Au choix, des clubs sandwich, des burgers, des œufs&#8230; Pas de formule imposée. Vive le libre-arbitre, quoique que l&#8217;on vous pousse fortement y aller !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><i><b>Georgette</b></i></p>
<p lang="fr-FR"><i><b></b></i><i>44, rue d&#8217;Assas, 75006, Paris</i></p>
<p><i>Tél : 01 45 44 44 44 </i></p>
<p><i>Ouvert tous les jours du lundi au dimanche de midi à 14h30 et de 19h à 22h30<br />
</i></p>
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		<title>L&#8217;art de la mer en plein cœur de Paris</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Aug 2014 14:04:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Belmont]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[RESTOS]]></category>
		<category><![CDATA[Arielle Dombasle]]></category>
		<category><![CDATA[Christian Bérard]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Il trône majestueusement sur la place du Théâtre de l&#8217;Odéon. À deux pas du musée du Luxembourg, le restaurant La Méditerranée est le QG des sénateurs et des aficionados de peinture. &#160; Comme son nom l&#8217;indique, on y mange essentiellement du poisson. La devise du chef : « faire des plats simples avec des produits frais ». Un [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<style type="text/css"><!--
P { margin-bottom: 0.21cm; }
--></style>
<p lang="fr-FR">Il trône majestueusement sur la place du <a href="http://www.theatre-odeon.eu/fr" target="_blank">Théâtre de l&#8217;Odéon</a>. À deux pas du <a href="http://www.museeduluxembourg.fr/" target="_blank">musée du Luxembourg</a>, le restaurant La Méditerranée est le QG des sénateurs et des aficionados de peinture.<span id="more-1882"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR">Comme son nom l&#8217;indique, on y mange essentiellement du poisson. La devise du chef : « faire des plats simples avec des produits frais ». Un objectif qui se vérifie dans l&#8217;assiette. Le bar et le turbotin qualifiés tous deux de « sauvages », les médaillons de lotte façon paella, le Saint-Pierre à la plancha et la daurade royale laquée au miel sur un lit de polenta confirment, sans exception, cette pêche incessante à la qualité. Plat signature : l&#8217;incontournable bouillabaisse qui donne l&#8217;impression, quand on la déguste, de respirer de l&#8217;iode à pleins poumons.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><b>Terre et mer sans accrocs </b></p>
<p lang="fr-FR">La famille des viandes est tout aussi bien représentée. Entre un steak cru, un filet de bœuf grillé et des côtes d&#8217;agneau premières, le choix est moindre mais tout aussi osé. Trois plats classiques parfaitement maîtrisés. S&#8217;agissant du premier, tout le mérite revient à son assaisonnement ainsi qu&#8217;à son accompagnement. Marre des tartares épicés ; celui de <a href="http://www.la-mediterranee.com/" target="_blank">La Méditerranée</a> se révèle parfaitement dosé. Et les pommes de terres sautées servies dans une cassolette à part se passent de commentaire tant elles sont croustillantes et légères. L&#8217;explosion de saveurs ne s&#8217;arrête pas aux plats puisque la maison s&#8217;illustre aussi dans une série de desserts renversants. Pour maintenir le suspense, on ne citera que les glaces artisanales ardéchoises à déguster individuellement ou en communion avec d&#8217;autres parfums et textures.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/lart-de-la-mer-en-plein-coeur-de-paris/lamed-2/" rel="attachment wp-att-1884"><img class="size-full wp-image-1884 aligncenter" alt="LaMed 2" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/08/LaMed-2.jpg" width="900" height="597" /></a><span style="font-size: small;"><em>Première salle (réservée aux habituées)</em></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><b>Un logo signé Cocteau</b></p>
<p lang="fr-FR">On le reconnaît à son son écriture houleuse. Le génie de Cocteau hante les lieux. En 1942, Jean Subrenat, le propriétaire de l&#8217;époque, demande à l&#8217;écrivain de créer l&#8217;emblème du restaurant. La requête engendre un visage flottant au-dessus d&#8217;une plage ensoleillée (bien que le dessin soit en noir et blanc). Un profil a priori grec que l&#8217;on identifie d&#8217;emblée au menu. Ainsi la Méditerranée est devenue le point de ralliement de l&#8217;intelligentsia parisienne d&#8217;après-guerre. De même aujourd&#8217;hui, politiciens, artistes, et journalistes viennent fréquemment s&#8217;adosser aux murs autrefois décorés par le peintre Christian Bérard. Du gratin, il y en a mais la discrétion du personnel est telle qu&#8217;il finit par se fondre dans le paysage. De fait, Arielle Dombasle, B.H.L., Élisabeth Quin, Roselyne Bachelot, « un Gars, une Fille », les lauréats du Prix Médicis (remis chaque année dans les salons privés, NDLR) finissent tous par passer inaperçus sous la voûte écrasante de ces larges fresques pastels ; car la cuisine et la déco ne sont-elles pas, au fond, les véritables stars de cette prestigieuse adresse ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><i><b>La Méditerranée</b></i></p>
<p lang="fr-FR"><i>2, place de l&#8217;Odéon</i></p>
<p lang="fr-FR"><i>75006 Paris </i></p>
<p lang="fr-FR"><i>Tél : 01 43 26 02 30 </i></p>
<p lang="fr-FR"><i>Site : www.la-mediterranee.com/</i></p>
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