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	<title>MEs MOts d&#039;expos &#187; Pierre-Auguste Renoir</title>
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		<title>Bazille de profil</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Nov 2016 08:49:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Belmont]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Aujourd&#8217;hui s&#8217;ouvre à Orsay, une exposition dédiée à Frédéric Bazille, impressionniste fauché en pleine jeunesse par la guerre franco-prussienne. Il est mort à 28 ans. Mon âge. Difficile de ne pas se projeter, même inconsciemment. Si cette précocité force a priori la tendresse, Frédéric Bazille ne sort que rarement de l&#8217;ombre de ses contemporains, exposés [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd&#8217;hui s&#8217;ouvre à Orsay, une exposition dédiée à Frédéric Bazille, impressionniste fauché en pleine jeunesse par la guerre franco-prussienne.<span id="more-3450"></span></p>
<p>Il est mort à 28 ans. Mon âge. Difficile de ne pas se projeter, même inconsciemment. Si cette précocité force a priori la tendresse, Frédéric Bazille ne sort que rarement de l&#8217;ombre de ses contemporains, exposés en vis à vis. Avis à ceux que l&#8217;objectivation hégelienne taraude : ce destin pré-impressionniste donne encore plus envie de laisser une trace, et surtout de parfaire celle-ci avant de quitter cette terre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/bazille-de-profil/expo-bazille/" rel="attachment wp-att-3451"><img class="alignnone size-full wp-image-3451" alt="expo-bazille" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2016/11/expo-bazille.jpg" width="558" height="209" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le parcours, thématique et chronologique, confronte les toiles de Bazille à celles de ses pairs, parmi lesquels Renoir et Monet, avec qui il partagea un atelier dans le 6ème arrondissement de Paris. Passées les premières salles nourries de cette profonde amitié, le spectateur est voué à s&#8217;arrêter devant un portrait qui fut longtemps considéré comme un autoportrait. Cette ténébreuse silhouette brossée sur un paysage normand, soulève une question : comment se représenter soi-même de profil ? L&#8217;autoportrait en question vient d&#8217;être attribué à Claude Monet, qui l&#8217;aurait exécuté, non au Saint-Sauveur comme l&#8217;indiquent certains titres sur internet, mais à Saint-Siméon. D&#8217;ailleurs, s&#8217;agit-il vraiment de Frédéric Bazille ? Pour peu qu&#8217;un modèle masculin de cette époque porte une barbe, il se voit immédiatement associé à Bazille, le hipster du XIXe siècle. La composition qui ponctue la section précédente contrarie cette intuition, au vu de la pilosité des personnages représentés. Ces réflexions me sont parvenues de la bouche d&#8217;un spécialiste qui sillonnait l&#8217;exposition en en soulignant haut et fort les défauts. Plus désagréable tu meurs, comme on dit.</p>
<p><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/bazille-de-profil/expo-bazille-2/" rel="attachment wp-att-3452"><img class="alignnone size-full wp-image-3452" alt="expo-bazille-2" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2016/11/expo-bazille-2.jpg" width="512" height="512" /></a></p>
<p>Comme Bazille, à 28 ans. Autant dire que l&#8217;impressionniste en herbe n&#8217;a pas véritablement eu le temps de développer son style. C&#8217;est le sentiment qui domine au sortir du parcours, bien que celui-ci soit bien construit. Difficile, dans ces conditions, d&#8217;en dresser le profil artistique. La Normandie de Monet fait de l&#8217;ombre à ses scènes forestières. Sa palette se révèle, à peu de choses près, moins nuancée que celle de Renoir. Les bouquets de Fantin-Latour sont plus vivants que nature. Au milieu de ses maîtres, Bazille passe presque inaperçu. Presque. Le « nu étendu » qui marque ses débuts a beau s&#8217;inspirer d&#8217;« Olympia », il présente une technique et une sensualité à part. Ceci n&#8217;est, bien sûr, que mon humble opinion. Je regrette même que la boutique vende l&#8217;icône de Manet plutôt que la déesse bazillienne en carte postale. Là où le jeune peintre se distingue vraiment, c&#8217;est dans la représentation des lumineux remparts d&#8217;Aigues-Mortes. Voilà le filon qu&#8217;il aurait pu exploiter s&#8217;il avait vécu plus longtemps. Quel soulagement ! En fin de compte, sur lui, « le soleil se lève aussi ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>&gt; <i>Frédéric Bazille (1841-1870). La jeunesse impressionniste</i>, jusqu&#8217;au 5 mars. Musée d&#8217;Orsay, Paris. </b></p>
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		<title>Rubens, le copieur copié</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Sep 2014 09:52:35 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Le musée BOZAR de Bruxelles propose actuellement un circuit de six étapes retraçant l&#8217;oeuvre sensationnelle &#8211; référence au titre de l&#8217;exposition &#8211; du maître flamand. &#160; Pas d&#8217;étincelles dans l&#8217;art de Rubens avant qu&#8217;il ne parte en Italie. À Venise, Rome, entres autres, il est ébloui par la palette du Titien. À Mantoue, c&#8217;est la [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p lang="fr-FR">Le musée <a href="https://www.bozar.be/" target="_blank">BOZAR</a> de Bruxelles propose actuellement un circuit de six étapes retraçant l&#8217;oeuvre sensationnelle &#8211; référence au titre de l&#8217;exposition &#8211; du maître flamand.<span id="more-2153"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR">Pas d&#8217;étincelles dans l&#8217;art de Rubens avant qu&#8217;il ne parte en Italie. À Venise, Rome, entres autres, il est ébloui par la palette du Titien. À Mantoue, c&#8217;est la virtuosité de Michel Ange qui le ravit. Pendant huit ans, il copiera ses idoles. Féru de latin et de littérature classique, le peintre en herbe inclut la mythologie dans ses toiles. En souvenir de son long exil méditerranéen, ce « Homère de la peinture » décide de signer, dès son retour et jusqu&#8217;à la fin de ses jours, Pietro Paolo Rubens. Roi de la synthèse stylistique, Rubens a su influencer maints artistes. C&#8217;est ce qui ressort avant tout de l&#8217;exposition bruxelloise, son parcours hexapartite en perdant quelque crédibilité. Nombreux sont les émules, insoupçonnables pour certains, du peintre flamand. Van Gogh le découvre en scrutant <i>La Pietà</i> (1850), une composition d&#8217;Eugène Delacroix ouvertement inspirée du<i> Christ à la paille</i> (1865-1868). À en croire l&#8217;artiste hollandais, ce dernier triptyque ne transmettrait aucune émotion contrairement à son pendant français. Autrement dit, le romantisme de Delacroix surpasserait la virtuosité hypocrite – d&#8217;<i>hypocritès</i> signifie acteur en grec ancien &#8211; de Rubens. Un jugement qui remet en question le sous-titre de l&#8217;exposition. « Sensation et sensualité ». Sensation au sens d&#8217;impression ou d&#8217;ostentation ? Comment une œuvre peut-elle mériter l&#8217;adjectif de sensationnelle ? De la peinture sans sentiments, vraiment ?</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/rubens-le-copieur-copie/rubens-4/" rel="attachment wp-att-2156"><img class="size-full wp-image-2156 aligncenter" alt="rubens-4" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/09/rubens-4.jpg" width="440" height="344" /></a><em>Venus Frigida, 1614</em></p>
<p lang="fr-FR"><b>L&#8217;empire de la copie</b></p>
<p lang="fr-FR"><b></b>En réponse à ces questions, le commissaire Nico Van Hout (du <a href="http://www.kmska.be/fr/" target="_blank">Musée Royal des Beaux-Arts d&#8217;Anvers</a>) souligne la théâtralité de Rubens, peintre à sensations. « Je ne voulais pas parler de l&#8217;homme mais de ses œuvres. On le dit bon vivant, parfois colérique mais je ne voyais pas l&#8217;intérêt de ressasser ces clichés  ». À se concentrer sur la matière présentée, on en remarque la vitalité. Si la torsion des corps témoigne de notions poussées en anatomie, une sorte de fougue chromatique s&#8217;exprime à même la toile ou le bois. Face à cette exubérance, Rembrandt, qui revendiqua longtemps l&#8217;influence de Rubens, passe pour un introverti. La scène de chasse qu&#8217;il signe dans la première salle consacrée à la violence revêt un format et un dynamisme moindres. La même différence oppose Lucas Vosterman et Rembrandt, dont les <i>Descente(s) de (la) Croix</i> constituent un double écho au<i> Christ à la paille</i> de Rubens. Chez le premier, Jésus a un corps d&#8217;athlète, tandis que le second représente un homme brisé.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/rubens-le-copieur-copie/rubens-6/" rel="attachment wp-att-2164"><img class="size-full wp-image-2164 aligncenter" alt="rubens-6" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/09/rubens-6.jpg" width="320" height="480" /></a><em>Christ à la paille, 1618</em></p>
<p lang="fr-FR">En Angleterre, Rubens inspire à la fois admiration et aversion. Gainsborough et Turner, par exemple, faisaient preuve de la même ambivalence à son égard. Le tandem l&#8217;incendiait en public, tout en recyclant secrètement ses motifs. Sa <i>Descente de la Croix</i> (1766) se réclame elle aussi du <i>Christ à la Paille</i>. La dernière salle confronte un paysage de Turner à une composition rubénoise&#8230; Fils de paysan, amoureux de la terre, Constable est peut-être le seul à ne pas conspuer l&#8217;héritage de son ancêtre flamand. Pourquoi tant d&#8217;ingratitude en général, sachant que c&#8217;est un protégé de Rubens, Van Dyck, qui forma une lignée entière de peintres anglais ? Comment l&#8217;élève a-t-il d&#8217;ailleurs dépassé le maître, en Angleterre du moins ? Grâce à l&#8217;élégance conférée à ses modèles. À l&#8217;inverse, Rubens n&#8217;hésitait pas à utiliser de grossiers faire-valoir pour flatter son public. Une démarche qu&#8217;atteste <i>Le Portrait de Maria Grimaldi et son nain</i> (1606), par exemple.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/rubens-le-copieur-copie/rubens-1/" rel="attachment wp-att-2157"><img class="size-full wp-image-2157 aligncenter" alt="rubens-1" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/09/rubens-1.jpg" width="440" height="757" /></a><i>Le Portrait de Maria Grimaldi et son nain, </i>1606</p>
<p lang="fr-FR"><b>Fuis moi je te suis&#8230; </b></p>
<p lang="fr-FR">D&#8217;autres rapprochements s&#8217;opèrent au fil de l&#8217;exposition ; le plus étonnant impliquant l&#8217;expressionniste Oskar Kokoschka. Estampillé dégénéré par le régime nazi, le peintre autrichien s&#8217;installe en Angleterre où l&#8217;accueil laisse, selon lui, à désirer. Adoubé par Charles Ier, Rubens entretient, au contraire, une relation privilégiée avec les Anglais. Pourtant, il semblerait que Kokoschka se soit appuyé sur l&#8217;une de ses gravures pour produire une satire picturale, <i>Loderley. </i>« La (Grande-)Bretagne ne régente plus les vagues, le marasme a trop duré, une pieuvre s&#8217;éloigne avec un trident, emblème du pouvoir marin. La Reine Victoria qui a propulsé la flotte anglaise en première position monte un requin. L&#8217;animal dévore les marins. Seule la grenouille refuse de subir le même destin : cette grenouille représente l&#8217;Irlande où il ne réside aucun reptile hormis des batraciens ».</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/rubens-le-copieur-copie/loreley-1941-2-by-oskar-kokoschka-1886-1980/" rel="attachment wp-att-2159"><img class="size-full wp-image-2159 aligncenter" alt="Loreley 1941-2 by Oskar Kokoschka 1886-1980" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/09/rubens-5.jpg" width="1050" height="874" /></a><em>Oskar Kokoschka, Loreley, 1941-1942</em></p>
<p lang="fr-FR">Parlant grenouilles, on compte quelques Français parmi les suiveurs rubéniens. <a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/emile-bernard-a-la-croisee-des-styles/" target="_blank">Émile Bernard</a>, actuellement exposé à l&#8217;<a href="http://www.musee-orangerie.fr/" target="_blank">Orangerie</a>, Pierre-Auguste Renoir, Paul Cézanne&#8230; Quant à l&#8217;ultime section, dédiée au thème de la poésie, elle présente Rubens comme le véritable père des fêtes galantes (<i>Jardin de l&#8217;amour</i>, 1633), genre dont l&#8217;invention revient traditionnellement à <a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/quelques-mots-sur-lexpo-watteau/" target="_blank">Antoine Watteau</a>. Dessins et toiles se côtoient à foison pour appuyer la filiation franco-flamande. Parce que certains sont improbables, ces parallèles ne sauraient laisser de glace. Ainsi, en suscitant divers sentiments, de la curiosité au dégoût, en passant par la (com)passion – autre thème abordé -, Rubens parvient finalement, à faire sensation.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/rubens-le-copieur-copie/rubens-2/" rel="attachment wp-att-2162"><img class="alignnone size-full wp-image-2162" alt="rubens-2" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/09/rubens-2.jpg" width="440" height="303" /></a><em>Jardin de l&#8217;amour, 1633</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><i>« Rubens. Sensation et sensualité », du 25 septembre au 4 janvier 2015, au BOZAR, Bruxelles </i></p>
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		<title>L&#8217;expo idéale #10</title>
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		<pubDate>Sat, 26 Jul 2014 14:53:26 +0000</pubDate>
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		<title>L&#8217;expo idéale #9</title>
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		<pubDate>Sat, 14 Jun 2014 16:45:32 +0000</pubDate>
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		<title>Orsay prête Seurat</title>
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		<pubDate>Wed, 07 May 2014 12:13:36 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>&#8220;La fourmi n&#8217;est pas prêteuse&#8221; ; / C&#8217;est là son moindre défaut.&#8221; Un défaut dont se prémunit Guy Cogeval en élargissant constamment la politique de prêts du Musée d&#8217;Orsay. Dernier échange en date : Le Clown musical (1868) de Pierre-Auguste Renoir (1841-1919) cédé, parmi quelques Van Gogh dans le cadre l&#8217;exposition qui oppose le peintre [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;La fourmi n&#8217;est pas prêteuse&#8221; ; / C&#8217;est là son moindre défaut.&#8221; Un défaut dont se prémunit Guy Cogeval en élargissant constamment la politique de prêts du <a href="http://www.musee-orsay.fr/" target="_blank">Musée d&#8217;Orsay.</a> Dernier échange en date : Le <em>Clown musical</em> (1868) de Pierre-Auguste Renoir (1841-1919) cédé, parmi quelques Van Gogh dans le cadre l&#8217;<a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/van-gogh-artaud-les-suicides-du-musee-dorsay/" target="_blank">exposition</a> qui oppose le peintre français à Antonin Artaud (<em>Le Jardin de l&#8217;hôpital Saint-Paul</em>, <em>Forêt de pins au déclin du jour</em>, <em>Cyprès avec deux femmes</em>, 1889 ; <em>Route de campagne en Provence de nuit</em>, 1890), par le <a href="http://www.kmm.nl/" target="_blank">Kröller-Müller Museum</a>. Comment renvoyer l&#8217;ascenseur ? En se séparant du <em>Cirque</em> (1890) de Georges-Pierre Seurat (1859-1891) le temps de la rétrospective que consacre actuellement l&#8217;institution néerlandaise audit néo-impressionniste.</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/0cb7uaMiIX8" height="315" width="560" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
<p><strong>À VOIR</strong> : <em>Le Clown musical</em> de Pierre-Auguste Renoir, présenté salle 14 (Musée d&#8217;Orsay), aux côtés de l&#8217;<em>Olympia</em> d&#8217;Édouard Manet.</p>
<p><em>&#8220;Seurat : maître du pointillisme&#8221;, du 23 mai au 07 septembre, au Kröller-Müller Museum, Otterlo, Pays-Bas.</em></p>
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		<title>Brou vs. Rouen : le temps des cathédrales</title>
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		<pubDate>Sun, 20 Apr 2014 08:01:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Belmont]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>De l&#8217;architecture en peinture, un défi dur à relever. Et pourtant Brou et Rouen l&#8217;ont fait. &#160; Au vu de leur partenariat officiel, de leur proximité géographique, de leur sujet mutuel, et des artistes qu&#8217;elles regroupent, il serait a priori logique d&#8217;opposer l&#8217;exposition du musée des Beaux-Arts de Lyon à celle que propose le monastère [&#8230;]</p>
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<p lang="fr-FR">De l&#8217;architecture en peinture, un défi dur à relever. Et pourtant Brou et Rouen l&#8217;ont fait.<span id="more-1174"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR">Au vu de leur partenariat officiel, de leur proximité géographique, de leur sujet mutuel, et des artistes qu&#8217;elles regroupent, il serait a priori logique d&#8217;opposer l&#8217;exposition du <a href="http://www.mba-lyon.fr/mba/" target="_blank">musée des Beaux-Arts de Lyon</a> à celle que propose le <a href="http://brou.monuments-nationaux.fr/" target="_blank">monastère royal de Brou</a> (Bourg-en-Bresse). Toutes deux instruisent la région Rhônes-Alpes, toutes deux traitent, d&#8217;un commun accord, de « <a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/lexico-2/#troubadour" target="_blank">peinture troubadour</a> » et de Pierre Revoil, artiste représentatif de ce courant français du XIXème siècle. Et pourtant, l&#8217;approche de Brou recoupe la démarche du <a href="http://mbarouen.fr/en" target="_blank">musée des Beaux-Arts de Rouen</a>, qui retrace actuellement l&#8217;histoire du gothique en peinture.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><b>Ogives en peinture</b></p>
<p lang="fr-FR">L&#8217;objectif pour Brou comme pour Rouen n&#8217;est autre que de montrer des représentations de monuments gothiques. Or, l&#8217;un des éléments caractéristiques du gothique, c&#8217;est l&#8217;ogive, une sorte d&#8217;arc se terminant en pointe. Un motif que l&#8217;on retrouve dans les deux parcours d&#8217;exposition. À la série d&#8217;églises de Monet et de Junking, au bossu de Victor Hugo et au stryge de Marc Chagall, au mobilier « à la cathédrale », à « la cathédrale » d&#8217;Auguste Rodin confrontées en Normandie s&#8217;opposent le Roméo poignardé et la Juliette empoisonnée du peintre lyonnais Fleury François Richard (comment renverser un processus narratif ? ), des topoi amoureux campés dans des chapelles délabrées, des peintures de cloîtres, et quelques vues du monastère royal de Brou lui-même.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_1182" style="width: 783px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Brou-Chaperon.jpg"><img class="size-full wp-image-1182" alt="Fleury François Richard, Le petit chaperon rouge, vers 1820" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Brou-Chaperon.jpg" width="773" height="567" /></a><p class="wp-caption-text"><em><span style="font-size: small;">                           Fleury François Richard, Le petit chaperon rouge, vers 1820</span></em></p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><b>Salles ou étages : deux sur deux </b></p>
<p>Une mise en abyme qui met la monastère en valeur. Réparties sur deux étages, les 120 pièces retenues par Brou baignent dans leur jus, le monastère étant lui-même un exemple d&#8217;architecture gothique. Quoi de plus vivant, en effet, qu&#8217;apercevoir un pan de mur en pierre sous les supports de cartels en carton ? Quant au commissariat (équipe qui conçoit une exposition) rouennais, lui aussi a divisé son espace en deux parties, séparées par une cour intérieure. Or cette contemplation des sculptures et du bassin centraux constitue une pause fort agréable au milieu des 180 chefs-d&#8217;œuvres réunis.</p>
<p><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Rouen-cour1.jpg"><img class="size-full wp-image-1181 aligncenter" alt="Sisley, Musée des Beaux-Arts, Rouen" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Rouen-cour1.jpg" width="647" height="431" /></a><em><span style="font-size: small;">                                                           Cour intérieure du MBA de Rouen</span></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><b>Quels gothiques ?</b></p>
<p>Proportionnalité oblige : les bornes chronologiques de l&#8217;expo « Cathédrales », à Rouen sont plus espacées que le spectre temporel couvert par Brou. Le musée est plus grand, certes mais aussi et surtout la ville, qui a inspiré bon nombre d&#8217;artistes français et étrangers. C&#8217;est pourquoi tandis que Brou met l&#8217;accent sur le patrimoine médiéval comme source d&#8217;inspiration du gothique, Rouen salue les romantiques, les impressionnistes, les symbolistes et quelques contemporains. Un réflexe bien naturel du côté de la manifestation bordant la commune de Bourg-en-Bresse puisque qu&#8217;elle se pense davantage comme la prolongation du &#8220;Style troubadour&#8221; (1971), exposition fondatrice du monastère de Brou. Ainsi se raccrochent le wagons entre Lyon et ce petit musée municipal, autour du genre artistique qu&#8217;incarnent François Richard Fleury, Pierre Revoil, et Jean Auguste Dominique Ingres, dans une moindre mesure. Pour recontrer Constable, Turner, Hugo, Moreau, Renoir, entre autres, c&#8217;est en Normandie qu&#8217;il faut aller.</p>
<div id="attachment_1178" style="width: 348px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Rouen-Monet.jpg"><img class=" wp-image-1178" alt="Claude Monet, Cathédrale de Rouen, 1894" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Rouen-Monet.jpg" width="338" height="516" /></a><p class="wp-caption-text"><span style="font-size: small;"><em>Claude Monet, Cathédrale de Rouen, 1894</em> </span></p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><i>« Cathédrales 1789-1914 : Un mythe moderne », du 12 avril au 31 août, musée des Beaux-Arts de Rouen</i></p>
<p lang="fr-FR"><i>« L&#8217;Invention du Passé, Gothique mon amour&#8230; 1802-1830 », du 19 avril au 21 septembre, musée du monastère royal de Brou </i></p>
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		<title>La voix des Cathédrales</title>
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		<pubDate>Sun, 13 Apr 2014 08:36:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Belmont]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>De l&#8217;architecture à la peinture, de la peinture à l&#8217;écriture et de l&#8217;écriture au son. Compte rendu de l&#8217;exposition du musée des beaux-arts de Rouen. &#160; Traduire une image en mots, dessiner une mélodie, cuisiner une sensation pose souvent problème. Qui dit médiation, dit lacune. Il y a, par exemple, déperdition dans le passage de [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>De l&#8217;architecture à la peinture, de la peinture à l&#8217;écriture et de l&#8217;écriture au son. Compte rendu de l&#8217;exposition du musée des beaux-arts de Rouen.</p>
<p><span id="more-1141"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Traduire une image en mots, dessiner une mélodie, cuisiner une sensation pose souvent problème. Qui dit médiation, dit lacune. Il y a, par exemple, déperdition dans le passage de la troisième à la deuxième dimension. Comment rendre le relief, la beauté d&#8217;un monument avec une palette garnie de couleurs, un pinceau et une toile, c&#8217;est-à-dire sans pierre, sans truelle ou sans ciment ?  On peut toujours recourir à certains procédés propres à la peinture, pour exprimer une émotion suscitée par la contemplation d&#8217;un bâtiment, quoique il soit impossible d&#8217;obtenir exactement le même effet. Entre l&#8217;original sculpté et la copie peinte s&#8217;opère forcément un décalage. Un décalage au coeur de l&#8217;exposition du <a href="http://mbarouen.fr/en" target="_blank">musée des beaux-arts de Rouen</a>, où s&#8217;exposent des représentations de cathédrales, selon un axe plus thématique que chronologique. Et pourquoi ne pas l&#8217;entretenir de quelques extraits sonores ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>La naissance d&#8217;un mythe</strong></p>
<p>De <i>κ</i><i>αθέδρα (kathédra)</i>, en grec ancien, le terme cathédrale est à l&#8217;origine un adjectif qualifiant le siège (de <em>cathédrer</em>, présider, en ancien français) d&#8217;un évêque, en charge d&#8217;un diocèse. Ce n&#8217;est qu&#8217;au XVIIème siècle que le mot se substantive, à savoir se transforme en nom. Ce glissement sémiologique Sylvain Amic, directeur des musées de Rouen, le rappelle devant un tableau de Paul Delaroche, <em>L&#8217;Art gothique ou Le Moyen âge</em> (1853). De même, l&#8217;universalité que revêt ce type de monument après avoir longtemps incarné la foi chrétienne.</p>
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<audio class="wp-audio-shortcode" id="audio-1141-1" preload="none" style="width: 100%" controls="controls"><source type="audio/mpeg" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Cathédrales-Intro.mp3" /><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Cathédrales-Intro.mp3">http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Cathédrales-Intro.mp3</a></audio>
<p><span style="font-size: small;"><em>quelques mots sur l&#8217;art gothique</em></span></p>
<p><strong>Le romantisme gothique ici et ailleurs</strong></p>
<p>Au sortir de cette introduction érudite, un mot au sujet de l&#8217;influence des romantismes allemands et anglais sur l&#8217;art français. Parmi les moteurs d&#8217;inspiration principaux, Goethe, qui allait souvent se recueillir dans la cathédrale de Strasbourg, ou Carus, qui voyait dans le motif paysager monumental un signe de fusion entre art, nature et spiritualité. À l&#8217;enthousiasme germanique répond la &#8220;nouvelle peinture romantique&#8221; promue par Constable et Turner, entre autres. C&#8217;est d&#8217;ailleurs en Normandie que s&#8217;opère la passation des théories britanniques aux artistes français, laquelle suscite une énorme campagne de restauration dans l&#8217;Hexagone.</p>
<audio class="wp-audio-shortcode" id="audio-1141-2" preload="none" style="width: 100%" controls="controls"><source type="audio/mpeg" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Cathédrales-Angleterre.mp3" /><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Cathédrales-Angleterre.mp3">http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Cathédrales-Angleterre.mp3</a></audio>
<p><span style="font-size: small;"><em>quelques mots sur les romantiques anglais</em></span></p>
<p>Une campagne que soutient bien entendu l&#8217;auteur du célèbre roman <em>Notre-Dame de Paris</em> (à découvrir sur place : quelques esquisses de l&#8217;écrivain, empruntées à la Maison Victor Hugo, Paris) à qui l&#8217;exposition réserve, par conséquent, un sort particulier&#8230;</p>
<audio class="wp-audio-shortcode" id="audio-1141-3" preload="none" style="width: 100%" controls="controls"><source type="audio/mpeg" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Cathédrales-Hugo.mp3" /><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Cathédrales-Hugo.mp3">http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Cathédrales-Hugo.mp3</a></audio>
<p><span style="font-size: small;"><em>quelques mots sur Victor Hugo</em></span></p>
<p>Un point sur les arts décoratifs de l&#8217;époque, caractérisés par un motif dit &#8220;à la cathédrale&#8221;. Comble du raffinement dans les intérieurs de luxe : des fauteuils à dossiers ogivaux et des pendules en forme de clochers. En architecture, le stryge sculpté au faîte de la galerie Notre-Dame s&#8217;inscrit dans une série de &#8220;gargouiles&#8221; (parties saillantes et surtout grotesques d&#8217;un monument, à figure animale ou humaine) réalisées d&#8217;après les dessins de Viollet-le-Duc. Ce démon à la pose pensive connaît d&#8217;innombrables réinterprétations au fil des siècles, dont la célèbre toile de Marc Chagall, accrochée à mi-parcours de l&#8217;exposition.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_1157" style="width: 410px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Chagall.jpg"><img class="size-full wp-image-1157" alt="Marc Chagall, Le Monstre de Notre-Dame, 1953" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Chagall.jpg" width="400" height="512" /></a><p class="wp-caption-text">Marc Chagall, Le Monstre de Notre-Dame, 1953</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Impressions de cathédrales</strong></p>
<p>On traverse la cour du musée. L&#8217;exposition se poursuit dans une salle consacrée à quelques paysages impressionnistes. Chef de fil de l&#8217;École de Barbizon, Camille Corot introduit la cathédrale dans ses représentations panoramiques. Ce sont toutefois les séries de Claude Monet (cathédrales de Rouen) et de Johan Barthold Jongkind (Notre-Dame vue du Pont Neuf) qui marquent l&#8217;attention du spectateur.</p>
<audio class="wp-audio-shortcode" id="audio-1141-4" preload="none" style="width: 100%" controls="controls"><source type="audio/mpeg" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Cathédrales-Impressionnistes.mp3" /><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Cathédrales-Impressionnistes.mp3">http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Cathédrales-Impressionnistes.mp3</a></audio>
<p><span style="font-size: small;"><em>quelques mots sur les Impressionnistes</em></span></p>
<p>À l&#8217;affiche de plusieurs expositions, parmi lesquelles &#8220;Mapplethorpe-Rodin&#8221;, au musée Rodin de Paris, Auguste Rodin s&#8217;est lui aussi frayé un chemin jusqu&#8217;à Rouen. Au milieu du cabinet qui lui est dédié trône une plâtre figurant deux mains droites séparées par une espèce d&#8217;ogive. D&#8217;où le nom de cette œuvre emblématique, <em>La Cathédrale</em> (1908).</p>
<audio class="wp-audio-shortcode" id="audio-1141-5" preload="none" style="width: 100%" controls="controls"><source type="audio/mpeg" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Cathédrales-Rodin.mp3" /><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Cathédrales-Rodin.mp3">http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Cathédrales-Rodin.mp3</a></audio>
<p><span style="font-size: small;">quelques mots sur Rodin</span></p>
<div id="attachment_1156" style="width: 311px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Rodin.jpg"><img class="size-full wp-image-1156" alt="Auguste Rodin, La Cathédrale, 1908" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Rodin.jpg" width="301" height="432" /></a><p class="wp-caption-text">Auguste Rodin, La Cathédrale, 1908</p></div>
<p><strong>La cathédrale moderne du XXème siècle</strong></p>
<p>Loin des premières salles bleu-roi, chocolat et vertes, les murs blanchissent comme au sortir d&#8217;un tunnel obscurci par de lointains souvenirs. Ainsi l&#8217;on entre dans l&#8217;ère de la modernité. Passée l&#8217;évocation du symbolisme, c&#8217;est-à-dire de Gustave Moreau, Odilon Redon ou Carlos Schwarbe, de l&#8217;avant-garde française incarnée par Henri Matisse ou Albert Marquet, tous deux fascinés par les arcs brisés gothiques, de la Premierre Guerre Mondiale, marquée par le bombardemant de la cathédrale de Reims, le 19 septembre 1914, l&#8217;exposition confirme la postérité du mythe de la cathédrale, vouée à se recycler dans les siècles à venir.  Une conclusion qui laisse rêveur,</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>&#8220;Cathédrales 1789-1914 : un mythe morderne&#8221;, du 12 avril au 31 août, au musée des beaux-arts de Rouen</em></p>
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		<title>Les musées de peintres en France (3/3)</title>
		<link>https://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/les-musees-de-peintres-en-france-33/</link>
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		<pubDate>Sun, 16 Mar 2014 07:29:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Belmont]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Séverin Wunderman]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Suite et fin de ce recensement, plus ou moins exhaustif, des musées de peintres dispatchés aux quatre coins de l&#8217;Hexagone. &#160; 19) Musée Eugène Boudin, Honfleur (BASSE-NORMANDIE)   Bon d&#8217;accord, il n&#8217;est pas exclusivement dédié à Eugène Boudin (1824-1898), dont le plus gros des œuvres résident, en réalité, au musée des Beaux-Arts André Malraux, dit [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<style type="text/css"><!--
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<p lang="fr-FR" align="LEFT"><span style="font-family: verdana,geneva; font-size: small;">Suite et fin de ce recensement, plus ou moins exhaustif, des musées de peintres dispatchés aux quatre coins de l&#8217;Hexagone. <span id="more-880"></span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR" align="LEFT"><span style="font-family: verdana,geneva; font-size: small;"><b>19) Musée Eugène Boudin, Honfleur (BASSE-NORMANDIE) </b></span></p>
<p lang="fr-FR" align="LEFT"><span style="font-family: verdana,geneva; font-size: small;"> </span></p>
<p lang="fr-FR" align="LEFT"><span style="font-family: verdana,geneva; font-size: small;">Bon d&#8217;accord, il n&#8217;est pas exclusivement dédié à Eugène Boudin (1824-1898), dont le plus gros des œuvres résident, en réalité, au <a href="http://www.muma-lehavre.fr/" target="_blank">musée des Beaux-Arts André Malraux</a>, dit le MuMa (Le Havre). Alors pourquoi en reçoit-il le nom, dès 1960 ? Peut-être parce qu&#8217;il est basé à Honfleur, ville natale du peintre ; ou bien plutôt parce que tel était le souhait de Louis-Alexandre Dubourg, soucieux de rendre hommage à celui qui avait soutenu son projet depuis le début. Ainsi est né le <a href="http://www.musees-honfleur.fr/musee-eugene-boudin.html" target="_blank">musée « destiné à donner aux Honfleurais le goût des Beaux-Arts »</a>. D&#8217;extension en extension, l&#8217;institution finit par créer deux cabinets réservés à l&#8217;oeuvre de son égérie. On y trouve notamment les <a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/lexico-2/#marine" target="_blank">marines</a> qu&#8217;admirait tant Charles Baudelaire. <em>« Chose assez curieuse, il ne m&#8217;arriva pas une seule fois, devant ces magies liquides ou aériennes, de me plaindre (…). » </em>(Curiosités Esthétiques Salon de 1859. VIII. Le Paysage.) </span></p>
<p><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/03/Boudin.jpg"><img class="size-full wp-image-882 aligncenter" alt="Boudin" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/03/Boudin.jpg" width="550" height="365" /></a></p>
<p lang="fr-FR" align="LEFT"><span style="font-family: verdana,geneva; font-size: small;"> </span></p>
<p lang="fr-FR" align="LEFT"><span style="font-family: verdana,geneva; font-size: small;"><b>20) </b> <b>Musée Renoir, Cagnes-sur-Mer (ALPES-MARITIMES)</b></span></p>
<p lang="fr-FR" align="LEFT"><span style="font-family: verdana,geneva; font-size: small;"> </span></p>
<p align="LEFT"><span style="font-family: verdana,geneva; font-size: small;">Pierre-Auguste Renoir (1841-1919) découvre Cagnes-sur-Mer, en 1903. Condamné à l&#8217;isolement par ses rhumatismes, il y achète le « Domaine des Collettes », quatre ans plus tard. Sur cette propriété de trois hectares, déjà peuplée d&#8217;oliviers et d&#8217;orangers, il fait bâtir une maison de style néo-provençal flanquée de deux ateliers. L&#8217;artiste y habitera et y créera entouré de sa femme Aline et de leurs trois enfants, Pierre, Jean, et Claude, jusqu&#8217;à sa disparition, à l’âge de 78 ans. De là, la « période cagnoise » qu&#8217;on lui reconnaît aujourd&#8217;hui, utilme période où il s&#8217;initie à la sculpture sous la double tutelle de Richard Guino et de Louis Morel.</span></p>
<p align="LEFT"><span style="font-family: verdana,geneva; font-size: small;">Après sa mort, le domaine tombe entre les mains de son fils Claude. En 1960, la ville de Cagnes-sur-Mer le transforme en un <a href="http://www.cagnes-tourisme.com/fr/decouvrir/musee-renoir/presentation.html" target="_blank">musée</a> d&#8217;une douzaine de pièces, veillant à tout laisser « en l&#8217;état ». Jusqu&#8217;à ce que les œuvres de contemporains viennent en compléter la collection permanente. Aux quatorze toiles, sculptures et meubles originaux, viennent finalement se frotter des Maillol, des Dufy, et des Bonnard, entre autres. Le parc est ouvert au public, de même que la cuisine familiale, depuis 2003. Ainsi perdure le souvenir du maître impressionniste.</span></p>
<p align="LEFT"><span style="font-family: verdana,geneva; font-size: small;"><b>À VENIR</b> : une exposition de documents (photos, archives, lettres&#8230;) récemment acquis par la ville de Cagnes-sur-Mer lors d&#8217;une vente aux enchères exceptionnelle à New York. Printemps 2014.</span></p>
<p align="LEFT"><span style="font-family: verdana,geneva; font-size: small;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/03/Renoir.jpg"><img class="wp-image-884 aligncenter" alt="Renoir" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/03/Renoir.jpg" width="412" height="272" /></a></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR" align="LEFT"><span style="font-family: verdana,geneva; font-size: small;"><b>21) Musée national Fernand Léger, Biot (ALPES-MARITIMES)</b></span></p>
<p lang="fr-FR" align="LEFT"><span style="font-family: verdana,geneva; font-size: small;"> </span></p>
<p align="LEFT"><span style="font-family: verdana,geneva; font-size: small;">Quelques mois avant sa mort, Fernand Léger (1881-1955) acquiert le mas St André, juste au pied du village de Biot. Sur ce terrain horticole, Nadia Léger, sa veuve, et Georges Bauquier, l&#8217;un de ses plus fervents collaborateurs, décident de fonder un <a href="http://www.musees-nationaux-alpesmaritimes.fr/fleger/" target="_blank">musée</a>, à la fois pour lui rendre hommage et familiariser le public à son oeuvre. André Svetchine en signe le design, tandis que le parc est confié au paysagiste Henri Fisch. Pas de doute quant à l&#8217;identité du lieu. La façade arbore une immense mosaïque qu&#8217;avait imaginée Léger pour la décoration du stade de Hanovre. Un rêve désormais devenu réalité. À l&#8217;intérieur, une collection de trois cents œuvres inaugurées le 13 mai 1960, sous le regard bienveillant de Picasso, Braque et Chagall, entre autres célébrités. Malgré un dédoublement de sa surface en 1987, le musée, devenu national en 1969, reste monographique. Un peu de logique dans ce monde d&#8217;incohérences !</span></p>
<p lang="fr-FR" align="LEFT"><span style="font-family: verdana,geneva; font-size: small;"><b>À VOIR : </b>« Fernand Léger : reconstruire le réel »,<b> </b>du 1er mars au 2 juin (puis du 20 juin au 22 septembre au musée des beaux-arts de Nantes)</span></p>
<p lang="fr-FR" align="LEFT"><span style="font-family: verdana,geneva; font-size: small;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/03/Leger.jpg"><img class="size-full wp-image-885 aligncenter" alt="Leger" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/03/Leger.jpg" width="400" height="249" /></a></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR" align="LEFT"><span style="font-family: verdana,geneva; font-size: small;"><b>22) Musée Marc Chagall, Nice (ALPES-MARITIMES)</b></span></p>
<p lang="fr-FR" align="LEFT"><span style="font-family: verdana,geneva; font-size: small;"> </span></p>
<p align="LEFT"><span style="font-family: verdana,geneva; font-size: small;">L&#8217;exception qui concerne la règle. Marc Chagall (1887-1985) n&#8217;est pas français, mais russe. Marc Chagall n&#8217;a pas vu le jour, ni même vécu à Nice. Naturalisé français, il mort à Saint-Paul de Vence, c&#8217;est-à-dire bien assez près pour l&#8217;inclure dans notre liste. Son heure n&#8217;était même pas venue quand André Malraux, alors Ministre de la Culture, ordonna la construction d&#8217;un <a href="http://www.musees-nationaux-alpesmaritimes.fr/chagall/" target="_blank">musée</a> où conserver son « Message Biblique ». Le peintre suit avec intérêt le projet au point de commander un auditorium orné de vitraux et de mosaïques. Une commande qui bouleverse le parcours arrêté par les architectes. L&#8217;inauguration se déroule en 1973, en présence de l&#8217;intéressé.<br />
</span></p>
<p align="LEFT"><span style="font-family: verdana,geneva; font-size: small;">Sa disparition donne lieu à une dation de 300 œuvres ; les héritiers du peintre participant ensuite à l&#8217;enrichissement des collections. Nonobstant divers travaux de modernisation, l&#8217;institution est maintenue « dans son jus » pour la plus grande joie des 200 000 visiteurs qui y transitent chaque année. </span></p>
<p align="LEFT"><strong>À VOIR</strong> : « Natacha Lesueur. Ombres blanches », du 22 février au 19 mai.</p>
<p lang="fr-FR" align="LEFT"><span style="font-family: verdana,geneva; font-size: small;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/03/Chagall.jpg"><img class="wp-image-886 aligncenter" alt="Chagall" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/03/Chagall.jpg" width="407" height="265" /></a></span></p>
<p>&nbsp;</p>
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<p lang="fr-FR" align="LEFT"><span style="font-family: verdana,geneva; font-size: small;"><b>23) Musée Bonnard, Le Cannet (ALPES-MARITIMES)</b></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p align="LEFT"><span style="font-family: verdana,geneva; font-size: small;">Le Cannet, ses paysages, sa lumière ont été une été une source d&#8217;inspiration inépuisable pour Pierre Bonnard (1867-1947). Il y séjourne de 1922 à 1947, avant d&#8217;acquérir, en 1926, « Le Bosquet », une maison nichée sur les hauteurs de la ville et où il finira ses jours. Trois cents œuvres sont nées de cette dernière période. Une productivité qui justifie l&#8217;emplacement du <a href="http://www.museebonnard.fr/">« musée de France »</a> qui ouvre, sous son nom, en 2011. Contre toute attente, l&#8217;institution s&#8217;établit non dans la demeure du peintre, mais au sein de la villa Saint-Vianney qu&#8217;ont déjà visité près de 120 000 personnes. Un score honorable au bout de deux ans d&#8217;existence.</span></p>
<p align="LEFT"><span style="font-family: verdana,geneva; font-size: small;"><b>À VOIR</b> : <a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/quid-des-arts-graphiques/#bonnard" target="_blank">« Bonnard, Vuillard &amp; Les Nabis. L&#8217;Œil d&#8217;un collectionneur – 2ème volet », du 16 mars au 15 juin.</a></span></p>
<p lang="fr-FR" align="LEFT"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/03/Bonnard.jpg"><img class="size-full wp-image-894 alignnone" alt="Bonnard" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/03/Bonnard.jpg" width="800" height="557" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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<p lang="fr-FR" align="LEFT"><span style="font-family: verdana,geneva; font-size: small;"><b>24) Musée Jean Cocteau, Menton</b> <b>(ALPES-MARITIMES)</b> </span></p>
<p lang="fr-FR" align="LEFT"><span style="font-size: small; font-family: verdana,geneva;"> </span></p>
<p align="LEFT"><span style="font-size: small; font-family: verdana,geneva;">« [Sa] vie, c&#8217;est d&#8217;être fan ». Fasciné par la polyvalence de Jean Cocteau (1889-1963), le célèbre homme d&#8217;affaires Séverin Wunderman fonde un premier musée dédié au peintre à Irvine, en Californie. Voyant sa collection grandir au fil du temps, il caresse tout doucement l&#8217;espoir de rendre à la France une partie de son patrimoine. Quoi de mieux pour ce faire, qu&#8217;implanter son trésor à Menton, la ville où Cocteau avait lui-même eu l&#8217;intention de monter son <a href="http://museecocteaumenton.fr/" target="_blank">musée</a> ? L&#8217;acte de donation est signé en 2005, le chantier entamé dans la foulée. La première pierre est posée, le 29 décembre 2008, lors d’une cérémonie à laquelle feu Wunderman ne peut malheureusement assister. Les 1 800 pièces réunies sont montrées au public, en novembre 2011, et continuent d&#8217;attirer des milliers de visiteurs chaque année.</span></p>
<p align="LEFT"><span style="font-size: small; font-family: verdana,geneva;"><b>À VENIR </b>: la collection sur le site de Videomuseum, un réseau de musées et d’organismes qui fédère actuellement 60 collections et soit 25 000 artistes, 300 000 oeuvres et 200 000 images.</span></p>
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<p align="LEFT"><span style="font-family: verdana,geneva; font-size: small;"><b>À VOIR AUSSI</b> : La Maison Cocteau, Milly-la-Forêt <i>« C’est la maison qui m’attendait. (&#8230;) J’y retrouve les souvenirs de campagnes anciennes où je rêvais de Paris comme je rêvais plus tard, à Paris, de prendre la fuite. L’eau des douves et le soleil peignent sur les parois de ma chambre leurs faux marbres mobiles. Le printemps jubile partout. » </i>Jean Cocteau – « La Difficulté d’être ».</span></p>
<p><span style="font-size: small; font-family: verdana,geneva;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/03/Cocteau.jpg"><img class="size-full wp-image-902 aligncenter" alt="Cocteau" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/03/Cocteau.jpg" width="870" height="577" /></a></span></p>
<p>&nbsp;</p>
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<p lang="fr-FR" align="LEFT"><span style="font-family: verdana,geneva; font-size: small;"><b>25) Atelier Cézanne, Aix-en-Provence (ALPES-MARITIMES)</b></span></p>
<p lang="fr-FR" align="LEFT"><span style="font-family: verdana,geneva; font-size: small;"> </span></p>
<p align="LEFT"><span style="font-family: verdana,geneva; font-size: small;">Une étagère interminable, une table, un escabeau, un chevalet, un divan, deux-trois chaises&#8230; tels sont les éléments constitutifs de l&#8217;atelier de Paul Cézanne (1839-1906), les modèles de ses natures mortes. Un atelier resté intact et accessible au public depuis les années 1950. Quinze ans après la disparition du peintre, emporté par une pleurésie, Marcel Provence rachète le studio en question afin d&#8217;y sauvegarder « un patrimoine précieux », à savoir quelques faïences locales, deux pots à gingembre et à olives, un vase, un compotier, une assiette, un verre, une bouteille de rhum, trois crânes, un plâtre attribué au sculpteur François Duquesnoy. « Les objets se pénètrent entre eux, ils ne cessent pas de vivre. Ils se répandent insensiblement autour d&#8217;eux par d&#8217;intimes reflets, comme nous par nos regards et par nos paroles&#8230; » Ainsi parlait Cézanne de son univers inanimé, un univers que pénètre le Doctor Albert Barnes, en 1925 ; et<strong> </strong>Marilyn Monroe, en 1955. La preuve dans le livre d&#8217;or: « <em>a wonderful visit »</em>, d&#8217;après la pin-up américaine.</span></p>
<p lang="fr-FR" align="LEFT"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/03/Cezanne.jpg"><img class=" wp-image-904 aligncenter" alt="Cezanne" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/03/Cezanne.jpg" width="520" height="327" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
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<p lang="fr-FR" align="LEFT"><strong><span style="font-family: verdana,geneva; font-size: small;">26) Musée Victor Charreton, Bourgoin-Jallieu (RHÔNES-ALPES)</span></strong></p>
<p lang="fr-FR" align="LEFT"><strong><span style="font-family: verdana,geneva; font-size: small;"> </span></strong></p>
<p align="LEFT"><span style="font-family: verdana,geneva; font-size: small;">Ce n&#8217;est pas tant un musée <em>pour</em> qu&#8217;un musée <em>de</em> Victor Charreton (1864-1936). Créé en 1929 à l’initiative du peintre, l&#8217;<a href="www.bourgoinjallieu.fr/51-musee-bourgoin.htm" target="_blank">établissement </a>ouvre ses portes en 1933, dans l’ancienne chapelle des Antonins (1503) et hôtel-Dieu (XVIII eme siècle). Trois niveaux pour deux grands thèmes : le textile, atout économique majeur de la région ; et l’œuvre du paysagiste soi-disant post-impressionniste, Victor Charreton. Deux thèmes mis en valeur par des projections, de films, de photos, des documentaires sur le tissage en entreprise, par exemple, ainsi que des expositions temporaires censées porter un éclairage sur le fonds permanent du musée. Petit plus : l&#8217;entrée est gratuite, depuis 2008. </span></p>
<p align="LEFT"><span style="font-family: verdana,geneva; font-size: small;"><strong><b>À VOIR </b></strong>: « Alfred Bellet du Poisat (1823-1883) peintre paysagiste. », du 28 mars au 24 août.</span></p>
<p align="LEFT"><span style="font-family: verdana,geneva; font-size: small;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/03/Charreton.jpg"><img class="size-full wp-image-906 aligncenter" alt="Charreton" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/03/Charreton.jpg" width="430" height="323" /></a> </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe src="https://mapsengine.google.com/map/embed?mid=zCXNCD_u5cRA.k1HxceAnUZ-g" height="480" width="640"></iframe></p>
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		<title>Chicago redonne bonne mine à Renoir</title>
		<link>https://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/chicago-donne-bonne-mine-a-renoir/</link>
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		<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 18:04:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Belmont]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[EDITO]]></category>
		<category><![CDATA[El mundo]]></category>
		<category><![CDATA[EXPOS]]></category>
		<category><![CDATA[Art Institute]]></category>
		<category><![CDATA[Chicago]]></category>
		<category><![CDATA[Madame Léon Clapisson]]></category>
		<category><![CDATA[nanotechnologies]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre-Auguste Renoir]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>De quelle couleur sont les contours rouges du portrait de Madame Léon Clapisson ? C&#8217;est la question que soulève la dernière exposition de l&#8217;Art Institute. En espérant qu&#8217;une réponse soit trouvée d&#8217;ici le 27 avril. &#160; « This is the blue line train », entend-on dans le métro, car c&#8217;est bien la ligne « bleue » qui mène au Loop, [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<style type="text/css"><!--
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<p>De quelle couleur sont les contours rouges du portrait de <i>Madame Léon Clapisson</i> ? C&#8217;est la question que soulève la dernière exposition de l&#8217;Art Institute. En espérant qu&#8217;une réponse soit trouvée d&#8217;ici le 27 avril.<span id="more-683"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
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<p>« <em>This is the blue line train</em> », entend-on dans le métro, car c&#8217;est bien la ligne « bleue » qui mène au Loop, le centre de Chicago. Eh oui, on pense déjà couleurs, thème de l&#8217;exposition « Renoir&#8217;s True Colors : Science Solves a Mystery », actuellement à l&#8217;affiche de l&#8217;<a href="http://www.artic.edu" target="_blank">Art Institute</a>.</p>
<audio class="wp-audio-shortcode" id="audio-683-6" preload="none" style="width: 100%" controls="controls"><source type="audio/mpeg" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/02/Blue-Line-Train.mp3" /><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/02/Blue-Line-Train.mp3">http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/02/Blue-Line-Train.mp3</a></audio>
<p><span style="font-size: small;"><em>enregistrement laissé intact afin de rendre compte du brouhaha perceptible dans le métro chicagoan.</em></span></p>
<p>Qui est cette jeune femme vêtue d&#8217;une robe de soirée bleu nuit ? Madame Léon Clapisson, l&#8217;épouse d&#8217;un des plus riches mécènes de Pierre-Auguste Renoir. Marié par intérêt dès ses seize ans, cet ambitieux modèle inspira au peintre français non moins de deux tableaux. Un premier portrait en plein air &#8211; suivant la tradition impressionniste -, intitulé <i>Dans les rosiers </i>(1882), et cette scène d&#8217;intérieur réalisée en 1883. Il aura fallu seulement un an au peintre pour passer d&#8217;un fiasco cuisant à une réussite totale. D&#8217;autant plus satisfait de son travail qu&#8217;il finit par plaire à son commanditaire, Renoir résolut de le soumettre au Salon, LA manifestation artistique de l&#8217;époque.</p>
<p>Un siècle plus tard&#8230; Petit séjour au laboratoire. Toile mise à nue. Les restaurateurs remarquent un fort contraste chromatique entre les contours de l&#8217;oeuvre et l&#8217;ensemble du fond. Si le cadre aurait protégé l&#8217;éclat des pigments appliqués en bordure &#8211; on le voit plus nettement en haut à gauche -, les touches centrales auraient pâli sous l&#8217;effet de la lumière. Comme quoi, il convient d&#8217;écouter les conservateurs quand ceux-ci essaient de justifier l&#8217;éclairage de quelque scénographie. L&#8217;obscurité a parfois du bon. Autrement dit, cette gance rouge-violet non seulement trahit les intentions de l&#8217;artiste, mais entache également sa réputation de pastelliste. Pastelliste au sens où on lui connaît un faible pour les tons pâles, voire passés.</p>
<p><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/02/EXPOS-Renoir.jpg"><img class="size-full wp-image-686 aligncenter" alt="EXPOS-Renoir" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/02/EXPOS-Renoir.jpg" width="283" height="360" /></a></p>
<p>Une découverte participant de, et surtout à un miracle, le miracle de la science. Grâce aux nanotechnologies, au laser ainsi qu&#8217;à des logiciels de restauration d&#8217;images, le département de la conservation s&#8217;est lancé dans une reproduction de l&#8217;oeuvre suivant sa palette d&#8217;origine. Une copie remasterisée versus l&#8217;original. Voilà l&#8217;objet de cette exposition modeste, mais non moins chargée d&#8217;informations<b>.</b> On n&#8217;arrête pas le progrès !</p>
<p><em>&#8220;Renoir&#8217;s True Colors : Science Solves a Mystery&#8221;, du 12 février au 27 avril, à l&#8217;Art Institute de Chicago.</em></p>
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