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	<title>MEs MOts d&#039;expos &#187; Titien</title>
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		<title>L&#8217;art à l&#8217;écran #2</title>
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		<pubDate>Mon, 12 May 2014 16:28:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Belmont]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Atteint d&#8217;une flemmingite aiguë, El Cojano me passe le flambeau. &#160; The Best Offer : qui dit mieux ? &#160; Personne. En termes de réalisation et de casting, le film est un sans faute. Ou presque. Notes artistique et technique : 9/10. &#160; Le pitch : c&#8217;est le portrait de Virgil Oldman, un commissaire priseur qui passe [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<style type="text/css"><!--
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<p style="text-align: left;">Atteint d&#8217;une flemmingite aiguë, <a href="http://elcojano.com/">El Cojano</a> me passe le flambeau. <span id="more-1345"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><strong>The Best Offer : qui dit mieux ?</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Personne. En termes de réalisation et de casting, le film est un sans faute. Ou presque. Notes artistique et technique : 9/10.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR">Le pitch : c&#8217;est le portrait de Virgil Oldman, un commissaire priseur qui passe sa vie à reconnaître les plus grands faussaires et à collectionner des œuvres qu&#8217;il vend aux enchères. Tout ça pour finir escroqué par l&#8217;un de ses proches collaborateurs. L&#8217;arroseur arrosé. Outre son esthétisme, ce film de Giuseppe Tornatore (<i>Everybody&#8217;s Fine</i>, <i>Baaria</i>) jouit d&#8217;une cohérence formelle qui met véritablement son, ses sujet(s) (le thème et l&#8217;actrice principale) en valeur.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><b>À la recherche d&#8217;une esthétique et du temps perdu </b></p>
<p lang="fr-FR">Difficile de parler d&#8217;art sans tendre à une certaine esthétique, tant dans la forme que dans le fond. Le travail sur le cadrage est notable dès la première scène. Virgil Oldman, alias Goeffrey Rush (<i>Le Discours d&#8217;un Roi</i>) semble ouvrir les yeux sur son statut de célibataire endurci. Pour rendre compte de cette prise de conscience, un gros plan sur la flamme qui éclaire son gâteau d&#8217;anniversaire. Symétrie parfaite, effet de flou en arrière plan&#8230; La bougie se dresse seule au milieu d&#8217;un gâteau raffiné et, par extension, d&#8217;un restaurant aussi bondé que bruyant. À voir également comme une préfiguration de l&#8217;idylle qui guette le protagoniste. À la toute fin, on le retrouve attablé dans un restaurant tchèque. Seul, mais dans l&#8217;attente de son amour perdu. La caméra s&#8217;éloigne au lieu de se rapprocher. Un mouvement recul presque dialectique puisque à la thèse (un homme) et à l&#8217;antithèse (un homme + une femme) hégéliennes succède toujours une synthèse, c&#8217;est-à-dire un retour au point de départ marqué d&#8217;une légère différence quant à la situation originelle. Ici, le personnage replonge dans la solitude, accompagné cette fois-ci d&#8217;une nostalgie à laquelle il était initialement étranger.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/Best-Offer-1.jpg"><img class="aligncenter" alt="Best Offer 1" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/Best-Offer-1.jpg" width="640" height="428" /></a><span style="font-size: small;"><em>La galerie de portraits de Virgil</em></span></p>
<p lang="fr-FR">Derrière lui, un mécanisme d&#8217;horloges accusant la profonde circularité du film. En effet, la répétition de certains motifs et plans donne à l&#8217;ensemble un caractère cyclique propre aux toiles allégoriques classiques, telle « L&#8217;Allégorie du temps gouverné par la prudence » de Titien. Pourquoi ce parallèle ? Parce qu&#8217;on en revient toujours à l&#8217;art. Et c&#8217;est tant mieux. Impossible toutefois de rester contemplatif devant le tableau animé de Tornatore ; le plaisir du spectateur consistant surtout à identifier les chefs-d&#8217;oeuvre filmés. Un Carpeaux dans l&#8217;entrée de l&#8217;héroïne ? Un Véronèse, un Ingres ou un Magritte dans la chambre forte de Virgil ? Cette mise en valeur systématique des œuvres tourne à la mise en abyme, faisant du réalisateur un excellent peintre paysagiste.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/Best-Offer-4.jpg"><img class="size-full wp-image-1349 aligncenter" alt="Best Offer 4" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/Best-Offer-4.jpg" width="640" height="428" /></a><em>Tic toc&#8230;</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><b>Vivre de l&#8217;art, un art de vivre </b></p>
<p lang="fr-FR">Initié à la restauration dans un orphelinat, Virgil Oldman consacre toute sa vie à l&#8217;art. Adulte, il anime des ventes aux enchères où il envoie un peintre raté acheter ses lots préférés au moment-même où il les présente à une riche clientèle. Dans son appartement-musée, un placard à gants cache une pièce peuplée de portraits. Des portraits dont il apprécie davantage la présence que celle de vraies femmes&#8230; Jusqu&#8217;au jour où il rencontre Claire (la somptueuse Sylvia Hoeks) qu&#8217;il traite, elle, comme un tableau. Le toucher du vieil homme semble aussi sensuel lorsqu&#8217;il caresse un faux Dürer que quand il frôle le dos de sa protégée.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/Best-Offer-2.jpg"><img class="wp-image-1348 aligncenter" alt="Best Offer 2" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/Best-Offer-2.jpg" width="401" height="600" /></a><span style="font-size: small;"><em>La pseudo agoraphobe</em></span></p>
<p lang="fr-FR">L&#8217;argent ne fait pas le bonheur. Passé ce cliché, on peut entrer dans le vif du sujet : le héros tombe entre les griffes d&#8217;une femme souffrant soi-disant d&#8217;agoraphobie. Soi-disant car la question se pose à plusieurs reprises dans le film : « L&#8217;amour peut-être falsifié, comme un tableau ? ». Apparemment, oui. Malgré les indices semés tout au long de la pellicule, le spectateur se laisse sciemment prendre au piège. Quel choc quand on comprend que Claire n&#8217;est autre que la maîtresse d&#8217;un ambitieux mécanicien, le très séduisant Jim Sturgess (<i>Un Jour</i>, <i>Upside Down</i>), déterminé à dépouiller Virgil de tous ses biens ! On le devine quand la jeune femme disparaît en même temps que la dite crapule. Que pouvait-elle bien trouver au premier ? Comme un portrait de Véronèse ou de Vermeer, c&#8217;était trop beau pour être vrai. Dommage, on aurait tellement voulu y croire.</p>
<p lang="fr-FR"> <a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/Best-Offer-3.jpg"><img class="size-full wp-image-1347 aligncenter" alt="Best Offer 3" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/Best-Offer-3.jpg" width="640" height="428" /></a></p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><span style="font-size: small;"><em>Comment lui résister ?</em></span></p>
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		<title>L&#8217;invention du passé : toile après toile</title>
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		<pubDate>Wed, 23 Apr 2014 18:51:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Belmont]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[EDITO]]></category>
		<category><![CDATA[EXPOS]]></category>
		<category><![CDATA[Hexago]]></category>
		<category><![CDATA[Eugène Delacroix]]></category>
		<category><![CDATA[Fleury Richard]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Auguste-Dominique Ingres]]></category>
		<category><![CDATA[musée des beaux-arts de Lyon]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Révoil]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Forte de 200 tableaux répartis sur deux étages, l&#8217;exposition du musée des Beaux-Arts de Lyon revient sur la place que joue l&#8217;histoire en peinture. Présentation de l&#8217;événement en douze chefs-d&#8217;oeuvres. &#160; &#160; Salle 1 L&#8217;exposition s&#8217;ouvre judicieusement sur une salle consacrée au peintre lyonnais Fleury Richard (1777-1852) dont le musée des Beaux-Arts de Lyon acquiert [&#8230;]</p>
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<p>Forte de 200 tableaux répartis sur deux étages, l&#8217;exposition du musée des Beaux-Arts de Lyon revient sur la place que joue l&#8217;histoire en peinture. Présentation de l&#8217;événement en douze chefs-d&#8217;oeuvres.<span id="more-1196"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><b>Salle 1</b></p>
<p lang="fr-FR">L&#8217;exposition s&#8217;ouvre judicieusement sur une salle consacrée au peintre lyonnais Fleury Richard (1777-1852) dont le musée des Beaux-Arts de Lyon acquiert plus de 500 dessins en 1988. L&#8217;un de ses travaux les plus célèbres : cette huile sur toile figurant la duchesse d&#8217;Orléans pleurant l&#8217;assassinat de son époux, Louis 1er, par son cousin Jean Sans Peur. Inconsolable, la jeune femme se laisse mourir de chagrin après un an passé à réclamer justice ! Un drame qui révèle l&#8217;instigateur d&#8217;un genre alliant architecture médiévale et anecdote historique.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon1.jpg"><img class="wp-image-1206 aligncenter" alt="Lyon1" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon1.jpg" width="308" height="391" /></a><em><span style="font-size: small;">Fleury Richard, Valentine de Milan pleurant la mort de son époux Louis Orléans, assassiné en 1407, par Jean, duc de Bourgogne (1802)</span></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><b>Salle 2</b></p>
<p lang="fr-FR">Le succès rencontré par Fleury Richard incite ses contemporains à s&#8217;inspirer du Moyen Âge, de la Renaissance ou du XVIIème siècle. Telle cette scène dépeinte par le même Fleury Richard opposant François 1er à sa sœur, Marguerite de Navarre. Connu pour son attitude volage, le roi aurait gravé sur l&#8217;une des vitres du château de Chambord « Souvent femme varie. Bien fol est qui s&#8217;y fie. » Un épisode propice à la reproduction d&#8217;un intérieur de la Renaissance.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon2.jpg"><img class="wp-image-1207 aligncenter" alt="Lyon2" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon2.jpg" width="341" height="406" /></a><span style="font-size: small;"><i>Fleury Richard, François 1er montrant à Marguerite de Navarre, sa sœur, les vers qu&#8217;il vient d&#8217;écrire sur une vitre avec son diamant, 1804</i></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><b>Salle 3</b></p>
<p lang="fr-FR">Autre Lyonnais « troubadour » : Pierre Révoil (1776-1842), auquel le MBA de Lyon réserve, ainsi qu&#8217;à d&#8217;autres artistes plus loin dans le parcours, une salle entière. C&#8217;est l&#8217;un des premiers à collectionner des objets du Moyen Âge et de la Renaissance. D&#8217;où son surnom de « peintre antiquaire ». Parmi les toiles présentées, <i>Le Tournoi</i>, célébrant le triomphe absolu d&#8217;un chevalier anonyme lors d&#8217;une joute à Rennes, en 1337. Il s&#8217;agit de l&#8217;une des tentatives les plus abouties de reconstitution archéologique signées Révoil.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon3.jpg"><img class="size-full wp-image-1208 aligncenter" alt="Lyon3" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon3.jpg" width="450" height="344" /></a><span style="font-size: small;"><i>Pierre Révoil, Le Tournoi, 1812</i></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><b>Salle 4 </b></p>
<p lang="fr-FR">Que vient faire Ingres (1780-1867) dans cette exposition réservée à un genre moindre que la grande peinture d&#8217;histoire où il s&#8217;illustre d&#8217;ordinaire ? Contrairement à Richard et Révoil avec qui il est formé dans l&#8217;atelier de Jacques-Louis David (1748-1825), le maître français ne s&#8217;attache pas tant aux faits qu&#8217;au potentiel esthétique d&#8217;un événement. D&#8217;où la précision de son tracer dans cette scène empruntée au chant V de l&#8217;<i>Enfer</i> de Dante. En lisant les aventures du chevalier Lancelot du Lac, Francesca et Paolo Malatesta se rendent compte de leur amour mutuel. Leur mari et frère aîné respectif les surprend ici échangeant un premier baiser furtif. Un adultère également immortalisé par Coupin de la Couperie (1771-1851) dont le tableau est confronté, dans cette exposition, à la <em>maestria</em> d&#8217;Ingres.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon4.jpg"><img class="size-full wp-image-1209 aligncenter" alt="Lyon4" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon4.jpg" width="344" height="480" /></a><span style="font-size: small;"><i>Jean-Auguste-Dominique Ingres, Paolo et Francesca, 1819</i></span></p>
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<audio class="wp-audio-shortcode" id="audio-1196-1" preload="none" style="width: 100%" controls="controls"><source type="audio/mpeg" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon-Ingres.mp3" /><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon-Ingres.mp3">http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon-Ingres.mp3</a></audio></p>
<p>&nbsp;</p>
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<p lang="fr-FR"><b>Salle 5</b></p>
<p lang="fr-FR">L&#8217;illustration de la vie des maîtres du passé constitue un genre en soi. Un genre auquel contribue activement Pierre Nolasque Bergeret (1782-1863), comme en témoigne cette peinture où l&#8217;empereur Charles Quint (1500-1558), lors d&#8217;un prétendu séjour à Bologne en 1533, aurait ramassé le pinceau du Titien intimidé par sa présence. Une anecdote qui, malgré son caractère fictif, dénote le respect des puissants de l&#8217;époque envers les artistes.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon5.jpg"><img class="size-full wp-image-1210 aligncenter" alt="Lyon5" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon5.jpg" width="1004" height="708" /></a><span style="font-size: small;"><i>Pierre Nolasque Bergeret, Charles Quint ramassant le pinceau du Titien, 1808</i></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><b>Salle 6 </b></p>
<p lang="fr-FR">Nouveau zoom, sur Paul Delaroche (1797-1856) cette fois, lequel participe au renouvellement du genre troubadour à un moment où celui-ci connaît une sérieuse perte de vitesse. Réalisé en 1931, ce tableau prend sa source dans un texte de Chateaubriand, <i>Les Quatre Stuarts</i>. Il montre Olivier Cromwell (1599-1658) ouvrant le cercueil du roi d&#8217;Angleterre Charles Ier, exécuté en 1649 lors de la guerre civile qui les opposait tous deux. Un pied de nez qui atteste en réalité l&#8217;intérêt du peintre pour l&#8217;art et l&#8217;histoire anglais.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon6.jpg"><img class="wp-image-1211 aligncenter" alt="Cromwell am Sarge Karls I. / Delaroche" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon6.jpg" width="512" height="394" /></a><i><span style="font-size: small;">Paul Delaroche, Cromwell et Charles Ier, 1931</span> </i></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><b>Salle 7</b></p>
<p lang="fr-FR">Cette salle accuse le succès de Paul Delaroche dont les œuvres finissent par circuler, grâce à la gravure, à travers l&#8217;Europe. C&#8217;est le cas des <i>Enfants d&#8217;Édouard</i>. Inspiré par <i>Richard III</i> de Shakespeare, cette toile montre les deux héritiers de feu le roi Édouard IV d&#8217;Angleterre (1461-1483) s&#8217;agrippant l&#8217;un à l&#8217;autre en attendant que leur oncle, l&#8217;ambitieux Richard, duc de Gloucester (1452-1485), vienne les assassiner ou les faire assassiner.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon7.jpg"><img class="wp-image-1212 aligncenter" alt="Lyon7" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon7.jpg" width="570" height="430" /></a><i><span style="font-size: small;">Paul Delaroche, Édouard V, roi mineur d&#8217;Angleterre, et Richard, duc d&#8217;York, son frère puiné, dit Les Enfants d&#8217;Édouard, 1830</span> </i></p>
<p>&nbsp;</p>
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<p><b>Salle 8 </b></p>
<p lang="fr-FR">« Parce que c&#8217;était lui, parce que c&#8217;était moi ». On aurait pu le dire d&#8217;Eugène Delacroix (1798-1863) et du peintre anglais Richard Parkes Bonington (1802-1828) unis par leur goût prononcé pour l&#8217;histoire du Moyen Âge et les faits marquants de leur temps. L&#8217;anecdote que relate ici le Romantique français tire son origine de l&#8217;<i>Histoire des ducs de Bourgogne</i> de Prosper de Barante : le duc Louis Ier d&#8217;Orléans révèle à son chambellan les courbes d&#8217;une femme nue au visage caché afin que celui-ci juge de sa beauté. Comble de l&#8217;histoire : le cocu n&#8217;aurait même pas identifié le corps de sa propre épouse !</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon8.jpg"><img class="wp-image-1213 aligncenter" alt="Lyon8" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon8.jpg" width="393" height="531" /></a><span style="font-size: small;"><i>Eugène Delacroix, Louis d&#8217;Orléans montrant sa maîtresse, 1825-1826</i></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: small;"> </span></p>
<p><b>Salle 9</b></p>
<p lang="fr-FR">Qu&#8217;est-ce qui différencie la peinture troubadour et la peinture d&#8217;histoire ? La taille. Pierre Delaroche inaugure un large format qu&#8217;adopteront progressivement ses contemporains. Parmi ceux-ci, Eugène Devéria (1805-1865) dont <i>La Lecture de la sentence de Marie Stuart</i> mesure environ neuf mètres sur sept.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon9.jpg"><img class="wp-image-1214 aligncenter" alt="Lyon9" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon9.jpg" width="357" height="461" /></a><span style="font-size: small;"><i>Eugène Devéria, La Lecture de la sentence de Marie Stuart, 1826</i></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><b>Salle 10 </b></p>
<p lang="fr-FR">Costumes, accessoires, et objets en tout genre font la jonction entre les arts visuels et les arts de la scène. Ainsi la <em>Tapisserie de Bayeux</em> inspire à Pierre Révoil une étude de costumes et d&#8217;armes acquise par le MBA de Lyon en 1988, avec le concours de l&#8217;État et de la région Rhône-Alpes, dans le cadre de la FRAM.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon10.jpg"><img class="size-full wp-image-1215 aligncenter" alt="Lyon10" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon10.jpg" width="800" height="438" /></a><em><span style="font-size: small;">Détail de la tapisserie de Bayeux, XIème siècle</span><br />
</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><b>Salle 11</b></p>
<p lang="fr-FR">Au fil des ans, la peinture d&#8217;histoire a fini par étendre son influence par delà la France, en Angleterre et en Écosse, en Italie, ainsi qu&#8217;en Espagne. C&#8217;est ce que suggère l&#8217;avant-dernière salle de l&#8217;exposition où reposent, entre autres, un tableau du peintre anglais Sir William Allan (1782-1850), une toile de l&#8217;artiste italienne Gabriele Castagnola (1828-1883) et une de l&#8217;Espagnol Eduardo Rosales (1836-1873). Si le premier représente l&#8217;un des épisodes les plus tristes du règne de Marie Stuart (1542-1587), la seconde prête au peintre florentin Filippo Lippi une aventure sulfureuse avec la religieuse Lucrezia Buti. Quant à la troisième illustration, dont la composition se veut une référence formelle à <i>L&#8217;Assassinat du duc de Guise</i> de Paul Delaroche, elle intéresse la rencontre entre l&#8217;empereur Charles Quint et son fils illégitime, donc Juan d&#8217;Autriche (1545-1578).</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon11.jpg"><img class="wp-image-1216 aligncenter" alt="Lyon11" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon11.jpg" width="330" height="472" /></a><span style="font-size: small;"><i>Gabriel Castagnola, Filippo Lippi et Lucrezia Buti, 1871</i></span></p>
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<p lang="fr-FR"><b>Salle 12 </b></p>
<p lang="fr-FR">Les années 1850 marquent le déclin du genre historique en France et la disparition de ses principaux acteurs, pris en otage par le temps et ses modes, tels que ces deux personnages de Jean Paul Laurens (1838-1921). Ainsi s&#8217;achève cette exposition qui devrait elle-même, tant par sa richesse que sa clarté, entrer dans l&#8217;Histoire.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon12.jpg"><img class="wp-image-1217 aligncenter" alt="Lyon12" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon12.jpg" width="382" height="299" /></a><span style="font-size: small;"><i>Jean Paul Laurens, Les Otages, 1896</i></span></p>
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<p lang="fr-FR"><i>« L&#8217;Invention du passé : histoires de cœur et d&#8217;épée en Europe 1802-1850 », du19 avril au 21 juillet, musée des Beaux-Arts de Lyon </i></p>
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<p><strong>VOIR AUSSI</strong> : l&#8217;<a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/lexpo-ideale-6/" target="_blank">expo idéale</a> liée à cet article.</p>
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