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	<title>MEs MOts d&#039;expos &#187; Sagrada Familia</title>
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		<title>L&#8217;art à l&#8217;écran #3</title>
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		<pubDate>Tue, 27 May 2014 18:55:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Belmont]]></dc:creator>
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<p lang="fr-FR"><strong>La Sagrada Familia ou le chantier infini</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR">Produit en 2012, « Gaudi, le mystère de la Sagrada Familia » s&#8217;avère presque aussi obscur que les salles parisiennes où il passe depuis près d&#8217;un mois. Décevant.<span id="more-1530"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR">En termes d&#8217;architecture, Barcelone rime avec Antonio Gaudi (1852-1926), le père de la célèbre Sagrada Familia. Débuté en 1882, le chantier de cette cathédrale mythique demeure inachevé. Pourquoi ? C&#8217;est la question qui se pose dès le début de &#8220;Gaudi, le mystère de la Sagrada Familia&#8221;, sans jamais trouver de réponse. Une aporie qui, si elle souligne le caractère pédagogique de ce documentaire signé Stefan Haupt, donne lieu à quelques maladresses techniques et narratives.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><b>Un exposé clair</b></p>
<p>Que retenir d&#8217;Antonio Gaudi ? Né en 1852, il souffre très jeune de rhumatismes qui accusent sa solitude et sa fibre artistique. Mauvais élève pourtant doué en dessin, il part étudier l&#8217;architecture à Barcelone à l&#8217;âge de dix-sept ans, avant de poursuivre la construction du temple expiatoire de la Saint Famille, débutée par Francesco del Villar à la demande des dévots de Saint-Joseph. Enfin, « il n&#8217;était ni franc-maçon, ni drogué », insiste le Père Luis Bonet en réponse aux rumeurs faisant de l&#8217;architecte catalan un fervent consommateur de champignons hallucinogènes. Tout cela, le film l&#8217;explique bien.</p>
<p lang="fr-FR">Il en va de même des étapes marquant l&#8217;édification du monument le plus populaire de Barcelone. Que devraient savoir ses 3 millions de visiteurs annuels ? Que sa première pierre fut posée le 19 mars 1882 ; sa construction,  interrompue durant la guerre civile de 1936 ; qu&#8217;à cette occasion documents, maquettes et archives furent détruits par Franco ; et qu&#8217;en 1939, une pétition forte de cent signatures, dont celle du Corbusier, s&#8217;opposa à la reprise des travaux, prônant la transformation de l&#8217;œuvre de Gaudi en musée.</p>
<p lang="fr-FR">Quant aux témoignages, ils révèlent un net clivage entre les fidèles et les rebelles, les héritiers du génie catalan et ses successeurs les moins soumis. Si l&#8217;architecte Etsuro Sotoo avoue s&#8217;être converti au catholicisme pour tenter d&#8217;assimiler la pensée et le style dit « organique » de son prédécesseur, Josep Maria Subirachs déclenche, de son côté, un tollé en ornant la Façade de la Passion d&#8217;un Christ angulaire et surtout nu. Aux divergences de goût s&#8217;ajoutent de nouveaux obstacles urbains. Le projet d&#8217;une ligne Barcelone-Paris compromettrait l&#8217;avenir de la Sagrada Familia. Compromettrait ? Le TGV en question n&#8217;a-t-il pas été inauguré cette année ? Précisément. Or, cet anachronisme n&#8217;est pas le seul bémol en cause.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><b>Des interludes inutiles </b></p>
<p lang="fr-FR">Parlant bémol, les interludes musicaux non seulement sonnent faux, mais, ce faisant, diluent le propos. Les scènes montrant un acteur au visage angélique &#8211; dont on suppose qu&#8217;il incarne le fantôme de Gaudi &#8211; monter et descendre les escaliers de la Sagrada Familia sont tout simplement ridicules. Autant cadrer la cathédrale à l&#8217;état brut. De même, les plans fixes sur les rues et les touristes de Barcelone n&#8217;apportent rien. Que viennent faire des supporters de foot au milieu d&#8217;une séquence consacrée à la visite du Pape ? Enfin Jordi Savall a beau être Jordi Savall, c&#8217;est-à-dire un musicien catalan mondialement connu, il ne mérite aucun gros plan. On se doute bien qu&#8217;il dirige l&#8217;orchestre interprétant la bande-son. Nul besoin de le filmer en pleine action.</p>
<p lang="fr-FR">Pourquoi tant de remplissage ? Parce que, au delà d&#8217;une piqûre de rappel historique – pour ne pas dire scolaire -, le film ne nous apprend pas grand chose. Le chantier de la Sagrada Familia est loin d&#8217;être terminé. Mais encore ? &#8220;L&#8217;éternité n&#8217;est pas un temps infini, mais un instant où le temps suspend son vol&#8221;, prêche la voix-off. Ah ! Il faut croire que les architectes font exprès de ne pas conclure leur travail ? C&#8217;était donc ça, la véritable question à poser.</p>
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