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	<title>MEs MOts d&#039;expos &#187; Geoffrey Rush</title>
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		<title>L&#8217;art à l&#8217;écran #2</title>
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		<pubDate>Mon, 12 May 2014 16:28:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Belmont]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Atteint d&#8217;une flemmingite aiguë, El Cojano me passe le flambeau. &#160; The Best Offer : qui dit mieux ? &#160; Personne. En termes de réalisation et de casting, le film est un sans faute. Ou presque. Notes artistique et technique : 9/10. &#160; Le pitch : c&#8217;est le portrait de Virgil Oldman, un commissaire priseur qui passe [&#8230;]</p>
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<p style="text-align: left;">Atteint d&#8217;une flemmingite aiguë, <a href="http://elcojano.com/">El Cojano</a> me passe le flambeau. <span id="more-1345"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><strong>The Best Offer : qui dit mieux ?</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Personne. En termes de réalisation et de casting, le film est un sans faute. Ou presque. Notes artistique et technique : 9/10.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR">Le pitch : c&#8217;est le portrait de Virgil Oldman, un commissaire priseur qui passe sa vie à reconnaître les plus grands faussaires et à collectionner des œuvres qu&#8217;il vend aux enchères. Tout ça pour finir escroqué par l&#8217;un de ses proches collaborateurs. L&#8217;arroseur arrosé. Outre son esthétisme, ce film de Giuseppe Tornatore (<i>Everybody&#8217;s Fine</i>, <i>Baaria</i>) jouit d&#8217;une cohérence formelle qui met véritablement son, ses sujet(s) (le thème et l&#8217;actrice principale) en valeur.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><b>À la recherche d&#8217;une esthétique et du temps perdu </b></p>
<p lang="fr-FR">Difficile de parler d&#8217;art sans tendre à une certaine esthétique, tant dans la forme que dans le fond. Le travail sur le cadrage est notable dès la première scène. Virgil Oldman, alias Goeffrey Rush (<i>Le Discours d&#8217;un Roi</i>) semble ouvrir les yeux sur son statut de célibataire endurci. Pour rendre compte de cette prise de conscience, un gros plan sur la flamme qui éclaire son gâteau d&#8217;anniversaire. Symétrie parfaite, effet de flou en arrière plan&#8230; La bougie se dresse seule au milieu d&#8217;un gâteau raffiné et, par extension, d&#8217;un restaurant aussi bondé que bruyant. À voir également comme une préfiguration de l&#8217;idylle qui guette le protagoniste. À la toute fin, on le retrouve attablé dans un restaurant tchèque. Seul, mais dans l&#8217;attente de son amour perdu. La caméra s&#8217;éloigne au lieu de se rapprocher. Un mouvement recul presque dialectique puisque à la thèse (un homme) et à l&#8217;antithèse (un homme + une femme) hégéliennes succède toujours une synthèse, c&#8217;est-à-dire un retour au point de départ marqué d&#8217;une légère différence quant à la situation originelle. Ici, le personnage replonge dans la solitude, accompagné cette fois-ci d&#8217;une nostalgie à laquelle il était initialement étranger.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/Best-Offer-1.jpg"><img class="aligncenter" alt="Best Offer 1" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/Best-Offer-1.jpg" width="640" height="428" /></a><span style="font-size: small;"><em>La galerie de portraits de Virgil</em></span></p>
<p lang="fr-FR">Derrière lui, un mécanisme d&#8217;horloges accusant la profonde circularité du film. En effet, la répétition de certains motifs et plans donne à l&#8217;ensemble un caractère cyclique propre aux toiles allégoriques classiques, telle « L&#8217;Allégorie du temps gouverné par la prudence » de Titien. Pourquoi ce parallèle ? Parce qu&#8217;on en revient toujours à l&#8217;art. Et c&#8217;est tant mieux. Impossible toutefois de rester contemplatif devant le tableau animé de Tornatore ; le plaisir du spectateur consistant surtout à identifier les chefs-d&#8217;oeuvre filmés. Un Carpeaux dans l&#8217;entrée de l&#8217;héroïne ? Un Véronèse, un Ingres ou un Magritte dans la chambre forte de Virgil ? Cette mise en valeur systématique des œuvres tourne à la mise en abyme, faisant du réalisateur un excellent peintre paysagiste.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/Best-Offer-4.jpg"><img class="size-full wp-image-1349 aligncenter" alt="Best Offer 4" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/Best-Offer-4.jpg" width="640" height="428" /></a><em>Tic toc&#8230;</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><b>Vivre de l&#8217;art, un art de vivre </b></p>
<p lang="fr-FR">Initié à la restauration dans un orphelinat, Virgil Oldman consacre toute sa vie à l&#8217;art. Adulte, il anime des ventes aux enchères où il envoie un peintre raté acheter ses lots préférés au moment-même où il les présente à une riche clientèle. Dans son appartement-musée, un placard à gants cache une pièce peuplée de portraits. Des portraits dont il apprécie davantage la présence que celle de vraies femmes&#8230; Jusqu&#8217;au jour où il rencontre Claire (la somptueuse Sylvia Hoeks) qu&#8217;il traite, elle, comme un tableau. Le toucher du vieil homme semble aussi sensuel lorsqu&#8217;il caresse un faux Dürer que quand il frôle le dos de sa protégée.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/Best-Offer-2.jpg"><img class="wp-image-1348 aligncenter" alt="Best Offer 2" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/Best-Offer-2.jpg" width="401" height="600" /></a><span style="font-size: small;"><em>La pseudo agoraphobe</em></span></p>
<p lang="fr-FR">L&#8217;argent ne fait pas le bonheur. Passé ce cliché, on peut entrer dans le vif du sujet : le héros tombe entre les griffes d&#8217;une femme souffrant soi-disant d&#8217;agoraphobie. Soi-disant car la question se pose à plusieurs reprises dans le film : « L&#8217;amour peut-être falsifié, comme un tableau ? ». Apparemment, oui. Malgré les indices semés tout au long de la pellicule, le spectateur se laisse sciemment prendre au piège. Quel choc quand on comprend que Claire n&#8217;est autre que la maîtresse d&#8217;un ambitieux mécanicien, le très séduisant Jim Sturgess (<i>Un Jour</i>, <i>Upside Down</i>), déterminé à dépouiller Virgil de tous ses biens ! On le devine quand la jeune femme disparaît en même temps que la dite crapule. Que pouvait-elle bien trouver au premier ? Comme un portrait de Véronèse ou de Vermeer, c&#8217;était trop beau pour être vrai. Dommage, on aurait tellement voulu y croire.</p>
<p lang="fr-FR"> <a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/Best-Offer-3.jpg"><img class="size-full wp-image-1347 aligncenter" alt="Best Offer 3" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/Best-Offer-3.jpg" width="640" height="428" /></a></p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><span style="font-size: small;"><em>Comment lui résister ?</em></span></p>
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