<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>MEs MOts d&#039;expos &#187; cinéma</title>
	<atom:link href="https://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/tag/cinema/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.mesmotsdexpos.com/wordpress</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 13 Apr 2020 09:48:08 +0000</lastBuildDate>
	<language>en-US</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=3.8.41</generator>
	<item>
		<title>L&#8217;art à l&#8217;écran #8</title>
		<link>https://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/lart-lecran-8/</link>
		<comments>https://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/lart-lecran-8/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 04 Apr 2015 13:40:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Belmont]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[EDITO]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIO]]></category>
		<category><![CDATA[Amy Adams]]></category>
		<category><![CDATA[Big Eyes]]></category>
		<category><![CDATA[Christoph Waltz]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[inspiré de faits réels]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Burton]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/?p=2599</guid>
		<description><![CDATA[<p>Un Burton qui détonne &#160; … sans cartonner. Exit les airs de cartoons ou de clowns. Burton s&#8217;inspire de faits réels sans pourtant parvenir à produire un film exceptionnel. DésillusiONNÉE Cela me pendait au nez. Comme une peau morte décollée par le soleil. Je pars à Nice pour ne pas travailler et me retrouve à [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/lart-lecran-8/">L&#8217;art à l&#8217;écran #8</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.mesmotsdexpos.com/wordpress">MEs MOts d&#039;expos</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p lang="fr-FR" align="CENTER"><b>Un Burton qui détonne</b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR">… sans cartonner. Exit les airs de cartoons ou de clowns. Burton s&#8217;inspire de faits réels sans pourtant parvenir à produire un film exceptionnel.<span id="more-2599"></span></p>
<p lang="fr-FR"><b>DésillusiONNÉE </b></p>
<p lang="fr-FR">Cela me pendait <b>au nez</b>. Comme une peau morte décollée par le soleil. Je pars à Nice pour ne pas travailler et me retrouve à courir les interviews, à boucler des papiers, en retard, en avance, et surtout à aller voir un film sur l&#8217;art, dont je sais pertinemment que je ne vais pouvoir m&#8217;empêcher de le chroniquer. Bien ou mal. Telle n&#8217;est pas la question.</p>
<p lang="fr-FR">J&#8217;ai été ét<b>onnée</b>. Quand, orpheline de lunettes, j&#8217;ai fini par déchiffrer le nom de Tim Burton sous le titre <i>Big Fish</i>. Une rediffusion ? Euh non, pardon : <i>Big Eyes</i>. Les gros yeux. L&#8217;expression se prête à l&#8217;impression que j&#8217;ai reçue, de plein fouet, en face du Rialto. Zéro blockbuster. Seuls des films plus de quatre fois étoilés passent habituellement dans ce cinéma quartier.</p>
<p lang="fr-FR">Qu&#8217;a bien pu mit<b>onner </b>(avec un « i », oui, car le verbe mythoner &#8211; dont on devrait théoriquement doubler le « n » &#8211; n&#8217;existe pas, je suis désolée) le réalisateur des <i>Noces Funèbres </i>(2004) ? L&#8217;adaptation de noces funestes. Celles d&#8217;une portraitiste du dimanche à un escroc fini. Aveuglée par l&#8217;amour, Margaret (Amy Adams) appose un jour son nom d&#8217;épouse sur une de ses toiles, donnant sans le savoir à son mari l&#8217;occasion de s&#8217;approprier son travail. Pourquoi ferme-t-elle les yeux ? Parce qu&#8217;on est dans les années 1950, que les femmes ont alors encore du mal à trouver un emploi, que son sexe discréditerait la valeur de son œuvre&#8230;</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/lart-lecran-8/bigeyes-1/" rel="attachment wp-att-2601"><img class="size-full wp-image-2601 aligncenter" alt="bigeyes-1" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2015/04/bigeyes-1.jpg" width="400" height="600" /></a><span style="font-size: small;"><em>Ouh, le barratineur !</em></span></p>
<p lang="fr-FR"><b>Un conteur né</b></p>
<p lang="fr-FR">Le spectateur se laisse lui aussi « couill<b>onner </b>». Par identification ou non. Parce que le plus grand imposteur dans l&#8217;histoire n&#8217;est autre que le réalisateur. Adieu Johnny Depp ! Le chocolatier excentrique, le chapelier fou, l&#8217;adolescent aux mains d&#8217;argent. On se croit loin du fantastique et pourtant, même sans son acteur fétiche, Tim Burton cède à la caricature. Chasser le naturel, il revient au galop, le sal&#8230;, le ballot.</p>
<p lang="fr-FR">Dur de se cant<b>onner</b> à la réalité. Titien, avouons-le, n&#8217;aurait pas autant inspiré la cinéaste, qui a choisi de traiter d&#8217;une peinture faussement naïve. Les yeux sont le miroir de l&#8217;âme. Philosophie bas de gamme. Ce qui fascine avant tout Burton, c&#8217;est la disproportion monstrueuse que leur confère l&#8217;artiste. Quant à Christoph Waltz, alias Walter Keane, il en fait des caisses (autant que la centaine que lui envoie Margaret après avoir demandé le divorce), lorsqu&#8217;il est amené à se représenter devant un jury. Son jeu se soustraie de moins en moins au grotesque. Les figurines au regard globuleux influent sur le maquillage des certains figurants. On sent que Burton résiste, mais la tentation est trop grande. Effet spécial gratuit : à travers le verrou du studio où s&#8217;est enfermée sa femme, l&#8217;iris de Keane vire à l&#8217;oranger, symbole de son accès de folie. Mauvais usage, mauvais dosage. Même en regardant le film dans son ensemble &#8211; « <em>the big picture</em> », comme on dit en anglais &#8211; la mise en scène ne convainc pas. Pas complètement, du moins. Autrement dit, Burton n&#8217;a-t-il pas eu les yeux plus gros que le ventre, en s&#8217;attaquant à un sujet &#8220;sérieux&#8221; ?</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/lart-lecran-8/bigeyes-2/" rel="attachment wp-att-2602"><img class="size-full wp-image-2602 aligncenter" alt="bigeyes-2" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2015/04/bigeyes-2.jpg" width="640" height="426" /></a><em><span style="font-size: small;">Bas les pattes ! </span></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: left;"><strong><em>&gt; Big Eyes</em>, de Tim Burton, avec Amy Adams, Christoph Waltz, Danny Huston. Sortie le 18 mars 2015</strong></p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/lart-lecran-8/">L&#8217;art à l&#8217;écran #8</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.mesmotsdexpos.com/wordpress">MEs MOts d&#039;expos</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/lart-lecran-8/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;art à l&#8217;écran #5</title>
		<link>https://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/lart-a-lecran-5/</link>
		<comments>https://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/lart-a-lecran-5/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 25 Aug 2014 13:15:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Belmont]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[EDITO]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIO]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre Mitta]]></category>
		<category><![CDATA[Anatoly Belyy]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[art à l'écran]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Festival des Films du Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Kristina Shnayderman]]></category>
		<category><![CDATA[Leonid Bichevin]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal]]></category>
		<category><![CDATA[Semyon Shkalikov]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/?p=2026</guid>
		<description><![CDATA[<p>Je rebaptise ma chronique pour l&#8217;heure. De la poésie à l&#8217;écran &#160; &#160; C&#8217;est dire à quel point ce film est convaincant. Non les premières minutes, où l&#8217;on s&#8217;imagine se diriger discrètement vers la porte de sortie. Je m&#8217;abstiens au nom des circonstances qui m&#8217;ont conduite au dernier étage du cinéma Quartier Latin. Bien qu&#8217;à [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/lart-a-lecran-5/">L&#8217;art à l&#8217;écran #5</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.mesmotsdexpos.com/wordpress">MEs MOts d&#039;expos</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<style type="text/css"><!--
P { margin-bottom: 0.21cm; }
--></style>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;">Je rebaptise ma chronique pour l&#8217;heure. <strong></strong></p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><strong>De la poésie à l&#8217;écran</strong><span id="more-2026"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;">C&#8217;est dire à quel point ce film est convaincant. Non les premières minutes, où l&#8217;on s&#8217;imagine se diriger discrètement vers la porte de sortie. Je m&#8217;abstiens au nom des circonstances qui m&#8217;ont conduite au dernier étage du cinéma <a href="http://www.cineplex.com/" target="_blank">Quartier Latin</a>. Bien qu&#8217;à l&#8217;heure, je m&#8217;aligne derrière une queue d&#8217;environ cinquante personnes. « Rentrez chez vous, il ne reste plus qu&#8217;une quinzaine de places ! ». Je pense tenter le tout pour le tout en assaillant le Cerbère. Je suis française, de passage à Montréal, je peux m&#8217;asseoir par terre, je suis accréditée au <a href="http://www.ffm-montreal.org/" target="_blank">Festival des Films du Monde</a>&#8230;&#8221;, autant d&#8217;arguments à invoquer à la cantonade. À peine ai-je le temps de remuer les lèvres que mon hôte me fait signe d&#8217;entrer. « Vous êtes de la presse, vous n&#8217;avez pas à attendre », lance-t-il presque outré de mon ignorance. Je me voyais mal partir en plein milieu de la projection après un tel remous.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/lart-a-lecran-5/chagall-3-2/" rel="attachment wp-att-2028"><img class="size-full wp-image-2028 alignnone" alt="Chagall 3" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/08/Chagall-3.jpg" width="540" height="324" /></a><em><span style="font-size: small;">Naoum, gauche ; Chagall, à droite</span> </em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>(A)tout(s) pour (me) plaire</b></p>
<p>Assez de scrupules. Passée la scène très superflue de la naissance du peintre, je n&#8217;ai plus vu aucune raison, objective, de détester cette production. Objective, car j&#8217;expose plus que je n&#8217;impose, ici, un point de vue. Film russe, sous-titré en anglais. L&#8217;occasion pour moi de pratiquer les deux langues. Les œuvres de Chagall, accessoirement l&#8217;un de mes artistes préférés, ne sont pas (comme dans <a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/lart-a-lecran/" target="_blank"><i>Monuments Men</i></a>, par exemple) relayées au second plan mais presque traitées comme des personnages à part entière. Plus qu&#8217;un décor, elles rythment l&#8217;intrigue. L&#8217;envol du héros et de sa femme Bella (Kristina Shnayderman), une fois « unis par les liens sacrés du&#8230; », évoque la célèbre toile « Les mariés de la Tour Eiffel ». Nulle chèvre violoniste, à l&#8217;arrière-plan, bien que l&#8217;animal en tant que tel joue un rôle de leitmotiv. À ce propos, la musique d&#8217;Alexei Aygi révèle une grande délicatesse. De même, les quelques effets spéciaux que l&#8217;on pourrait prendre pour des maladresses font en réalité corps avec la naïveté légendaire de Marc Chagall. Parlant de corps, le charme de l&#8217;acteur principal, Leonid Bichevin que l&#8217;on aperçoit nu au tout début, présente un atout considérable. Au-delà de la sollicitation de tous les sens, et non seulement la vue, le film participe d&#8217;un puissant équilibre.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/lart-a-lecran-5/chagall-2-2/" rel="attachment wp-att-2030"><img class="size-full wp-image-2030 aligncenter" alt="Chagall 2" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/08/Chagall-2.jpg" width="1001" height="470" /></a><em><span style="font-size: small;">Les mariés </span></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><b>Un et un font tout sauf deux </b></p>
<p lang="fr-FR">Le film est construit sur un système d&#8217;oppositions. Deux parties, « Chagall » &#8211; « Malevitch », énoncées dans le titre. Au duo fondateur répondent ensuite d&#8217;autres paires, Chagall / Bella, l&#8217;âme sœur ; Chagall / Naoum, le rival ; le ciel / la terre ; la guerre / la paix ; la révolution / le tsarisme ; le Diable / Dieu : le feu / l&#8217;eau&#8230; autant de concepts qui s&#8217;incarnent dans le script-même. Le scénario s&#8217;ouvre sur la naissance de Marc Chagall, ranimé dans un seau d&#8217;eau glacé avec, en toile de fond, des flammes illustrant « le feu intérieur qui ne cessera dès lors de brûler en lui ». On comprend très rapidement que son meilleur ami d&#8217;enfance, Naoum (Semyon Shkalikov), aimerait lui voler le cœur de Bella. Heureusement, il rentre de Paris à temps pour se marier. Interdit de voyage par la révolution, il fonde une école d&#8217;art à Vitebsk où il encourage vivement le fils d&#8217;un rabbin. Ainsi se forge, au travers du maître et de l&#8217;élève, un nouveau couple. L&#8217;arrivée de Malevitch (Anatoly Belyy) compromet progressivement l&#8217;autorité du professeur naïf. Le premier se compare à Dieu, prétend régner sur la Terre au gré d&#8217;un nouveau courant artistique, le suprématisme ; le second, défend un style figuratif onirique, associant la peinture à un moyen de transport. Un transport de nature céleste. D&#8217;où les quelques scènes, dont la dernière, où l&#8217;artiste flotte dans les airs arrimé à son chevalet. À la fin, tous les personnages, morts ou vivants, gentils ou méchants, l&#8217;y rejoignent, sauf Malevitch, qui maintient son désir de dominer le globe.</p>
<p lang="fr-FR">De manière générale, la philosophie repose sur un tissus de contraires. Le mal n&#8217;existe pas sans le bien, le bonheur sans le mal-être, le noir sans le blanc, la fumée sans le feu. De la même façon, le génie créateur de Chagall tient en grande partie au soutien de sa femme, à qui l&#8217;on doit cette réplique nodale : « Tu sais, dans un couple, pour que l&#8217;un puisse voler, il faut que l&#8217;autre le protège en gardant les pieds sur terre. L&#8217;absence de pareil ancrage engendre le chaos ». Au risque de paraître sexiste, niaise, ou même simpliste, je retiendrai cette citation comme moralité de ce film merveilleux, aux deux sens du terme.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><em><strong>&#8220;Chagall &#8211; Malevitch&#8221;, un film d&#8217;Alexandre Mitta</strong></em></p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/lart-a-lecran-5/">L&#8217;art à l&#8217;écran #5</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.mesmotsdexpos.com/wordpress">MEs MOts d&#039;expos</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/lart-a-lecran-5/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
