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	<title>MEs MOts d&#039;expos &#187; musée</title>
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		<title>Giacometti et Picasso, pris d&#8217;assaut</title>
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		<pubDate>Tue, 04 Oct 2016 16:33:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Belmont]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>&#8220;Le rapprochement n&#8217;est pas fortuit mais inédit&#8221;, lance fièrement Catherine Grenier. &#8220;Nous nous sommes emparés du sujet, aussitôt que nous en avons pris connaissance&#8221;. Picasso et Giacometti avaient de nombreux  points communs. Chacun constitue une étape du parcours actuellement proposé au Musée Picasso. Malgré leurs vingt années d&#8217;écart, tous deux sont nés d&#8217;un père artiste. [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000; font-size: medium;">&#8220;Le rapprochement n&#8217;est pas fortuit mais inédit&#8221;, lance fièrement Catherine Grenier. &#8220;Nous nous sommes emparés du sujet, aussitôt que nous en avons pris connaissance&#8221;. Picasso et Giacometti avaient de nombreux  points communs. Chacun constitue une étape du parcours actuellement proposé au Musée Picasso.<span id="more-3419"></span></span></p>
<p><span style="color: #000000; font-size: medium;">Malgré leurs vingt années d&#8217;écart, tous deux sont nés d&#8217;un père artiste. De là, la précocité de leur vocation, pour ne pas dire talent, que confirme la confrontation de leurs travaux adolescents. À un héritage similaire s&#8217;ajoute une fascination pour la préhistoire, la mort, l&#8217;éros, quoique l&#8217;érotisme soit peut-être plus présent dans l&#8217;œuvre de Picasso. Et encore, cela reste à prouver. De la théorie, on glisse doucement vers le concret. Rencontre il y a bien eu entre ces deux géants, ces deux génies, en 1931. Une rencontre qui, contrairement à leurs œuvres (salle 5) ignore le plat, soit le plan. Non, leur amitié n&#8217;est pas un mythe, comme en témoignent les archives dévoilées au premier étage. Un ami commun, Georges Bataille, entre autres. Contrairement à Giacometti, Picasso, qui admirait le mouvement, ne s&#8217;est jamais mêlé au surréalisme. Communistes, obsédés par la question du réalisme (tout court), aucun n&#8217;a pourtant cédé au réalisme socialisme. C&#8217;est ce que nous révèle le bestiaire final, nous invitant à aller récupérer nos affaires au vestiaire. Le temps n&#8217;est pas encore à la fourrure, heureusement. Si certaines comparaisons auraient mérité d&#8217;être approfondies, la pertinence du propos global nous réchauffe le cœur. Coup de foudre garanti ! Avanti !*</span></p>
<p><span style="font-size: medium;"> </span></p>
<p><span style="color: #000000; font-size: medium;"><strong><i>Picasso-Giacometti</i>, jusqu&#8217;au 4 octobre. Musée Picasso, Paris.</strong> </span></p>
<p><span style="font-size: medium;"> </span></p>
<p><span style="color: #000000; font-size: medium;">* référence à L&#8217;Homme qui marche (I), qui se dresse dans l&#8217;entrée, et auquel s&#8217;oppose, un peu loin, un étage plus haut, une Femme qui marche. Cette sculpture, méconnue, effectue un plus petit pas que son homologue masculin. </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>REGARDER AUSSI</strong> : la <a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/category/video/" target="_blank">vidéo</a> liée à cet article.</p>
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		<title>Instragram, support et/ou vitrine de l&#8217;art  ?</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Aug 2016 14:01:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Belmont]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>L&#8217;application, lancée en 2010, serait-elle le reflet de ce que le marché de l&#8217;art a à proposer de nos jours, ou bien une fabrique d&#8217;artistes d&#8217;un tout nouveau calibre ? Am stram gram pic et pic et colégram&#8230; Instagram. #expo #art #musee #painting&#8230; Quel que soit le mot-clé tapé, le résultat de la recherche reste incertain. [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p lang="fr-FR"><span style="color: #000000;"><span style="font-size: large;">L&#8217;application, lancée en 2010, serait-elle le reflet de ce que le marché de l&#8217;art a à proposer de nos jours, ou bien une fabrique d&#8217;artistes d&#8217;un tout nouveau calibre ?<span id="more-3380"></span></span></span></p>
<p lang="fr-FR"><span style="color: #000000;"><span style="font-size: large;">Am stram gram pic et pic et colégram&#8230; Instagram. #expo #art #musee #painting&#8230; Quel que soit le mot-clé tapé, le résultat de la recherche reste incertain. L&#8217;aléatoire a quelque charme pourtant, surtout dans le cadre d&#8217;un laboratoire. C&#8217;est ainsi que l&#8217;on pourrait voir Instagram dans le monde de l&#8217;art. L&#8217;application, qui permet à l&#8217;origine de partager photos et vidéos, est devenue, en quelques années, un support esthétique à part entière, faisant de ses utilisateurs des artistes en puissance. De là de nouveaux enjeux éthiques, qu&#8217;il s&#8217;agirait peut-être de redéfinir&#8230; </span></span></p>
<p lang="fr-FR"><span style="color: #000000;"><span style="font-size: large;"><b>Instagram, vitrine de l&#8217;art par défaut </b></span></span></p>
<p lang="fr-FR"><span style="color: #000000;"><span style="font-size: large;"> Conçue pour accueillir photos et vidéos, l&#8217;application semblait prédestinée, par sa nature même, à rejoindre le huitième art. Pourtant, galeries, artistes, et musées ont tardé à l&#8217;utiliser. D&#8217;où la disparité des œuvres postées, à savoir exposées en ligne. </span></span></p>
<p lang="fr-FR"><span style="color: #000000;"><span style="font-size: large;"> Sur ses 550 millions d&#8217;utilisateurs (dernières données en date), combien d&#8217;artistes ou graines d&#8217;artiste compte Instagram ? Telle est la question, dont le service de communication n&#8217;a pas la réponse. Comment ? Il n&#8217;existe pas de logiciel interne capable de recenser certains profils ? Non. </span></span></p>
<p lang="fr-FR"><span style="color: #000000;"><span style="font-size: large;"> Partons cependant du principe que les musées ont tous, ou presque, fini par se créer un compte, devenant ainsi l&#8217;objet d&#8217;une mise en abyme. Des galeries dans une galerie sans fond, avec un potentiel de visibilité croissant. Le Louvre, Orsay, Perrotin&#8230; plus personne n&#8217;échappe à la griffe, aux griffes d&#8217;Instagram, qui bourre et bourre et rata&#8230; tine les réseaux sociaux concurrents&#8230; Plus besoin de se connecter à Facebook ou Twitter. Instagram fait d&#8217;une pierre un, deux, voire trois ou quatre coups. L&#8217;option « Publier », qui survient à la fin du processus d&#8217;édition, propose de partager n&#8217;importe quelle image sur d&#8217;autres plateformes virtuelles (Tumblr, Flickr), à des fins personnelles ou professionnelles. </span></span></p>
<p><span style="color: #000000;"><span style="font-size: large;"> Qui se cache derrière les posts de @gagosiangallery, @simonleegallery&#8230; ? Le marchand d&#8217;art en personne ? Son stagiaire ou, selon ses ressources, un community manager employé dans le seul but de promouvoir une programmation en cours et à venir ? Dans le cadre de cette dernière fonction, Instagram apparaît, certes, comme un précieux outil de communication. De là les opérations dernièrement lancées par les musées, parmi lesquelles #emptylouvre (ouverture de des portes rien que pour les Instagrammers) ou #MuseumInstaSwap (après avoir été nommés &#8220;les 10 meilleurs musées de Londres sur Instagram&#8221; par la rédaction du Londonist, le <a href="http://www.britishmuseum.org/" target="_blank">British Museum</a>, le <a href="https://designmuseum.org/" target="_blank">Musée du Design</a>, le <a href="http://www.vam.ac.uk/" target="_blank">V&amp;A</a>, le <a href="http://www.sciencemuseum.org.uk/" target="_blank">Musée des Sciences</a>, la <a href="https://wellcomecollection.org/" target="_blank">Wellcome Collection</a>, le <a href="http://www.nhm.ac.uk/" target="_blank">Musée d&#8217;Histoire Naturelle</a>, le <a href="http://www.horniman.ac.uk/" target="_blank">Musée et Jardins Hornimans</a>, l&#8217;<a href="http://www.iwm.org.uk/" target="_blank">Imperial War Museums</a>, le <a href="http://www.ltmuseum.co.uk/" target="_blank">Musée des Transports de Londres</a>, et le <a href="http://www.rmg.co.uk/" target="_blank">Royal Museums de Greenwich</a> se sont engagés, le temps d&#8217;un weekend, à publier deux par deux, sous forme de montages, des photos de leurs collections). Entre les # (hashtags) et les @ (arobases), on s&#8217;y perd. Les profils d&#8217;une même entité se démultiplient à l&#8217;infini. Doublons, triplons la mise&#8230; Dans cette culture de la surenchère, propre à notre chère et pas tendre société de surconsommation, qui dit mieux ?</span></span></p>
<p><span style="color: #000000;"><span style="font-size: large;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/instragram-support-etou-vitrine-de-lart/capture-decran-2016-08-18-a-15-46-45/" rel="attachment wp-att-3382"><img class="size-full wp-image-3382 aligncenter" alt="Capture d’écran 2016-08-18 à 15.46.45" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2016/08/Capture-d’écran-2016-08-18-à-15.46.45.png" width="684" height="476" /></a> </span></span></p>
<p lang="fr-FR"><span style="color: #000000;"><span style="font-size: large;"> Certains artistes, qui utilisent aussi Instagram comme galerie, possèdent différents comptes. Tel est le cas d&#8217;Anish Kapoor. Sur @anish.kapoor, le plasticien indo-britannique reporte les photos de ses dernières œuvres avec pour légende unique « #anishkapoor #art #contemporaryart », laissant le soin à ses abonnés d&#8217;exprimer, en dessous, leur opinion. Les clichés postés sur son @dirty_corner (alias <em>Le Vagin de la Reine</em>, dans sa forme sculpturale, trompe en acier de 60 mètres, plantée au cœur la Fabbrica del vapor à Milan, en 2011) apparaissent, quant à eux, comme des œuvres à part entière, sans titre. Le nom de cet espace virtuel évoque moins une poubelle où l&#8217;artiste se débarrasserait de ses ratés, que la matérialité d&#8217;une salle d&#8217;exposition tenue par quatre murs, un sol, et un plafond. En ce sens, le « coin sale », ou sale coin, de Kapoor doit s&#8217;appréhender comme une pseudo-galerie, réservée à des photographies de nature expérimentale. D&#8217;ailleurs, ces photos sont-elles qualifiées d&#8217;œuvres en raison de leur qualité plastique, ou bien parce qu&#8217;elles sont signées d&#8217;un artiste de renommée internationale ?</span></span></p>
<p lang="fr-FR"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/instragram-support-etou-vitrine-de-lart/capture-decran-2016-08-18-a-15-48-32/" rel="attachment wp-att-3383"><img class="size-full wp-image-3383 aligncenter" alt="Capture d’écran 2016-08-18 à 15.48.32" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2016/08/Capture-d’écran-2016-08-18-à-15.48.32.png" width="720" height="385" /></a></p>
<p lang="fr-FR"><span style="color: #000000;"><span style="font-size: large;"><b>Un nouveau matériau à exposer </b></span></span></p>
<p lang="fr-FR"><span style="color: #000000;"><span style="font-size: large;">Si les clichés de stars rayonnant dans la profession ont plus de chance d&#8217;être estampillés chefs-d&#8217;œuvre, Instagram se veut une application user-friendly, au sens où elle doit rendre, par ses fonctionnalités, l&#8217;art de la photographie accessible à tout un chacun.</span></span></p>
<p lang="fr-FR"><span style="color: #000000;"><span style="font-size: large;">L&#8217;application puise sa force dans un éventail de filtres, qui donnent à l&#8217;utilisateur lambda l&#8217;impression de maîtriser la photo. Photographiez une bouteille d&#8217;eau sans intérêt, activez l&#8217;effet sépia, et le tour est joué ! En quête d&#8217;une reconnaissance complète, d&#8217;aucuns se voient alors contraints de signaler la beauté « naturelle » de leur clichés par la mention #sansfiltre / #nofilter. Rendons à ces as, ce qui est à ces as. Tout le mérite reviendrait à leur sens inné du cadrage, et non à de vulgaires artifices. C&#8217;est de bonne guerre, quoique l&#8217;art en général regorge de techniques, de styles différents. Picasso a traversé une phase bleue, avant de voir la vie en rose. Si les filtres se déclinent comme autant de couleurs sur la palette d&#8217;un peintre, Instagram se veut une pépinière d&#8217;artistes potentiellement dignes d&#8217;être exposés. </span></span></p>
<p><span style="color: #000000;"><span style="font-size: large;">Pourquoi pas ? Cette année, l&#8217;application a franchi un cap et proposé à </span></span><span style="color: #000000;"><span style="font-size: large;">25 instagrammeurs – orthographe à la française, pour changer – d&#8217;exposer leur vision de Paris. Où ? À la galerie Sparts, dans le 6ème arrondissement. Quand ? C&#8217;était du 1er au 4 juillet.</span></span><span style="color: #000000;"><span style="font-size: large;"> Parmi les talents sélectionnés se trouvait</span></span> <span style="color: #000000;"><span style="font-size: large;">Lucille Clerc</span></span><span style="color: #000000;"><span style="font-size: large;">, auteur d&#8217;un des dessins les plus relayés après l&#8217;attentat contre Charlie Hebdo. Comment distinguer les bons des mauvais Instartistes ? Qui juge de leur talent ?</span></span></p>
<p><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/instragram-support-etou-vitrine-de-lart/capture-decran-2016-08-18-a-15-50-18/" rel="attachment wp-att-3384"><img class="size-full wp-image-3384 aligncenter" alt="Capture d’écran 2016-08-18 à 15.50.18" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2016/08/Capture-d’écran-2016-08-18-à-15.50.18.png" width="345" height="347" /></a></p>
<p align="LEFT"><span style="color: #000000;"><span style="font-size: large;"><b>Du like à l&#8217;arnaque</b></span></span></p>
<p align="LEFT"><span style="color: #000000;"><span style="font-size: large;">Instagram démocratise autant la pratique que la critique de la photo. L&#8217;essor des réseaux sociaux s&#8217;assortit de la culture du « like ». Tout le monde peut donner son avis, à tout à moment, au vu de tous. Un pouce vers le haut. Un pouce vers le bas (</span></span><span style="color: #000000;"><span style="font-size: large;"><i>pollice verso</i></span></span><span style="color: #000000;"><span style="font-size: large;">, en latin), sur Facebook. C&#8217;est par ce geste que les empereurs ordonnaient la mise à mort d&#8217;un gladiateur vaincu. Un cœur, sur Instagram. Les symboles standardisent l&#8217;opinion. Oui. Non. On enchaîne. En ligne, la note est synonyme de cote. Plus un compte a d&#8217;abonnés, plus il a de chance, ainsi que la personne qui l&#8217;a crée, de devenir célèbre. De même, plus une photo reçoit de commentaires, de préférence positifs, plus elle circule sur la toile, avant d&#8217;être accrochée, comble du succès, telle une toile, dans une galerie. </span></span><span style="font-size: large;">Si tous les abonnés – moi y compris – sont des artistes et des critiques de plus ou moins bas étage, Instagram devient un collectif, une communauté dont les membres sont susceptibles d&#8217;être plagiés.</span></p>
<p><span style="font-size: large;">En tant que support d&#8217;une expression qu&#8217;on est libre de qualifier d&#8217;artistique ou non, Instagram subit les mêmes dérives que les arts, qu&#8217;il s&#8217;agisse de la littérature, de la musique, ou de la peinture. En </span><span style="color: #222222;"><span style="font-size: large;">mai 2015, un certain </span></span><span style="color: #222222;"><span style="font-size: large;">Richard Prince </span></span><span style="color: #222222;"><span style="font-size: large;">a sélectionné 37 photos sur Instagram et opéré autant de captures d&#8217;écran afin de les revendre ensuite à la FRIEZE Art Fair de New York. L&#8217;un </span></span><span style="color: #222222;"><span style="font-size: large;">de ses &#8220;chefs-d&#8217;œuvre&#8221;</span></span><em><span style="color: #222222;"><span style="font-size: large;">, </span></span></em><span style="font-size: large;">inspiré / emprunté à Doe Deere</span><em><span style="font-size: large;"> (@doedeere), </span></em><span style="color: #222222;"><span style="font-size: large;">a été vendu à non moins de 90 000 dollars. Une belle somme dont l&#8217;Instagrammeuse ne verra jamais la couleur. Vert. De rage. Celle-ci</span></span><span style="color: #222222;"><span style="font-size: large;"> a </span></span><span style="color: #222222;"><span style="font-size: large;">d’ailleurs notifié à ses 328 000 followers qu’elle n’avait jamais donné son feu, vert (encore !), pour que Mr. Prince lui &#8220;vole&#8221; </span></span><span style="color: #222222;"><span style="font-size: large;">son cliché (le larcin n&#8217;en serait plus un avec son approbation). </span></span><span style="color: #000000;"><span style="font-size: large;">Ultime pied de nez : le cyber-faussaire a intitulé sa dernière exposition </span></span><em><span style="color: #222222;"><span style="font-size: large;">« </span></span><span style="color: #222222;"><span style="font-size: large;"><em>Original »</em>. </span></span></em><span style="color: #222222;"><span style="font-size: large;">En somme,</span></span><em><span style="color: #222222;"><span style="font-size: large;"> </span></span></em><span style="color: #222222;"><span style="font-size: large;">Cet incident accuse un vide juridique à l&#8217;endroit des Instartistes.</span></span><span style="color: #222222;"><span style="font-size: large;"> </span></span></p>
<p><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/instragram-support-etou-vitrine-de-lart/capture-decran-2016-08-18-a-15-51-19/" rel="attachment wp-att-3385"><img class="size-full wp-image-3385 aligncenter" alt="Capture d’écran 2016-08-18 à 15.51.19" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2016/08/Capture-d’écran-2016-08-18-à-15.51.19.png" width="635" height="341" /></a></p>
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		<title>Jacques Attali a dit&#8230;</title>
		<link>http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/jacques-attali-dit/</link>
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		<pubDate>Thu, 10 Sep 2015 20:45:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Belmont]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Vidéos]]></category>
		<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
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		<category><![CDATA[Musée royaux des Beaux-Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Une brève histoire de l'avenir]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Dans cet extrait, Jacques Attali revient sur le projet d&#8217;exposition inspiré d&#8217;un ouvrage qu&#8217;il a écrit il y a dix ans, 2050. Une brève histoire de l&#8217;avenir. Inauguration aux Musées royaux des Beaux-Arts de Bruxelles.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans cet extrait, Jacques Attali revient sur le projet d&#8217;exposition inspiré d&#8217;un ouvrage qu&#8217;il a écrit il y a dix ans, <em>2050. Une brève histoire de l&#8217;avenir</em>. Inauguration aux <a href="http://www.fine-arts-museum.be/fr" target="_blank">Musées royaux des Beaux-Arts</a> de Bruxelles.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/OKBA772r8QI" height="315" width="420" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
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		<title>Les musées se dévergondent</title>
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		<pubDate>Sat, 18 Oct 2014 08:07:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Belmont]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>En déplaise aux pudibondes, Orsay tombe les corsets, et la Pinacothèque fantasme sec. À Paris, deux visions de la sexualité s&#8217;opposent et s&#8217;exposent. &#160; Le sexe pénètre les musées parisiens. Si la Pinacothèque adopte un point de vue spirituel à travers le prisme de l&#8217;Orient, le Musée d&#8217;Orsay fait de la pensée de Sade le [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p lang="fr-FR">En déplaise aux pudibondes, Orsay tombe les corsets, et la Pinacothèque fantasme sec. À Paris, deux visions de la sexualité s&#8217;opposent et s&#8217;exposent.<span id="more-2235"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR">Le sexe pénètre les musées parisiens. Si la <a href="http://www.pinacotheque.com/" target="_blank">Pinacothèque </a>adopte un point de vue spirituel à travers le prisme de l&#8217;Orient, le <a href="www.musee-orsay.fr/" target="_blank">Musée d&#8217;Orsay</a> fait de la pensée de Sade le point de départ de la modernité littéraire et picturale en Occident. Parallèlement à ces deux manifestations, le <a href="http://www.musee-erotisme.com/fr/" target="_blank">Musée de l&#8217;érotisme</a> rend hommage au dessinateur André-François Barbe, tandis que la <a href="www.cite-sciences.fr/" target="_blank">Cité des sciences</a> passe par Titeuf pour expliquer aux enfants comment on fait des enfants, justement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><b>Le sexe décomplexé </b></p>
<p lang="fr-FR">En bon missionnaire, l&#8217;exposition de la Pinacothèque a pour but de rendre au Kâma-Sûtra ses lettres de noblesses. L&#8217;expression convient d&#8217;autant plus qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un ouvrage indûment qualifié de pornographique. Bien qu&#8217;il recense plus de quatre-vingts positions, ce texte en sanskrit instruit le <i>kâma</i>, troisième pilier, palier dans l&#8217;hindouisme, où l&#8217;homme prend pleinement conscience de sa vigueur corporelle et spirituelle.</p>
<p lang="fr-FR">Cette vigueur se traduit par un appétit sexuel débordant le cadre de l&#8217;intimité. Chez les Hindous, la sexualité relève du domaine public. L&#8217;érotisme n&#8217;est pas coupable en tant que tremplin de la reproduction. Le désir du périnée – celui qui provient et s&#8217;adresse au &#8211; est par conséquent pérenne.</p>
<p lang="fr-FR">Autant de « décomplexion » force flexions et réflexions. La lumière tamisée au sein des salles bariolées convie le visiteur à se pencher, bien souvent en avant, soit pour déchiffrer une légende, soit pour observer un objet difficile d&#8217;accès. Dans ce parcours contorsionné, la bande-son d&#8217;une profonde suavité diverge de verges qui bandent. Choqués la par crudité de certaines vitrines, les visiteurs s&#8217;éternisent plutôt devant les cartels.</p>
<p lang="fr-FR">Heureusement, dans ce joyeux « bordel », amour rime avec humour. En plus d&#8217;encourager l&#8217;adultère, la mythologie hindoue brouille les genres. Dieux et déesses sont interchangeables en tant qu&#8217;ils arborent les deux sexes. Reste à savoir si cet hermaphrodisme frauduleux doit appuyer ou dissimuler leurs penchants homosexuels. Deux dieux entre eux ne dérogent pas aux lois naturelles si l&#8217;un jouit d&#8217;attributs féminins, non ? En fin de parcours, une sorte de <a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/lhindouisme-ou-lart-de-leuphemisme/" target="_blank">godemichet géant</a>, appelé lingam, sert à surprendre les femmes durant la Holi, fête printanière des couleurs. Provocation candide qui discrédite l&#8217;érection d&#8217;un sexe faible dans la religion hindoue. Si soumission il y a, elle se veut consentie. On est loin des scènes de violences défilant au Musée d&#8217;Orsay.</p>
<p lang="fr-FR"><i>« La Kâma Sûtra : spiritualité et érotisme&#8230; », jusqu&#8217;au 11 janvier, à La Pinacothèque, Paris</i></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><b>Une révolution des sens</b></p>
<p lang="fr-FR">La presse s&#8217;est fourvoyée en annonçant un parcours proprement débridé. L&#8217;exposition que propose aujourd&#8217;hui le Musée d&#8217;Orsay porte moins sur la perversité que la violence ; moins sur Sade, le libertin, que le sadisme en soi, c&#8217;est certain.</p>
<p lang="fr-FR">Prenez sept thèmes, dont le leitmotiv de la violence, et une centaine de chefs-d&#8217;œuvre éclairés par des citations d&#8217;un seul et même auteur. Secouez bien fort et vous obtenez l&#8217;exposition « Sade. Attaquer le soleil ». « Éclairés », c&#8217;est précisément le terme qu&#8217;emploie la co-commissaire Annie LeBrun pour expliquer le rôle de l&#8217;écrivain anticlérical dans la formation d&#8217;un nouveau paysage mental dès la fin du XVIIIe siècle. En d&#8217;autres termes, Sade serait le briquet de nombreuses passions. Son rayonnement est tel qu&#8217;il aurait influencé, outre des hommes de lettres, des peintres. Si Flaubert lui vouait un culte, son ombre planerait au-dessus de Picasso, Delacroix, Kubin, Duchamp&#8230; et bien d&#8217;autres encore.</p>
<p lang="fr-FR">Or ces rapprochements, ces « éclairages », tout pertinents qu&#8217;ils soient dans le cadre d&#8217;un travail scientifique, semblent quelque peu artificiels à la lumière du soleil, astre de la vérité. Entre quelques clichés pornographiques, de pénis turgescents ou de jambes écartées, certains prêts irradient par leur rareté. C&#8217;est le cas de <i>Figures au bord de la mer</i>, emprunté au musée Picasso et encadré pour l&#8217;occasion, ou encore de <i>L&#8217;enlèvement</i> cézannien provenant du Fitzwilliam Museum de Cambridge. Néanmoins, le caractère exceptionnel de ces trophées ne suffit pas à rendre l&#8217;ensemble de la collection éblouissant de justesse. À la lueur de ce feu follet plastique, on serre les fesses pour le dire aussi vulgairement qu&#8217;aurait pu le faire l&#8217;intéressé.</p>
<p lang="fr-FR"><i>« Sade. Attaquer le soleil&#8230; », du 14 octobre au 25 janvier, au Musée d&#8217;Orsay, Paris </i></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><b>À VOIR AUSSI </b>:</p>
<p lang="fr-FR">« André Barbe, salut l&#8217;artiste&#8230; », jusqu&#8217;au 31 octobre, au Musée de l&#8217;Érotisme, Paris</p>
<p lang="fr-FR">« Zizi sexuel, enfin le retour », du 14 octobre au 2 août 2015, à la Cité des sciences, Paris</p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><b>À VENIR</b> : « Le Baiser », du 25 mars au 26 juillet, Musée Maillol, Paris</p>
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		<title>Niki de Saint Phalle, triomphale</title>
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		<pubDate>Sat, 20 Sep 2014 09:58:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Belmont]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Le Grand Palais consacre, pour la première fois depuis vingt ans, trois niveaux, soit 2 000 mètres carrés, à cette artiste à double face. Une artiste qui prend de la place ! &#160; Née en France, élevée puis expatriée, de son gré, aux États-Unis, Niki de Saint Phalle incarne, à bien des égards un paradoxe dans [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p lang="fr-FR">Le <a href="http://www.grandpalais.fr" target="_blank">Grand Palais</a> consacre, pour la première fois depuis vingt ans, trois niveaux, soit 2 000 mètres carrés, à cette artiste à double face. Une artiste qui prend de la place !</p>
<p lang="fr-FR"><span id="more-2137"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR">Née en France, élevée puis expatriée, de son gré, aux États-Unis, Niki de Saint Phalle incarne, à bien des égards un paradoxe dans lequel nous plonge d&#8217;emblée la scénographie de l&#8217;exposition. En proie très jeune à de nombreuses angoisses que cultive éhontément un père incestueux, elle se réfugie dans l&#8217;art, un univers où la mort se mêle à une palette colorée. Si rien n&#8217;est, à ses yeux, ni blanc, ni noir, le spectateur évolue lui entre des murs gris (<a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/magritte-sur-fond-gris/" target="_blank">ce doit être la mode</a>), au sein d&#8217;une terre inconnue qui se teinte à la lumière des thématiques traitées. La maladie, le féminisme, la beauté&#8230; autant de concepts fragmentant et cristallisant la personnalité de cette femme phénoménale.</p>
<p lang="fr-FR"><b>Saint Phalle bicéphale </b></p>
<p lang="fr-FR">La presse titre, à l&#8217;unisson, une « sacrée/super nana » ; alors même que l&#8217;exposition souligne la dualité du personnage. Autodidacte, l&#8217;ancien mannequin fétiche de <i>Vogue</i>, <i>Harper&#8217;s Bazaar</i> et <i>Life Magazine</i>, s&#8217;inspire ouvertement de l&#8217;œuvre de Gaudi et de Dubuffet. Les « <i>drippings</i> » (de <i>drip</i>, en anglais, qui signifie couler) de Pollock lui donnent l&#8217;idée géniale de tirer sur des surfaces verticales contenant des poches de peinture recouvertes de plâtre blanc. Au coup de feu répond ainsi un coup de maître. « J&#8217;ai eu la chance de rencontrer l&#8217;art parce que j&#8217;avais, sur un plan psychique, tout ce qu&#8217;il faut pour devenir une terroriste. Au lieu de cela j&#8217;ai utilisé le fusil pour une bonne cause, celle de l&#8217;art. »</p>
<p lang="fr-FR"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/niki-de-saint-phalle-triomphale/niki-1/" rel="attachment wp-att-2139"><img class="size-full wp-image-2139 aligncenter" alt="niki-1" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/09/niki-1.jpg" width="340" height="229" /></a></p>
<p lang="fr-FR">Cet acte de violence trouve écho dans les thèmes qu&#8217;aborde l&#8217;artiste névrosée au début de sa carrière, dans les années 1950. Après un séjour à l&#8217;hôpital psychiatrique où elle se voit diagnostiquer une schizophrénie aiguë, Niki de Saint Phalle se met à peindre (sur) la mort. Féministe engagée, elle affirme son sérieux au travers de thèmes aussi intriqués que la maternité, l&#8217;accouchement, la prostitution, le mariage, que la naïveté apparente de son style aurait pu remettre en question si elle n&#8217;avait su jouer de son image. Or, la récurrence de certains sujets et ses interventions répétées dans les médias légitiment sa volonté d&#8217;asseoir la suprématie de la femme dans une société largement dominée par le sexe masculin.</p>
<p lang="fr-FR"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/niki-de-saint-phalle-triomphale/niki-2/" rel="attachment wp-att-2140"><img class="size-full wp-image-2140 aligncenter" alt="niki-2" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/09/niki-2.jpg" width="533" height="409" /></a></p>
<p>Toutefois, la visage qu&#8217;offre Saint Phalle de la femme s&#8217;avère lui-même contradictoire. Face aux jeunes filles sexuellement abusées, aux épouses claquemurées dans leur vie domestique, s&#8217;opposent des des mère castratrices ou bien des femmes épanouies dans leur grossesse, dont Clarisse Rivers lui offre un bel exemple. Où se situe la sculptrice dans ce jardin d&#8217;ogresses ? L&#8217;ex-top model souffrait-elle à ce point de sa féminité, de sa beauté qu&#8217;elle ressentit le besoin de projeter sa force, sa rage, de vivre, de créer, sur tant d&#8217;ingrates silhouettes ? La théorie vaut ce qu&#8217;elle vaut. « Je passerais ma vie à questionner. Je tomberais amoureuse du point d&#8217;interrogation ». D&#8217;une extrême richesse, l&#8217;exposition enjugue le spectateur à la même ponctuation.</p>
<p><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/niki-de-saint-phalle-triomphale/niki-3/" rel="attachment wp-att-2141"><img class="size-full wp-image-2141 aligncenter" alt="niki-3" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/09/niki-3.jpg" width="427" height="640" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><i>« Niki de Saint Phalle », du 17 septembre au 2 février, au Grand Palais, Paris </i></p>
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		<title>Les chefs-d&#8217;oeuvre de Roland Garros</title>
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		<pubDate>Thu, 29 May 2014 17:11:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Belmont]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Vous l&#8217;aurez compris, le stade de Roland Garros abrite un musée. Un musée qui relate l&#8217;histoire du tennis français et, par conséquent, la genèse de l&#8217;unique tournoi du grand Chelem sur terre battue. Or qui dit musée, dit généralement œuvres d&#8217;art.  À juste titre car l&#8217;ex- « tenniseum » renferme d&#8217;insoupçonnables trésors. &#160; En bas des escaliers encadrés [&#8230;]</p>
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<p lang="fr-FR"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/il-y-a-meme-un-musee-a-roland-garros/" target="_blank">Vous l&#8217;aurez compris</a>, le stade de Roland Garros abrite un musée. Un musée qui relate l&#8217;histoire du tennis français et, par conséquent, la genèse de l&#8217;unique tournoi du grand Chelem sur terre battue. Or qui dit musée, dit généralement œuvres d&#8217;art.  À juste titre car l&#8217;ex- « tenniseum » renferme d&#8217;insoupçonnables trésors.<span id="more-1546"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR">En bas des escaliers encadrés par une vitrine de raquettes, un projet d&#8217;affiche, réalisé par l&#8217;ancien joueur de rugby et artiste toulousain Jean-Pierre Rives (né en 1952), accueille les visiteurs. Une œuvre hybride, à cheval entre peinture et sculpture.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/IMG_1837.jpg"><img class="size-full wp-image-1548 aligncenter" alt="RG-Rives" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/IMG_1837.jpg" width="2065" height="1827" /></a><em><span style="font-size: small;">Jean-Pierre Rives, Projet d&#8217;affiche pour l&#8217;Open de Paris, 1995, peinture et métal</span></em></p>
<p lang="fr-FR">Posté à l&#8217;entrée de la salle d&#8217;exposition permanente, un assemblage de raquettes signé Arman (1928-2005) &#8211; et non Armand comme le footballeur, une confusion est vite arrivée – annonce d&#8217;emblée la couleur : le tennis est un pilier de l&#8217;art contemporain.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/IMG_1840.jpg"><img class="size-full wp-image-1549 aligncenter" alt="RG-Armand" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/IMG_1840.jpg" width="1848" height="2478" /></a><em><span style="font-size: small;">Comme quoi, Arman n&#8217;a pas compressé que des instruments</span></em></p>
<p lang="fr-FR">Parlant pilier, c&#8217;est derrière une colonne blanche, que se cache l&#8217;œuvre légendée : « Maître Corbeau / Sur un arbre perché / Tenait dans son bec un cordage / Babo le Renard / Qui passait par là, / Attiré par l&#8217;odeur accordée, / Lui tint, détendu, ce langage : / &#8220;Quelque chose circule dans mes veines / Et ce n&#8217;est pas un fromage&#8230;&#8221; / On connaît la suite ». Certes.</p>
<p lang="fr-FR"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/IMG_1862.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1556" alt="IMG_1862" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/IMG_1862.jpg" width="2592" height="1936" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em><span style="font-size: small;">Raquette immaculée, légère comme une plume ?</span></em></p>
<p lang="fr-FR">Côté peinture, le musée n&#8217;est pas en reste avec, pour commencer, un tableau que l&#8217;agilité de Suzanne Lenglen (1899- 1938) aurait inspiré au peintre cubiste André Lhote (1885-1962).</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/IMG_1888.jpg"><img class="size-full wp-image-1553 aligncenter" alt="RG-Doubles" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/IMG_1888.jpg" width="2218" height="1681" /></a><em><span style="font-size: small;">André Lhote, Double mixte, 1917</span></em></p>
<p lang="fr-FR">Un peu plus loin, dans la continuité d&#8217;une vitrine dédiée  aux Quatre Mousquetaires, trône un Warhol (1928-1987). Parfaitement ! Son modèle : la championne américaine Chris Evert (née en 1954), sept fois gagnante à Roland Garros, que le maître du Pop Art représente dans le même style que ses portraits de Marilyn Monroe et de Liz Taylor. Une autre version, déclinée en vert, serait détenue par la tenniswoman.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/IMG_1904.jpg"><img class="size-full wp-image-1552 aligncenter" alt="RG-Wharol" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/IMG_1904.jpg" width="2426" height="1898" /></a><span style="font-size: small;"><em>Andy Warhol, Chris Evert, 1984</em></span></p>
<p>À droite, en sortant de la salle d&#8217;exposition permanente, s&#8217;étire une galerie confrontant diverses toiles de Juan Uslé (né en 1954), y compris l&#8217;affiche du tournoi de cette année.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/IMG_1917.jpg"><img class=" wp-image-1554 aligncenter" alt="RG-Galerie" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/IMG_1917.jpg" width="1936" height="2592" /></a><em><span style="font-size: small;">Viva Juan Uslé !</span></em></p>
<p lang="fr-FR">En effet, depuis 1980, la FFT (Fédération Française de Tennis) invite des artistes à marquer Roland Garros, et son poster annuel, de leur empreinte. Ainsi, le tennis français se plonge tour à tour dans les univers d&#8217;Arroyo, Garache, Miro, Pignon-Ernest, Di Rosa, Plensa&#8230; Des noms que l&#8217;on retrouve placardés sur un mur séparant deux expositions temporaires, et dont les originaux reposent secrètement dans les réserves du musée. Un trésor qui laisse rêveur&#8230;</p>
<p><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/IMG_1958.jpg"><img class="size-full wp-image-1555 aligncenter" alt="RG-Affiches" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/IMG_1958.jpg" width="2592" height="1936" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: small;"><em> Les fameuses affiches qui ont incarné le tournoi  de 1980 à aujourd&#8217;hui</em></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><strong>ÉCOUTER AUSSI</strong> : les <a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/category/audio/" target="_blank">deux enregistrements</a> liés à cet article.</p>
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<p><em><strong>Musée de la Fédération Française de Tennis</strong></em></p>
<p><em>Stade Roland Garros</em></p>
<p><em>2, avenue Gordon-Bennett</em></p>
<p><em>75016 Paris</em></p>
<p><em>Ouvert de 10h à 18h les mercredis, vendredis, samedis et dimanches (TOUTE L&#8217;ANNÉE et non pas seulement durant les deux semaines de tournoi)</em></p>
<p>&nbsp;</p>
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<p lang="fr-FR">
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