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	<title>MEs MOts d&#039;expos &#187; Le Pérugin</title>
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		<title>Le Pérugin en trois points</title>
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		<pubDate>Sat, 13 Sep 2014 11:21:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Belmont]]></dc:creator>
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<p lang="fr-FR">Après Fra Angelico et Canaletto, un autre maître de la Renaissance italienne débarque au <a href="http://www.musee-jacquemart-andre.com/" target="_blank">musée Jacquemart-André</a>, Le Pérugin. Enfin !<span id="more-2120"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR">Rares sont les louanges quant à l&#8217;agencement des salles d&#8217;expositions temporaires du fameux hôtel particulier. Ce huis clos de huit salles qu&#8217;Hubert LeGall s&#8217;échine régulièrement à mettre en scène, depuis 2006. Malgré le talent du scénographe les critiques radotent : pas de place, pas de place ! Le parcours n&#8217;en reste pas moins cohérent. En voici les points saillants.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><b>L&#8217;ombrien qui fait de l&#8217;ombre </b></p>
<p lang="fr-FR">Le banquier et collectionneur Agostino Chigi voyait en lui « le plus grand maître d&#8217;Italie ». Mais de quelle Italie exactement ? La carrière du Pérugin débute à Pérouse, capitale de l&#8217;Ombrie, au centre. Sa formation se poursuit à Florence, foyer artistique européen incontournable au XVe siècle. C&#8217;est là, dans l&#8217;atelier du peintre Andrea del Verrocchio, qu&#8217;il rencontre des artistes aussi réputés que Léonard de Vinci ou Botticelli. De retour dans son fief natal, Le Pérugin honore une commande de sa paroisse, la « niche de Saint Bernadin ». À Rome, le pape Sixte IV lui confie le décor de la chapelle Sixtine, de concert avec d&#8217;autres peintres florentins à qui l&#8217;Ombrien commencent sérieusement à faire de l&#8217;ombre. Son point fort ? Les portraits.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/le-perugin-en-trois-points/perugin-3/" rel="attachment wp-att-2122"><img class="wp-image-2122 aligncenter" alt="perugin-3" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/09/perugin-3.jpg" width="374" height="485" /></a><span style="font-size: small;"><em>L&#8217;Annonciation, vers 1498, collection privée</em></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><b>Entre profane et sacré : le portrait </b></p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: left;">Un genre qui traverse infailliblement son œuvre. Au-delà de quelques saints, le visage qui a sa préférence n&#8217;est autre que celui de la Vierge à l&#8217;Enfant &#8211; la plus aboutie étant, selon la critique, conservée à la National Gallery of Art de Washington. Ce qui le distingue de ses émules ou rivaux, outre sa maîtrise des drapés et la précision de ses traits ? Le détail de ses paysages en arrière-plan. À l&#8217;inverse, Boticelli optait pour des fonds unis, par exemple. <a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/le-perugin-en-trois-points-2/perugin-1/" rel="attachment wp-att-2119"><img class="wp-image-2119 aligncenter" alt="perugin-1" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/09/perugin-1.jpg" width="349" height="495" /></a></p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><span style="font-size: small;"><em>La Vierge à l&#8217;Enfant, vers 1500, National Gallery of Art, Washington</em></span></p>
<p lang="fr-FR">Ce n&#8217;est que dans les années 1490 que Le Pérugin s&#8217;attèle à des sujets profanes.<i> </i>Son<i> Apollon et Daphnis</i> (1483) se destine à Laurent de Médicis, que d&#8217;aucuns reconnaissent dans les traits du berger. En 1503, Isabelle d&#8217;Este, marquise de Mantoue, lui commande un tableau allégorique, pour son cabinet de travail (<i>studiolo</i>) au Palais de Mantoue, à accrocher en regard de ses Mategna. C&#8217;est ainsi qu&#8217;elle hérite du <i>Combat de l&#8217;Amour et de la Chasteté</i>. La régularités des contours, les subtils jeux de lumière, l&#8217;attention au mouvement&#8230; sont autant d&#8217;éléments que le maître inspire, sinon inculque, au jeune Raphaël.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/le-perugin-en-trois-points/perugin-2/" rel="attachment wp-att-2121"><img class="wp-image-2121 aligncenter" alt="perugin-2" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/09/perugin-2.jpg" width="392" height="553" /></a> <span style="font-size: small;"><em>Apollon et Daphnis, vers 1490, Louvre, Paris</em></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><b>Péruphaël </b></p>
<p lang="fr-FR">Les deux dernières salles de l&#8217;exposition intéressent les relations entre le maître d&#8217;Urbin et son aîné. Si rien ne prouve que Raphaël a effectivement fréquenté l&#8217;atelier du Pérugin, l&#8217;influence de ce dernier ne saurait l&#8217;avoir épargné. Leur proximité stylistique transparaît notamment dans quelques éléments du <i>Retable de saint Nicolas de Tolentino</i>, daté de 1500. Les poses délicates, les plis marqués évoquent la maestria du peintre ombrien dont deux larges panneaux provenant de l&#8217;église Sant&#8217;Agostino ponctuent le parcours. Et si on faisait un autre tour ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"> <em>&#8220;Le Pérugin, maître de Raphaël&#8221;, du 12 septembre au 19 janvier, musée Jacquemart André.</em></p>
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