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	<title>MEs MOts d&#039;expos &#187; Jean-Auguste-Dominique Ingres</title>
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		<title>Cache-cache avec Courbet</title>
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		<pubDate>Sat, 07 Jun 2014 14:23:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Belmont]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Toile à scandale, c&#8217;est dans la ville natale du peintre réaliste que vient se cacher aujourd&#8217;hui l&#8217;Origine du monde. &#160; Se cacher ? Non, l&#8217;icône franc-comtoise est venue se dévoiler, en regard d&#8217;autres toiles, selon le rituel instauré par ses propriétaires successifs. Conçue en 1866 pour le collectionneur ottoman Khalil-Bey (1831-1879), l&#8217;œuvre de Gustave Courbet (1819-1877) [&#8230;]</p>
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<p lang="fr-FR">Toile à scandale, c&#8217;est dans la ville natale du peintre réaliste que vient se cacher aujourd&#8217;hui l&#8217;<i>Origine du monde</i>.<span id="more-1699"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR">Se cacher ? Non, l&#8217;icône franc-comtoise est venue se dévoiler, en regard d&#8217;autres toiles, selon le rituel instauré par ses propriétaires successifs. Conçue en 1866 pour le collectionneur ottoman Khalil-Bey (1831-1879), l&#8217;œuvre de Gustave Courbet (1819-1877) se voit tout d&#8217;abord accrochée dans une salle de bains luxueuse, derrière un rideau de velours vert ; de sorte que sa révélation à quelques <i>happy</i> <i>few</i> prenait toujours un caractère sacré. Le baron Ferenc Hatvany (1886-1958) l&#8217;acquiert en 1912, dissimulée derrière <i>Le Château de Blonay </i>(1975), un autre tableau de Courbet orné d&#8217;un cadre à clef. Une protection qui, si elle prémunit l&#8217;acheteur de toute attaque quant au caractère transgressif de son bien, accuse le voyeurisme d&#8217;éventuels spectateurs. Finalement, Hatvani cède<i> Le Château</i> à son ami le Baron M<span style="font-family: Times New Roman,serif;">ó</span><span style="font-family: Times New Roman,serif;">r Lip</span><span style="font-family: Times New Roman,serif;">ó</span><span style="font-family: Times New Roman,serif;">t </span>Herzog (1886-1934).</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: left;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/06/Origine-1.jpg"><img class="wp-image-1705 aligncenter" alt="Origine 1" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/06/Origine-1.jpg" width="397" height="532" /></a><em><span style="font-size: small;">                                             L&#8217;origine du monde à travers la fente d&#8217;un mur</span> </em></p>
<p lang="fr-FR">Éclate la Seconde Guerre Mondiale, l&#8217;<i>Origine du monde</i> tombe entre les mains de l&#8217;Armée Rouge &#8211; <a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/lart-a-lecran/" target="_blank">et non des nazis</a> comme on aurait tendance à le penser -, avant d&#8217;être rachetée par son propriétaire, lequel revend l&#8217;œuvre une dizaine d&#8217;années plus tard à Jacques Lacan (1901-1981). Fier de son acquisition, le « dragon de la psychanalyse » demande à son beau-frère André Masson (1896-1987) de concevoir un panneau suggestif qu&#8217;il était, selon son fils Thibault (né en 1939), le seul à pouvoir ôter en présence de ses fréquentations, dont Marguerite Duras (1914-1996) ou encore Claude Lévy-Strauss (1908-2009). Une possessivité qui relève presque de l&#8217;adultère. Or, Lacan considérait moins l&#8217;<i>Origine</i> comme sa maîtresse que la pièce manquante de <i>Partie de </i><em>campagne</em>, un film de Jean Renoir (1894-1979) où figure sa femme, Sylvia Bataille (1908-1993). À cet égard, le plasticien Jean-Jacques Lebel (né en 1936) va jusqu&#8217;à supposer que « le psychanalyste aurait vu dans le tableau de Courbet ce que Renoir n&#8217;aurait osé filmer », l&#8217;entre-jambe de Mme. Bataille se balançant sur une <a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/lexico-2/#escarpolette" target="_blank">escarpolette</a> . Entrée en 1993 dans les collections du musée d&#8217;Orsay, le tableau se double désormais d&#8217;une vitre, bouclier contre le vandalisme. Voilà pour les origin<i>es </i>de « <i>L&#8217;Origine »</i>, ce fragment de nu grandeur nature, systématiquement protégé par une sorte de cache-sexe dont certains se passeraient bien.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><b>L&#8217;iris décliné </b></p>
<p lang="fr-FR">D&#8217;autres, au contraire, osent à peine le regarder. Nul besoin de cache, dans ce cas : les yeux du spectateur pudibond se couvrent instinctivement d&#8217;une main ou d&#8217;une paupière. Cette relation complexe à l&#8217;une des œuvres les plus controversées de l&#8217;histoire de l&#8217;art, le <a href="http://www2.doubs.fr/courbet/index.php?option=com_content&amp;view=frontpage&amp;Itemid=1" target="_blank">musée Gustave Courbet</a> l&#8217;explique à travers le prisme du regard. Au « regard des collectionneurs », prétexte pour revenir sur le passé de la toile, succède une section consacrée au « regard érotique ». On y croise les noms d&#8217;Ingres (1780-1867), Carrache (1560-1609), Corrège (v. 1489-1534), Rodin (1840-1917) dont la présence déborde sur deux salles mitoyennes. Focus sur <i>Iris</i>, bronze qui doit son nom à la déesse grecque ornant l&#8217;aile est du <a href="http://www.britishmuseum.org/" target="_blank">British Museum</a>, à Londres. On pense aussi à notre iris. À quoi se livre-t-il quand on ne ferme pas l&#8217;oeil ? À une allégorie de la création ? À une représentation dégradante de la femme en tant qu&#8217;objet de plaisir ?</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/06/Origine-6.jpg"><img class="aligncenter" alt="Origine 6" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/06/Origine-6.jpg" width="2084" height="1477" /></a><em><span style="font-size: small;">Louise Bourgeois, Le regard, 1966</span> </em></p>
<p lang="fr-FR">Quand le collectionneur ne recourt à aucun un artifice pour dissimuler une peinture, ou quand le spectateur ne ressent plus le besoin de s&#8217;y dérober, c&#8217;est l&#8217;artiste qui déguise le sexe féminin sous un motif autre. Telle est la thèse que défend la salle dédiée au « regard poétique ». Si Gustave Courbet prête au vagin les traits d&#8217;une grotte de sa région (cf. ses carnets de jeunesse), Georges Lacombe (1868-1916) suggère ce qui en émane au travers d&#8217;une <i>Vague violette</i> (1895-96). Odilon Redon (1840-1916) file, quant à lui, la métaphore avec <i>La coquille</i> (1912), une perle qui a le mérite d&#8217;avoir été accrochée à côté de la star de l&#8217;exposition, entre deux murs découpés en leur centre. Une mise en scène qui évoque la fente de l&#8217;objet présenté à Ornans, et qui dénonce la présence tacite d&#8217;un visiteur-épieur. Plus explicite, la <i>Vulve de roses</i> qu&#8217;imagine Johan Creten en 2005. Mais l&#8217;œuvre la plus riche de sens demeure probablement <i>Le regard</i> (1966) de Louise Bourgeois (1911-2010), cet œil formé de deux lèvres et d&#8217;un clitoris en latex. Le voilà l&#8217;iris transfiguré en sexe ! Comme si le regard, en se plongeant irrésistiblement dans la matière sculptée, finissait par faire corps avec elle.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><i>« Autour de l&#8217;Origine du monde. Cet obscur objet de désirs », du 7 juin au 1er septembre, musée Gustave Courbet, Ornans.</i></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><strong>ÉCOUTER AUSSI</strong> : l&#8217;<a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/debut-de-lorigine/" target="_blank">enregistrement</a> lié à cet article.</p>
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		<title>L&#8217;expo idéale #6</title>
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		<pubDate>Fri, 16 May 2014 09:56:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Belmont]]></dc:creator>
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		<title>L&#8217;invention du passé : toile après toile</title>
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		<pubDate>Wed, 23 Apr 2014 18:51:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Belmont]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Forte de 200 tableaux répartis sur deux étages, l&#8217;exposition du musée des Beaux-Arts de Lyon revient sur la place que joue l&#8217;histoire en peinture. Présentation de l&#8217;événement en douze chefs-d&#8217;oeuvres. &#160; &#160; Salle 1 L&#8217;exposition s&#8217;ouvre judicieusement sur une salle consacrée au peintre lyonnais Fleury Richard (1777-1852) dont le musée des Beaux-Arts de Lyon acquiert [&#8230;]</p>
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<p>Forte de 200 tableaux répartis sur deux étages, l&#8217;exposition du musée des Beaux-Arts de Lyon revient sur la place que joue l&#8217;histoire en peinture. Présentation de l&#8217;événement en douze chefs-d&#8217;oeuvres.<span id="more-1196"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><b>Salle 1</b></p>
<p lang="fr-FR">L&#8217;exposition s&#8217;ouvre judicieusement sur une salle consacrée au peintre lyonnais Fleury Richard (1777-1852) dont le musée des Beaux-Arts de Lyon acquiert plus de 500 dessins en 1988. L&#8217;un de ses travaux les plus célèbres : cette huile sur toile figurant la duchesse d&#8217;Orléans pleurant l&#8217;assassinat de son époux, Louis 1er, par son cousin Jean Sans Peur. Inconsolable, la jeune femme se laisse mourir de chagrin après un an passé à réclamer justice ! Un drame qui révèle l&#8217;instigateur d&#8217;un genre alliant architecture médiévale et anecdote historique.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon1.jpg"><img class="wp-image-1206 aligncenter" alt="Lyon1" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon1.jpg" width="308" height="391" /></a><em><span style="font-size: small;">Fleury Richard, Valentine de Milan pleurant la mort de son époux Louis Orléans, assassiné en 1407, par Jean, duc de Bourgogne (1802)</span></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><b>Salle 2</b></p>
<p lang="fr-FR">Le succès rencontré par Fleury Richard incite ses contemporains à s&#8217;inspirer du Moyen Âge, de la Renaissance ou du XVIIème siècle. Telle cette scène dépeinte par le même Fleury Richard opposant François 1er à sa sœur, Marguerite de Navarre. Connu pour son attitude volage, le roi aurait gravé sur l&#8217;une des vitres du château de Chambord « Souvent femme varie. Bien fol est qui s&#8217;y fie. » Un épisode propice à la reproduction d&#8217;un intérieur de la Renaissance.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon2.jpg"><img class="wp-image-1207 aligncenter" alt="Lyon2" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon2.jpg" width="341" height="406" /></a><span style="font-size: small;"><i>Fleury Richard, François 1er montrant à Marguerite de Navarre, sa sœur, les vers qu&#8217;il vient d&#8217;écrire sur une vitre avec son diamant, 1804</i></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><b>Salle 3</b></p>
<p lang="fr-FR">Autre Lyonnais « troubadour » : Pierre Révoil (1776-1842), auquel le MBA de Lyon réserve, ainsi qu&#8217;à d&#8217;autres artistes plus loin dans le parcours, une salle entière. C&#8217;est l&#8217;un des premiers à collectionner des objets du Moyen Âge et de la Renaissance. D&#8217;où son surnom de « peintre antiquaire ». Parmi les toiles présentées, <i>Le Tournoi</i>, célébrant le triomphe absolu d&#8217;un chevalier anonyme lors d&#8217;une joute à Rennes, en 1337. Il s&#8217;agit de l&#8217;une des tentatives les plus abouties de reconstitution archéologique signées Révoil.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon3.jpg"><img class="size-full wp-image-1208 aligncenter" alt="Lyon3" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon3.jpg" width="450" height="344" /></a><span style="font-size: small;"><i>Pierre Révoil, Le Tournoi, 1812</i></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><b>Salle 4 </b></p>
<p lang="fr-FR">Que vient faire Ingres (1780-1867) dans cette exposition réservée à un genre moindre que la grande peinture d&#8217;histoire où il s&#8217;illustre d&#8217;ordinaire ? Contrairement à Richard et Révoil avec qui il est formé dans l&#8217;atelier de Jacques-Louis David (1748-1825), le maître français ne s&#8217;attache pas tant aux faits qu&#8217;au potentiel esthétique d&#8217;un événement. D&#8217;où la précision de son tracer dans cette scène empruntée au chant V de l&#8217;<i>Enfer</i> de Dante. En lisant les aventures du chevalier Lancelot du Lac, Francesca et Paolo Malatesta se rendent compte de leur amour mutuel. Leur mari et frère aîné respectif les surprend ici échangeant un premier baiser furtif. Un adultère également immortalisé par Coupin de la Couperie (1771-1851) dont le tableau est confronté, dans cette exposition, à la <em>maestria</em> d&#8217;Ingres.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon4.jpg"><img class="size-full wp-image-1209 aligncenter" alt="Lyon4" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon4.jpg" width="344" height="480" /></a><span style="font-size: small;"><i>Jean-Auguste-Dominique Ingres, Paolo et Francesca, 1819</i></span></p>
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<p>&nbsp;</p>
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<p lang="fr-FR"><b>Salle 5</b></p>
<p lang="fr-FR">L&#8217;illustration de la vie des maîtres du passé constitue un genre en soi. Un genre auquel contribue activement Pierre Nolasque Bergeret (1782-1863), comme en témoigne cette peinture où l&#8217;empereur Charles Quint (1500-1558), lors d&#8217;un prétendu séjour à Bologne en 1533, aurait ramassé le pinceau du Titien intimidé par sa présence. Une anecdote qui, malgré son caractère fictif, dénote le respect des puissants de l&#8217;époque envers les artistes.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon5.jpg"><img class="size-full wp-image-1210 aligncenter" alt="Lyon5" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon5.jpg" width="1004" height="708" /></a><span style="font-size: small;"><i>Pierre Nolasque Bergeret, Charles Quint ramassant le pinceau du Titien, 1808</i></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><b>Salle 6 </b></p>
<p lang="fr-FR">Nouveau zoom, sur Paul Delaroche (1797-1856) cette fois, lequel participe au renouvellement du genre troubadour à un moment où celui-ci connaît une sérieuse perte de vitesse. Réalisé en 1931, ce tableau prend sa source dans un texte de Chateaubriand, <i>Les Quatre Stuarts</i>. Il montre Olivier Cromwell (1599-1658) ouvrant le cercueil du roi d&#8217;Angleterre Charles Ier, exécuté en 1649 lors de la guerre civile qui les opposait tous deux. Un pied de nez qui atteste en réalité l&#8217;intérêt du peintre pour l&#8217;art et l&#8217;histoire anglais.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon6.jpg"><img class="wp-image-1211 aligncenter" alt="Cromwell am Sarge Karls I. / Delaroche" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon6.jpg" width="512" height="394" /></a><i><span style="font-size: small;">Paul Delaroche, Cromwell et Charles Ier, 1931</span> </i></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><b>Salle 7</b></p>
<p lang="fr-FR">Cette salle accuse le succès de Paul Delaroche dont les œuvres finissent par circuler, grâce à la gravure, à travers l&#8217;Europe. C&#8217;est le cas des <i>Enfants d&#8217;Édouard</i>. Inspiré par <i>Richard III</i> de Shakespeare, cette toile montre les deux héritiers de feu le roi Édouard IV d&#8217;Angleterre (1461-1483) s&#8217;agrippant l&#8217;un à l&#8217;autre en attendant que leur oncle, l&#8217;ambitieux Richard, duc de Gloucester (1452-1485), vienne les assassiner ou les faire assassiner.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon7.jpg"><img class="wp-image-1212 aligncenter" alt="Lyon7" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon7.jpg" width="570" height="430" /></a><i><span style="font-size: small;">Paul Delaroche, Édouard V, roi mineur d&#8217;Angleterre, et Richard, duc d&#8217;York, son frère puiné, dit Les Enfants d&#8217;Édouard, 1830</span> </i></p>
<p>&nbsp;</p>
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<p><b>Salle 8 </b></p>
<p lang="fr-FR">« Parce que c&#8217;était lui, parce que c&#8217;était moi ». On aurait pu le dire d&#8217;Eugène Delacroix (1798-1863) et du peintre anglais Richard Parkes Bonington (1802-1828) unis par leur goût prononcé pour l&#8217;histoire du Moyen Âge et les faits marquants de leur temps. L&#8217;anecdote que relate ici le Romantique français tire son origine de l&#8217;<i>Histoire des ducs de Bourgogne</i> de Prosper de Barante : le duc Louis Ier d&#8217;Orléans révèle à son chambellan les courbes d&#8217;une femme nue au visage caché afin que celui-ci juge de sa beauté. Comble de l&#8217;histoire : le cocu n&#8217;aurait même pas identifié le corps de sa propre épouse !</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon8.jpg"><img class="wp-image-1213 aligncenter" alt="Lyon8" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon8.jpg" width="393" height="531" /></a><span style="font-size: small;"><i>Eugène Delacroix, Louis d&#8217;Orléans montrant sa maîtresse, 1825-1826</i></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: small;"> </span></p>
<p><b>Salle 9</b></p>
<p lang="fr-FR">Qu&#8217;est-ce qui différencie la peinture troubadour et la peinture d&#8217;histoire ? La taille. Pierre Delaroche inaugure un large format qu&#8217;adopteront progressivement ses contemporains. Parmi ceux-ci, Eugène Devéria (1805-1865) dont <i>La Lecture de la sentence de Marie Stuart</i> mesure environ neuf mètres sur sept.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon9.jpg"><img class="wp-image-1214 aligncenter" alt="Lyon9" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon9.jpg" width="357" height="461" /></a><span style="font-size: small;"><i>Eugène Devéria, La Lecture de la sentence de Marie Stuart, 1826</i></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><b>Salle 10 </b></p>
<p lang="fr-FR">Costumes, accessoires, et objets en tout genre font la jonction entre les arts visuels et les arts de la scène. Ainsi la <em>Tapisserie de Bayeux</em> inspire à Pierre Révoil une étude de costumes et d&#8217;armes acquise par le MBA de Lyon en 1988, avec le concours de l&#8217;État et de la région Rhône-Alpes, dans le cadre de la FRAM.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon10.jpg"><img class="size-full wp-image-1215 aligncenter" alt="Lyon10" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon10.jpg" width="800" height="438" /></a><em><span style="font-size: small;">Détail de la tapisserie de Bayeux, XIème siècle</span><br />
</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><b>Salle 11</b></p>
<p lang="fr-FR">Au fil des ans, la peinture d&#8217;histoire a fini par étendre son influence par delà la France, en Angleterre et en Écosse, en Italie, ainsi qu&#8217;en Espagne. C&#8217;est ce que suggère l&#8217;avant-dernière salle de l&#8217;exposition où reposent, entre autres, un tableau du peintre anglais Sir William Allan (1782-1850), une toile de l&#8217;artiste italienne Gabriele Castagnola (1828-1883) et une de l&#8217;Espagnol Eduardo Rosales (1836-1873). Si le premier représente l&#8217;un des épisodes les plus tristes du règne de Marie Stuart (1542-1587), la seconde prête au peintre florentin Filippo Lippi une aventure sulfureuse avec la religieuse Lucrezia Buti. Quant à la troisième illustration, dont la composition se veut une référence formelle à <i>L&#8217;Assassinat du duc de Guise</i> de Paul Delaroche, elle intéresse la rencontre entre l&#8217;empereur Charles Quint et son fils illégitime, donc Juan d&#8217;Autriche (1545-1578).</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon11.jpg"><img class="wp-image-1216 aligncenter" alt="Lyon11" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon11.jpg" width="330" height="472" /></a><span style="font-size: small;"><i>Gabriel Castagnola, Filippo Lippi et Lucrezia Buti, 1871</i></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><b>Salle 12 </b></p>
<p lang="fr-FR">Les années 1850 marquent le déclin du genre historique en France et la disparition de ses principaux acteurs, pris en otage par le temps et ses modes, tels que ces deux personnages de Jean Paul Laurens (1838-1921). Ainsi s&#8217;achève cette exposition qui devrait elle-même, tant par sa richesse que sa clarté, entrer dans l&#8217;Histoire.</p>
<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon12.jpg"><img class="wp-image-1217 aligncenter" alt="Lyon12" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Lyon12.jpg" width="382" height="299" /></a><span style="font-size: small;"><i>Jean Paul Laurens, Les Otages, 1896</i></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><i>« L&#8217;Invention du passé : histoires de cœur et d&#8217;épée en Europe 1802-1850 », du19 avril au 21 juillet, musée des Beaux-Arts de Lyon </i></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>VOIR AUSSI</strong> : l&#8217;<a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/lexpo-ideale-6/" target="_blank">expo idéale</a> liée à cet article.</p>
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		<title>La Nuit des musées : entre toiles et étoiles</title>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 11:30:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Belmont]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[EDITO]]></category>
		<category><![CDATA[JOURNAUX]]></category>
		<category><![CDATA[Chemins de traverse]]></category>
		<category><![CDATA[Claude Monet]]></category>
		<category><![CDATA[Eugène Delacroix]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Auguste-Dominique Ingres]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Baptiste Carpeaux]]></category>
		<category><![CDATA[Les Nymphéas]]></category>
		<category><![CDATA[musée d'Orsay]]></category>
		<category><![CDATA[Myriam Gourfink]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Delaigue]]></category>
		<category><![CDATA[Nuit des musées]]></category>
		<category><![CDATA[Thomas Couture]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Dans le cadre de la Nuit des musées 2013, l&#8217;Orangerie et Orsay invitent la troupe de Myriam Gourfink à danser au milieu de leurs collections. Poétique. &#8220;De la lenteur&#8221;. Tel pourrait être le titre du manifeste que cette danseuse hors pair n&#8217;a pas encore écrit. Un jour peut-être. En attendant, Myriam Gourfink continue ses recherches [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre de la Nuit des musées 2013, l&#8217;Orangerie et Orsay invitent la troupe de Myriam Gourfink à danser au milieu de leurs collections. Poétique.</p>
<p><span id="more-206"></span></p>
<p>&#8220;De la lenteur&#8221;. Tel pourrait être le titre du manifeste que cette danseuse hors pair n&#8217;a pas encore écrit. Un jour peut-être. En attendant, Myriam Gourfink continue ses recherches autour de la décomposition et de la recomposition progressives du mouvement. Étape par étape, millimètre par millimètre. Forte de ses anciens postes à l&#8217;Ircam et au <a href="http://www.lepoint.fr/tags/ministere-de-la-culture">ministère de la Culture</a> et de la Communication, cette artiste propose aujourd&#8217;hui &#8220;Chemins de traverse&#8221;, un enchaînement dont la grâce contribuera, le temps d&#8217;une nuit, à mettre en valeur quelques oeuvres des deux plus grands musées impressionnistes de Paris.</p>
<p><b>Danse avec les statues </b></p>
<p>Le musée d&#8217;Orsay d&#8217;abord, qui, pour la Nuit des musées 2013, se transforme en piste de danse. Pendant deux heures, sept membres de la compagnie Myriam Gourfink déambuleront entre peintures et sculptures. À l&#8217;affiche : deux danseurs postés tout au bout de la nef, devant la maquette de l&#8217;Opéra et <i>La danse</i> de <a href="http://www.lepoint.fr/tags/jean-baptiste-carpeaux">Jean-Baptiste Carpeaux</a>. Un autre couple animera l&#8217;allée centrale du rez-de-chaussée, tandis qu&#8217;un trio se confondra en flexions et extensions dans la salle des grands formats académiques, parmi lesquels <i>Les Romains de la décadence</i> de Thomas Couture, <i>La source </i>de <a href="http://www.lepoint.fr/tags/jean-auguste-dominique-ingres">Jean-Auguste-Dominique Ingres</a> et <i>La chasse aux lions</i> d&#8217;Eugène Delacroix. En toile de fond de ce spectacle inédit, des morceaux de musique indienne interprétés par le célèbre sitariste français Nicolas Delaigue.</p>
<p><b>Spectacle aquatique </b></p>
<p>Parallèlement, à l&#8217;Orangerie, on retrouvera Myriam Gourfink et deux de ses danseuses dans une chorégraphie inspirée des <i>Nymphéas</i> de Claude Monet. La correspondance la plus flagrante s&#8217;opère dans les costumes, tachés à la manière des impressionnistes. Au coeur de cette prestation, un travail sur le souffle évoquant les caresses d&#8217;un vent frais à la surface de l&#8217;eau. Une image rassurante à même de conjurer mauvais rêves et angoisses nocturnes. On dit de la musique qu&#8217;elle adoucit les moeurs, il en va de même des arts visuels, surtout lorsque ceux-ci unissent leurs forces.</p>
<p><i>&#8220;Chemins de Traverses&#8221;, samedi 18 mai, de 21 à 23h, au Musée d&#8217;Orsay ; et de 19h à 21h , au Musée de l&#8217;Orangerie</i> (salle des <i>Nymphéas</i>)</p>
<p><a href="http://www.lepoint.fr/culture/nuit-des-musees-entre-toiles-et-etoiles-17-05-2013-1669141_3.php" target="_blank"><img class="alignnone size-full wp-image-204" alt="LePoint" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2013/12/LePoint.jpg" width="48" height="48" /></a></p>
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