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	<title>MEs MOts d&#039;expos &#187; Bernard Menez</title>
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		<title>L&#8217;art en scène #1</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Apr 2014 22:26:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Belmont]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[EDITO]]></category>
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		<category><![CDATA[Antoine Watteau]]></category>
		<category><![CDATA[Bernard Menez]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Honoré Fragonard]]></category>
		<category><![CDATA[Marion Bierry]]></category>
		<category><![CDATA[musée Jacquemart André]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre de Poche-Montparnasse]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Le beau Legs &#160; Alors que Fragonard et Watteau s&#8217;exposent à Jacquemart-André, le Théâtre de Poche-Montparnasse plonge l&#8217;oeuvre de Marivaux dans l&#8217;esprit des fêtes galantes. &#160; Hortense aime le chevalier, et réciproquement. Elle est toutefois promise par testament au Marquis, lequel n&#8217;a d&#8217;yeux que pour la Comtesse, et vice versa. Celui-ci peut se soustraire à [&#8230;]</p>
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<p lang="fr-FR" style="text-align: center;"><strong>Le beau Legs</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR">Alors que Fragonard et Watteau s&#8217;exposent à Jacquemart-André, le Théâtre de Poche-Montparnasse plonge l&#8217;oeuvre de Marivaux dans l&#8217;esprit des fêtes galantes.<span id="more-1119"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR">Hortense aime le chevalier, et réciproquement. Elle est toutefois promise par testament au Marquis, lequel n&#8217;a d&#8217;yeux que pour la Comtesse, et <i>vice versa</i>. Celui-ci peut se soustraire à ses obligations, moyennant la maudite somme de 200 000 francs. Le cœur ou l&#8217;épargne ? Tel est le dilemme que pose Marivaux en 1736, et que nourrit aujourd&#8217;hui Marion Bierry de sonnets ronsardiens fusionnés à des mélodies schubertiennes. De trois pierres, un coup ; un coup de théâtre réussi dans l&#8217;adaptation de ce grand classique de la littérature française</p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><b>Fragonard en pièce </b></p>
<p lang="fr-FR">L&#8217;intrigue se déroule à la campagne. Un parti pris qu&#8217;assume la metteur scène en avouant avoir extrapolé, en ce sens, les didascalies. « Je ne sais pas vraiment pourquoi, j&#8217;ai toujours pensé monter le <i>Legs</i> (prononcé &#8220;laid&#8221;, NDLR) en plein air. L&#8217;histoire m&#8217;évoque un paysage bucolique et champêtre, pavé de rochers et d&#8217;herbes folles ». Un paysage qui se prête à quelque badinage, pour ne pas dire fête galante.</p>
<p>Il suffit de comparer le décor planté par Nicolas Sire au premier étage du Poche, à quelques tableaux exposés au Musée Jacquemart-André pour en convenir. Contrastée par la représentation d&#8217;une immense jarre en pierre (à gauche de la scène), la végétation à la fois généreuse et vaporeuse qui se profile en toile de fond soutient la fiction, le rêve et la séduction se jouant entre les trois couples du <em>Legs</em>. Le premier tête-à-tête entre Lisette et Lépine, par exemple, fait penser à la <i>Fête Galante avec la Camargo dansant avec un partenaire</i> de Nicolas Lancret (voir ci-dessous). De même, la posture lascive des « marivaudeurs » n&#8217;est pas sans rappeler l&#8217;attitude frivole de certains personnages fragonardiens.</p>
<div id="attachment_1121" style="width: 410px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Fete-galante.jpg"><img class="size-full wp-image-1121" alt="Nicolas Lancret, Fête Galante avec la Camargo dansant avec un partenaire, vers 1727-1728, huile sur toile, National Gallery of art, Washington,  Andrew W. Mellon collection" src="http://www.mesmotsdexpos.com/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/Fete-galante.jpg" width="400" height="286" /></a><p class="wp-caption-text">Nicolas Lancret, Fête Galante avec la Camargo dansant avec un partenaire, vers 1727-1728, huile sur toile, National Gallery of art, Washington, Andrew W. Mellon collection</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><b>Un art total </b></p>
<p lang="fr-FR">Une artiste totale, surtout car, quoique elle s&#8217;en défende, Marion Bierry peut se targuer d&#8217;avoir adapté les poèmes de Ronsard à la musique de Schubert, et les <em>lieder</em> du compositeur allemand à la poétique de Marivaux, en scandant les vers français selon la rythmique allemande ; d&#8217;avoir dessiné et confectionné les costumes elle-même ; et de jouer le rôle d&#8217;Hortence.</p>
<p lang="fr-FR">Dans cet ensemble harmonieux, on distingue pourtant deux duos. Si l&#8217;aisance de Valérie Vogt (La Comtesse) et de Bernard Menez (Le Marquis) sur scène n&#8217;a d&#8217;égal que leur expérience, la fraîcheur de la soprano Estelle Andrea (Lisette) et de Sinan Bertrand (Lépine) se ressent jusque dans la justesse de leur voix. Pas une fausse note à l&#8217;horizon, et cela vaut pour toute la pièce.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR"><i>Le Legs de Marivaux, Théâtre de Poche-Montparnasse, Paris </i></p>
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